La formule (i) peut se déduire de l'équation (o
Qcj
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de la même manière qu'on étend le principe de d'Alembert aux quantités de mouvement finies. Il suffit de supposer que la force Q qui agit perpendiculairement à l'axe est une percussion. Le temps Q de son action étant trèscourt, il est permis de supposer que q reste constant pendant cet intervalle de temps. Alors^ si l'on intègre l'équa-. tlon précédente depuis ? = o jusqu'à ï = 0, on obtient
Qdt;
or on a
donc
Q dt = iiH'
mvq
540. Si le système, au lieu d'éprouver des percussions simultanées, reçoit une suite de chocs se succédant à des époques quelconques, la vitesse angulaire sera toujours donnée par la formule
car, après un premier clioc, le mouvement est le même que si le choc avait lieu à cet instant-là^ le corps étant en repos; par conséquent on peut supposer que le corps reçoive le premier choc et le second au même instant pour déterminer la vitesse angulaire après la seconde percussion, et il en sera de même pour de nouvelles percussions.
QUAUAlNTE ET UÎHEME LEÇON.