TOME IV. s
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n'en est pas de même de la communauté. En général, il n'y a rien Il administrer, la communauté étant un état passif; si les copropriétaires sont dans le cas de faire un acte d'administration, ils doivent y figurer tous (a° 410); la majorité ne lie jamais la minorité, parce qu'il n'y a pas d'intérêts communs; chacun veille ^ son intérêt particulier (n*" 443).
48. La communauté ne finit pas par la mort, ni par l'interdiction, ni par la déconfiture de l'un des communistes. C'est l'élément de copropriété qui domine dans la communauté; or la propriété est indépendante de la vie comme de la capacité du propriétaire; elle est perpétuelle de sa nature; tandis que la société se contracte par des considérations personnelles (ii" 44G).
La communauté finit régulièrement par le partage; il faut ajouter le cas rare où la chose commune périt, et le cas tout aussi rare où l'un des deux communistes fait abandon de son droit de copropriété (n° 445).