‹ Cours graduel et complet de chinois parlé et écritChapitre 23 sur 278 · IX AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

IX AVANT-PROPOS

accumulés. Cela manque de logique; mais les Anglais s en trouvent-ils moins puissants ou moins heureux?

Est-ce à dire que les grammaires, les syntaxes et les dictionnaires, particulièrement les nôtres, ne valent rien et ne servent à rien? Bien loin de là. 11 serait injuste, faux et anti-national de nier les éminents services rendus aux études sinologiques, dans le monde entier, par des maîtres comme Abel Rémusat, Stanislas Julien, A. Bazin ; par des érudits comme G. Pauthier, E. Biot, T. Pavie; ou par un interprète officiel comme J. Callery, et de ne pas encourager, le plus possible, les efforts que font de nos jours les sinologues sérieux, pour suivre^ vaillamment et avec succès, leurs traces. Seulement, ils s'adressent surtout à ceux qui, tant bien que mal, savent déjà le chinois, et qui, passionnés pour Tétude de cette langue, se trouvent avoir le temps de s'y livrer et de s'en délecter tout à leur aise. Cette tendance, avant tout sinon exclusivement littéraire, de nos travaux sinologiques s'explique par le but que nous y avons poursuivi dès l'origine. Ce qui, de tout temps, nous a le plus intéressés parmi' les éléments dont se compose la Chine, c 'est sa littérature et non les relations que nous pouvions entretenir avec ce vaste pays. Nous nous sommes enquis de la culture intellectuelle du peuple étrange qui Thabite; sa philosophie, ses abstractions, ses œuvrçs d'imagination ont sollicité notre étude; sa langue, il est vrai, a captivé aussi notre attention, mais

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comme objet de curiosité, nullement comme instrument de travail.

11 en a été tout autrement des Portugais, d abord, puis des Russes^ des Anglais et des Américains. Ce n'était pas un but littéraire que poursuivaient, en Chine, ces quatre nations, — c'était un but de commerce et de politique, un but d'affairés. Aussi les éléments d'étude publiés sur le chinois par les Portugais, les Russes, les Anglais et les Américains sont-ils avant tout pratiques. Us prennent, dès le début, un élève par la main ; ils Tinstruisent comme un enfant, ne lui enseignent que l'indispensable, et l'amènent peu à peu, mais sûrement, à se suffire à lui-même. Libre à lui de se poser, plus tard, en érudit.

On aurait grand tort, d'ailleurs, de regarder comme peu de chose le résultat qu'on lui a fait obtenir. Quand il s'agit de discuter seul, durant des heures entières, sur des questions souvent épineuses, avec des grands dignitaires chinois, la plupart très-intelligents et très-instruits, — quelques-uns appartenant à Tlnstitut de Chine, — on ne peut, dans cette discussion laborieuse, obtenir même un semblant de succès que si Ton connaît bien, non-seulement la langue usuelle des Chinois, mais encore, plus ou moins, tous leurs auteurs, leurs classiques, leurs proverbes, leurs traditions, leurs lois, leurs institutions et, surtout, la portée réelle de leur esprit, de leur jugement et de leurs tendances! Que de fois il faut rédiger soi-même, séance tenante, un projet de document oflSciel, ou rectifier, dans un sens conforme à la dignité et aux intérêts du pays qu'on représente, des actes proposés par des ministres de la cour de Pékin, ou des dignitaires de provinces !

Eh bien, il n'y a, en définitive, que les ouvrages exclusi-

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\ement pratiques, comme VArte China du Père J, A. Goi> çalves, ou l'ouvrage de M. T. F. Wade, qui puissent vous mettre en position de satisfaire aux difficultés multiples de cette tâche délicate. M. Stanislas Julien lui-même, au déclin de sa brillante carrière, a voulu prouver, à son tour, la nécessité de donner une forme plus pratique à Tétude de la langue chinoise, en publiant, dans le premier volume de ce qu'il appelle Syntaxe nouvelle, les monographies des caractères qui peuvent être regardés comme la clef de voûte de tout Tédifice et qui se trouvent être, en même temps, les plus difficiles.

