Dans la détermination précédente, nous n'avons
pas fait usage du principe des vitesses virtuelles. On
arrive au même résultat en l'employant. Comme les deux
forces
/ . d\x\ I . , d\T'\ m g sm a. ;— h m [ g?,\na. —
se font équilibre, on aura, en vertu de ce principe,
(5) /«( o-sina — — j^x + m'f g-sina'— -^j,î^'=o;
mais d'ailleurs, à cause de x + x'= /, on a
Eliminant le rapport -^ entre ces deux équations, on a comme plus haut
,..^g^sina-^)-«'(,^sina'-l^) = o.
Si l'on employait la méthode des multiplicateurs pour cette élimination, il serait bien facile de montrer que le coefficient X que l'on emploierait n'est autre que la tension T du fil. En effet, multipliant l'équation (6) par — X et ajoutant à l'équation (5), on aura
['"(-"'^^°°'-^)-^]^^ + L' [s sin a' - ^^ - xj ^x' = o ,
et, en égalant séparément à zéro les coefficients de âx et de §x',
Ces équations ne diffèrent des équations (i) et (2) qu'en ce que T est remplacé par X. Ainsi X est bien la tension désignée plus haut (500) par T.
502. Le problème que nous venons de traiter donne la théorie complète de la machine d'Atwood, en posant a = a' = 90°, ce qui réduit les formules (3) et (4) du
TREJVTE-SEPTIÈME LEÇON. Il3
n° 499, et (4) du n° 500, aux suivantes :
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