VERRES, PORCELAINES, POTERIES
1047. On donne le nom de ve?res à des substances transparentes, dures et cassantes, douées d’un éclat particulier, Véc/at vitreux. Ils passent, quand on les chauffe, par tous les états de viscosité possibles, ^t penven alors s’étirer en fils ou se mouler comme de la cire ou de 1 argi e. e e propriété de produire des verres n’appartient qu’à la silice, a acue
CriIiMIE IiXORGANlQlJE,
7 “ l’-'cide phosphorique ; aussi donne-
IflJS f ^ ‘ ««‘PS le nom d’acides vilrifiables.
1048. C omp„*iti„„ sénfcralc .le* Terre* ordinaire*. Les verres Or
silicâ[e7e",!o?'’'°^''T'‘‘ ■’ésullantde l’union d’un
si^a^erH’’ I ® ^'‘^‘■'■es à bouteilles), il entre des-
ine IM oxv pT !®7® oxydes métalliques, tels,
que les oxydes de cuivre, de cobalt, etc.
cales dp n7‘ ^''«P'®* ; les sili-
el To, sn7 Peso,
iro, X M " P®» Poorrésisterà son action, ils sont
rop mfusibles. Les silicates terreux sont trop peu fusibles, de plus
ont n “"f ^ cristallisation. Les silicates doubles
t plus fusibles et cristallisent en général avec difficulté. La soude
îr Merr; ®^P'o* ^urs que la potasse : ils sont aussi
Se rcons, 1 ’ 7" P°^^«'®®1 “®® teinte jaune-verdâtre
dp il f ®" eega'-dant un verre à vitre sur sa tranche. L’oxyde
itx d 1 7""® '’“®'^'®® ®‘ incolores. L’alumine et
une ten7ic7àT"^"7^ ir ^ l^outeilles, lui donnent
dance à la cristallisation qu’on ne retrouve pas au même de^ré
co.,i.m-i| d, ne p.. I., p„„ , p,S
5 eZ’ Ziî ■" ■'"■ " “ P”-'”" "" p"
ge entie les cléments, comme dans la liquation des alliages - il en
.7?'“ ia masse restante plus fusible, et la dévi-
là le nom dp ' "7 ®®^®®"’W‘'‘''c® »vec la porcelaine; de
Iot!7 dTla 7:7 "7™!”'“'’ ^°""® “®® --®- La composition
tion tmisDonrlP gcnecalement pas changée par la dévilrifica-
7e nZord es c ™ ®-^cè3 d’alcali,
^e portion de ces corps peut se volatiliser sous l’action continue de la
1040 Bnarme* biita»i.,„c*. Mole, pI,ilo*ophiq„e*. — S’il convient de nep.is trop chauffer longtemps le verre pendant le travail, il est néces- .saiic e ne pas lerelroidir trop brusquement, car alors il devient extrêmement cassant et mcapable de supporter des variations un peu brusques de lemperatiire. On met cette extrême fragilité en évidence au moveJdes mmesé.d«rtÿuç,etdes/totep/iiVop-op/uVaes. Les /armes bataaiques s’obtiennent en coulant un peu de verre liquide dans l’can froide ; on produit ainsi une larme terminée par une queue effilée, qui se brise avec bruit