‹ Cours graduel et complet de chinois parlé et écritChapitre 206 sur 278 · Tché-yang^ de cette façon, ainsi · texte numérisé non relu

Tché-yang^ de cette façon, ainsi

14. Ta-meunuy eux, s'applique ici aux individus qu'on ne nomme pas et qui sont chargés de brûler de l'encens dans les temples. Cette forme répond à notre expression on et encore davantage à celle des Anglais thejff (ils) — • indiquant un sujet impersonnel.

IB.Tsdf, qui plus haut signifiait : être placé, — à, — doit être traduit ici par notre préposition en.

16. Kenn veut dire : lepied^ le talon^ le bas de quoi que ce soit; de là, i:enn-/s'f>}tn, devant le pied, au pied, devant.

1 7. Ko-tch'ou, tout lieu, tous les pays.

18. Feungy vent, — indique fréquemment coutume, habitude, comme l'odeur d'une localité. Cest de là que vient l'idée innée chez les Chinois que tout village a son odeur ^ (il ne s'agit pas ici de l'odeur matérielle des villages qui, généralement, est infecte) , son vent à lui, comme il a son eau ; —feung-chouéi, c'est-àdire, < vent et eau^ • tormant une sorte de divinité locale, instituée et régie par des causes surnaturelles, dont il n'est permis à personne d'enfreindre les lois, encore moins d'interrompre la marche, l'existence. Cest la principale difficulté que rencontrent les étrangers du littoral de la Chine pour établir, entre autres choses, des télégraphes, — les fils de ces appareils dérangeant, au dire des Chinois, l'action continue

TRADUCTIONS

Chap. V.

Traduction française.

sais pas quelle figure ont les esprits.

Ils ont la figure d'un adolescent, et parcourent, en un instant, des espaces de mille ou dix mille lieues; s'il vente, leur vol est d'une rapidité qu'on ne saurait décrire.

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