équation résolue par rapport à y domne
V^lSa 8 + — iOOa’x* + a*.
La décomposition de la fonction placée sous le second radical donne , successivement :
. • = ( ar-r- 6*).{x-t- fia ).( x — 8a ).( x -f- 8a ).
donc : ...
y = -il V 48a’ +' \/ (x — 6a) .■(x-t-6/i) ."(» — 8q).(.i -+- W). . .
Le signe ^ placé devant le premier radical indique que la courbe est symétrique par rapport à l'ato des x. Nous ne nous en préoccuperons pas.
Pour a* 3= o, on trouve pour y les valeurs ; ' • -
Si donc OA = OA’ = la \/(t : Porigine et lés deux points A et A' sont les deux points de la courbe situés sur l’axe des y.
Pour des valeur» de x conqiTises entre 0 et f vï, du a pour y quatre valeurs réelles, égales, deux à deux et de signes contraires.
Déx = 6a à x = 8/i, toutes les valeurs de y sont Onaginffires: de * = 8aàx= 10a, les quatre valeurs de y sont réelles ; enfin.de x= 10./ à x = po , deux valeurs de y seules sont réelles et vont indéfiniment en
croissant.
Forme de la courbe à l'origine, %
l-a différentiation de l'équation donne :
dy x 3 — 5Qa ? jr dx ~ y* \8«V
Pour : x = o, y — o, devient au lieu de remplacer y par sa valeur , cherchons dans l’équation
i/ v — 96a ! y* +■ lOOa’x* — je* = o
la limite du rapport pour x = o.
La division de (1) par je 1 , donne :
( p- ) ÿ’ — 96o ! ^ + 100a 1 — je 1 = o.
pour : x =. o, y = o cette équation devient :
06a 1 Lim ( ^ J — lOOo 5 = o
d'où :
et par suite :
Lim - = + — 5=r .
Donc les tangentes à l’origine ont pour équations
if =
, Pointe maximum!. . .
Pour oes points |p = o, les abscisses de ces points sont donc données par l’équation :
x 3 — oOa 1 ® = o.
d'où :
x — O, x = ;£ ba. j/i
ANALYSE
Or 5a l/2 est plus grand que 6a, et l’on sait que de 6a à 8a les valeurs de y sont imaginaires; la solution x = o convient donc seule pour les points maximums, donc les points A et A' sont les seui$ points maximums de la courbe.
Recherche du atgtnpjolc» de la courbe.
En appliquant la méthode des asymptotes des courbes algébriques, à la courbe proposée dont l’équation
y 4 — 96a y 4- iOOa’x* ■ — x* ~ O
est du quatrième degré, on a successivement :
*«. (*, y ) = Tm— i ( *, y ) ~.o.- •
tl’où les deux racines réelles -t-1 et — 1 pour le coefficient angulaire K de l’asymptote; et, puisque le coefficient linéaire b est nul, la côurbe proposée a deux asymptotes dont les équations sont
y = «» • y — — ce.
Ces asymptotes sont les bissectrices des angles des axes.
La courbe proposée a la forme indiquée sur la figure.