Hao, bon, — est Ici un adverbe, bieriy grandement
Chap. VIII.
TEXTE CHINOIS
sann/^
tcho'd
je 73
l'éou
meunn
ie.
pa 7'
kinn
yunn 69
ts'aî
ton 70
sann léao ^
tsiéou
t'éou
fjenn
mn ^
Mang
k'ouaI>^
jou
uïng ti
t'éou '^
cho pié 67
tj o
Se
ngo
sinn ^ pou
Jtti
tîng ho 64 ché64
ti
pou
yao
64. On remarquera qu'^ première vuci toute cette phrase paraît manquer de verbe et n'est composée que d'adjectifs. A vrai dire, il n'en est pas ainsi, car le caractère ho^ unir, correspondre avec, répondre à, — est employé ici comme verbe et signifie : répondre au modèle donnée le caractère ché indiquant ce modèle ou cette idéey — tandis que le caractère ^1, marque du participe présent, a ici le sens de qui est y étant.
65. K'i-sinnf faire lever (des) sentiments^ concevoir (des) passions, — est un verbe composé d'un verbe et d'un substantif, et signifie : avoir des conceptions. Inutile d'ajouter que, si l'on vent déterminer ces sentiments, ces conceptions, — il faut placer le qualificatif devant le substantif et après le verbe. Il en sera de |
même, si l'on veut mettre le verbe au passé, à l'aide du caractère léao.
66. Siangy penser, mais penser d'une manière abstraite, pendant que nienn-féou indique Vidée déjà conçue. Le caractère t'éou n'est encore ici que le complément du substantif nienn.