CRI
,HBr,
Az H +GRl3Br = Az
,HBr
Az l CRIS + cREBr = Az j C^RS }, HBr.
( H ) (cris)
On produit des bases analogues avec les autres bromures ou iodures (lodures de méthyle, de butyle, d’amyle) ; on peut donc obtenir une mé- 5 ^ ri e , une Irimétbylamine, etc. Mais il est même
possible de substituer à l’hydrogène des radicaux différents. C’est ce qui arrive, par exemple, si l’on fait réagir de Eiodure de méthyle sur l’éthylamine. On obtient une ammoniaque dont la composition se re-
j C^Hs
présente par la formule Az CRts. Celle-ci, à son tour, traitée par l’iôdure
de butyle, par exemple, donne l’iodhydrate d’une base contenant trois radicaux ditiérents :
(E^HS, /CRIS\
Az j C2H3 -h CSRR = Az / CSRS ( ,HI.
( H ) (CRts)
Il résulte de là que le nombre des bases qu’il est actuellement possible d’obtenir est, pour ainsi dire, illimité.
L’aniline est elle-même une ammoniaque composée, dont la formule
est Azj H, car il est possible d’y remplacer 2 molécules d’hydrogène
par 2 molécules de radicaux composés, éthyle, méthyle, etc. Le radical C^2[j5 a reçu le nom de phémjle; l’aniline sera donc la phénylamine,