Êtes vous allé
Traduction littérale.
aller {se diriger vers) — lequel
— lieu — aller — m. p, d.
Lui — marque du pluriel des pronoms — tous deux — p. n.
g. — homme — falloir {auoir pour tâche) — soldat — aller
— m. p. d; — un — p. n. g.
— être placé à — prétoire
— porte — lieu (dedans] — gardez — nuit, — celui-là — un — p. n. g. — monter — . soldat (guerre) — navire — faire la ronde — mer — aussi [cependant) — pas — craindre — flots.
Ancien (antiquité] — extraordinaire {s*étonner) — nullement — avoir — voir — passer
— femme — créature humaine (es.) — faire — militaire — fonctionnaire.
Toi — aller — passer —
la dernière. Elle est entourée le plus souvent d'un jardin, protégé par de hautes murailles. L'entrée du prétoire a toujours trois portes. Celle du milieu ne s'ouvre qu'au magistrat du lieu ou à ses égaux, — jamais à ses inférieurs, encore moins à ses subordonnés.
81. Kou-kouài, étonnant, extraordinaire, — c'est-à-dire, qu'on n'a rien tu de pareil depuis Vantiquité. ,
82. Me-yéou'kienn-kouo^ la forme la plus régulière qui réponde à notre passé indéfini au négatif, — l'auxiliaire me-yéoUy pas avoir, se
mettant avant le verbe et l'auxiliaire kouo, passer, se mettant après.
88. VoU'kouann^ locution qui est l'opposé de ouenn-kouann, fonctionnaires {de) littérature, fonctionnaires civils. Pour désigner les fonctionnaires civils et militaires, on dit : ouenn^ vou-kouann et non ouenn-kouann, vou^ kouann. Comme on le voit, en Chine arma cedunt togœ.
84. On voit encore ici le caractère kouo, passer, — mettre au passé indéfini le verbe qui le précède.
Chap. IV.
jenn tso vou
lîouann* ni
kouo 84
li'
kou 81
kouaï ^ me 82
yéou kîenn
kouo 82
mu I
haï
yé
pou
lang o
yé -^
chang ping
tch'ouann
ko tsaî ya 80
PI
raeunn
léang
ko
jenn
tang 79
pîng
k'iu
léao j
ouang
k'ïu
léao Q t'a 78]
fi
meumi
77. Comme il a été déjà dit, le verbe ouait^, aller, se diriger vers,— ne signifie le plus sou- Tcnt que vert^ i, et n'est par suite qu'une préposition. On s'en sert pour indiquer le départ^ comme on se sert du caractère tao^ (arriver), pour désigner le retour.
78. Meunn, obèse, — employé surtout comme marque du pluriel des pronoms personnels et des titres. Je, ouo^ nous, ou<Hneunn; il, t'a^ eux, fa-meunn. — Excellence, ta-jenn. Excellences, Ta-jenn-meunn, — Prince, ouangyé, princes, ouang-yé-meunn.
70. Tangt falloir, devoir, remplir le devoir, la tâche assignée. Voilà pourquoi tang-plng, | signifie être soldat. Ce caractère a encore d'autres significations, parmi lesquelles la plus '
importante est celle de mont-de-piété. Et comme, en Chine, il n'est si petit village où ne se trouve un établissement de ce genre; comme en outre la façade des monts-de-piété est ornée de ce caractère peint en rouge ou en noir, c'est celui qu'on oublie le moins.
80. Ya-meuntif porte {de) prétoire, c'est-àdire prétoire f tribunal, demeure des fonctionnaires civils ou militaires à sceaux. Les autres n'ont pas de prétoires. Ce sont, avec les temples, les édifices les plus considérables en Chine. Toutefois, ils n'ont qu un rez-de-chaussée et se divisent en plusieurs parties ou cours. C'est dans la principale que le vice-roi ou les simples magistrats rendent la justice, assis sur une estrade et derrière une table recouverte i'un drap rouge. La partie où l'on habite est
TRADUCTIONS
Chap. IV.
Traduction française.
de personne; dételles gens, {gens de telle sorte) avee une si mauvaise éducation, ne deviennent jamais des hommes.
Lorsqu'il fait quoi que ce soit de mauvais, aUez immédiatement le dire à ses parents, (pour) qu*ils lui donnent une volée de coups à Ten faire souffrir durant trois jours; il aura bien vite changé.