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[Ucitrc Vtisp.s, doux cliiHidicrGS G cl C , uii l’cctiliciilcui H. cl un sci pcnlin R . jR première eliRudière G est chRulTee direclemenG seconde G reçoil ti vapeur ejui se dégage de la première, elle est de plus échautlée pai les 5az des foyers. Un lube muni d’un robinet permet de taire passer le liquide de la chaudière G' dans la première G. La vapeur d’alcool, trèsiqueuse, dégagée de la première chaudière va enrichir le liquide contenu lans la seconde, et le rend capable d’émettre des vapeurs alcooliques à a température où on le chaulfe ; de cette chaudière les vapeurs alcooliques s’élèvent dans le rectificateur H et s’y refroidissent. Une portion de la vapeur d’eau entraînée se condense la première et retombe par des tubes verticaux qui relient les tronçons divers de l’hélice à un lube T, qui les reporte à la chaudière G' ; la vapeur d’alcool, d’autant plus volatile qu’elle est moins aqueuse, remonte l’hélice et va se condenser dans le serpentin R', d’où l’alcool s’écoule goutte à goutte dans un vase disposé latéralement, où l’on juge de son degré de concentration. Pour réduire autant que possible la chaleur dépensée, on fait arriver le vin par un tube autour du serpentin ; il se déverse après s’ôtre partiellement échau e dans le récipient qui entoure le rectificateur, de la il est conduit dans a chaudière G', et enfin dans la chaudière G, où il s’épuise complètement en alcool. Ge qui sort de celte chaudière est une vinasse que l’on peut utiliser en l’évaporant, pour en retirer les alcalis qu’elle contient.
La distillation des produits de fermentation de mélasse se fait de la
même manière. . r > i i r
1168. Préparation de l’alcool anhydre ou absolu L alCOOl dis-
tillé prend le nom A'eau-de-vie lorsqu’il contient 50 à 60 centièmes d’alcool ; s’il est plus concentré, on lui donne le nom A\>sprit-de-vin. Les esprits les plus concentrés qu’on puisse obtenir contiennent de 90 à 9pour 100 d’alcool pur. On enlève à l’alcool du commerce l’eau qu il contient, en le distillant à plusieurs reprises sur de la chaux vive, après l’avoir laissé vingt-quatre heures au contact de cette substance. Il faut le conserver dans des flacons bien bouchés, à 1 abri du contact
de l’air. . • , • i
1169. Propriétés physiques. — L’alcool pur est un liquide inco ore,
très-mobile, d’une odeur faible, agréable, mais enivrante, d’une saveur chaude et brûlante. Sa densité est 0,794 à 15^ mais elle varie notablement avec la température, car le coefficient de dilatation de l a sensiblement triple de celui de l’eau. On n’a jamais pu le «O ‘
à — 90“ ; il bout à 78“ et donne une vapeur dont la densité es , •
L’alcool est après l’eau le dissolvant le plus employ alcalis, les sulfures alcalins, les résines, les élheis, les lui volatiles, les alcaloïdes et beaucoup d’acides oigani([ues.
certains corps qu’il dissout, et joue à leur egard le i oie d eau
parfois avec
CHIMIE OHGANIOUE.
d’hydratation ; c’est principalement avec les chlorures, bromures et iodures qu’il présente cette particularité.
1170. Propriétés chimiques, action des métalloïdes. — L’alcool est très-inflammable et brûle avec une flamme bleue ; sa vapeur, mêlée à de l’oxygène, détone avec violence sous l’influence de la chaleur ou de’ l’étincelle électrique, il se produit de l’acide carbonique et de l’eau :
L’alcool pur, même étendu, n’est point attaqué par l’oxygène à la température ordinaire ; il s’oxyde facilement, au contraire, lorsqu’il contieni des principes azotés (transformation du vin en vinaigre), ou sous l’influence des corps poreux, telle que la mousse de platine ; il se transforme alors en aldéhyde et en acide acétique, en perdant le tiers de sou hydrogène, comme on le voit par les réactions suivantes :
Aldéhyde. Acide acétique.
L’expérience se fait dans les cours, en mettant sous une cloche, dont la tubulure porte un entonnoir effilé, une petite capsule contenant du noir
de platine ; la cloche repose sur une assiette, ou plutôt sur trois bouchons placés sur cette assiette pour permettre à l’air de circuler sous la cloche {fig. 191). On fait tomber par l’entonnoir quelques gouttes d’alcool sur le platine ; on voit aussitôt des vapeurs acides se condenser sur les parois de la cloche et donner un liquide doué de l’odeur caractéristique de l’aldéhyde.
Dans l’expérience de la lampe sans flamme avec l’alcool (435), il se produit une notable quantité d’aldéhyde.
Le chlore et le brome attaquent vivement l’alcool ; avec le chlore l’alcool perd d abord de 1 hydrogène et se transforme en aldéhyde, puis en chloraldéhyde, c est-à-dire en un produit différent de l’aldéhyde, pfiar la substitution de 3 équivalents de chlore à 3 équivalents d’hydrogène :
-h 2C1 = 4- 2HCI, -)- (jC.l OHCPO® -f- 3HC1.
Le brome donne des résullals semblables ; les autres métalloïdes
Fig. 191.