Par ce qui précède on voit que la mission du professeur qui, tout à coup, se voyait appelé, il y a trois ans, à occuper la chaire de chinois à TEcole nationale et spéciale des langues orientales vivantes, n'était ni aisée, ni enviable. Où pourrait-il trouver les méthodes et les éléments d'étude qui lui étaient nécessaires? Devait-il prendre Texcellent ouvrage de Gonçalves et s'en servir dans Tétat où il le trouvait? Certes, il en était bien tenté, d'autant plus que* c'était précisément dans VArte China qu'il avait commencé lui-même à étudier le chinois, il y a aujourd'hui trente ans. Par malheur, VArte China est épuisé ; et, serait-on même disposé à le payer dix fois son ancien prix, on ne pourrait en trouver assez d'exemplaires pour en pourvoir un tiers des élèves qui, depuis 1872, ont suivi le cours de chinois. D'ailleurs, le portugais dans lequel est écrit cet ouvrage est plutôt celui de Macao que la langue de Lisbonne, et n'en est que plus difficile à comprendre. Restait le livre de M. T. F. Wade, excellent ouvrage, non pour nous, mais pour les Anglais, dont la

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langue plus maniable^ plus libre d allures^ et emprisonnée moins étroitement que la nôtre dans des règles jalouses, ofire un contraste moins accusé avec la langue chinoise. Il faut dire pourtant que l'infatigable auteur, passionnément épris de ses études sinologiques, semble attacher trop d'importance à certains détails que des élèves, qui sont pressés par le temps et qui n'ont pas encore l'avantage d'être sur les lieux, peuvent, du moins provisoirement, laisser de côté. Le livre est écrit, en outre, en un anglais plutôt recherché qu usuel. Or,, il est à peine possible que de jeunes Français sachent assez d'anglais pour s'en servir en toute sûreté. De plus, les explications que Fauteur donne du texte chinois, au point de vue de l'anglais, n'auraient, dans bien des cas, aucun sens ou peu de sens au point de vue du français. Quoi qu'il en soit, il aurait fallu traduire ce livre.

Il était donc beaucoup plus simple de préparer, directement, à l'usage des élèves de l'Ecole, un ouvrage écrit en français et pour des Français, sauf à mettre à profit la longue et fructueuse expérience de ceux qui avaient si vaillamment défriché le champ de la sinologie pratique, à savoir le P. Gonçalves, le D' Bridgmann et M. T. F. Wade. C'est à ce dernier parti que s'est résigné le professeur. Jenn-ki, tcheu-chëng. Nécessitas mater industrice.

Ce n'est donc point une oeuvre de savant qu'il présente à ses élèves. Il aurait fallu, pour cela, des aptitudes et des goûts qui lui manquent, et qu'il est bien loin de se reconnaître. Il n'ouvre pas non plus des horizons nouveaux à Tétude du chinois, car la sinologie savante, ou prétendue savante, n'a jamais été son but et encore moins

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Tobjet de sa prédilection. S'il s'est occupé de la langue chinoise, s'il y a même acquis une certaine réputation (i),

( i ) En voici quelques preuves :

1. <f Le Tao-tai sentait bien qu*il n'avait plus affaire aux ennemis naturels de la Chine. Son œil intelligent avait mesuré la mâture et sondait les vastes flancs de la BayonnaisCy le plus beau navire qui, jusque-là, eût mouillé sous les quais de Chang-Hat. Linn-kouei témoigna le désir de visiter le sampan français. Nous promîmes de le lui montrer dans tous ses détails. La cale, le faux-pont, la batterie, Tinstallation des soutes à poudre, l'appareil distillatoire adapté à notre cuisine, tout servit de texte à de longs commentaires, pour lesquels le vocabulaire de M. Kleczkowski, interprète du consulat de Chang-Haï et longtemps notre compagnon de voyage, ne se trouva pas une seule fois en défaut. Ce jeune sinologue avait quitté la France muni des premiers éléments de la langue chinoise. Une année de travail opiniâtre, secondée par une rare aptitude, l'avait si bien placé à la hauteur de sa tâche, que, mis en présence de sujets si imprévus, il avait pu soutenir avec une remarquable aisance une conversation devant laquelle eût reculé sans honte la science d'un encyclopédiste. »

(Visite dtlaBayonnaise à Chang-Hai, en janvier 1849. Voyez p. 277, volume I, du voyage de la Bayonnaise dans les mers de la Chine, par le vice-amiral Jurien de la Gravière.)

2. « A case, strikingly illustrative of the length to which this policy is carried in other places as well as in Canton, was mentioned to me only two days ago. Count Kleczkowski, the able secretary of the french mission, himself an excellent chinese scholar, assured me, etc., etc »

(Dépêche de lord d'EIgin au comte de Clarendon, en date du 9 juillet 1867. Voyez p. ig, de Correspondence relative to the Earl of El gin' s spécial miS" sions to China and Japan^ 1857-1859, presented to theJiouse of Gommons.)

3. « Supplementary Mémorial of Tsung-lun and his coUeagues. November, 1854.

« Further, when the Barbarian chiefs, Mac-Lane and Bowring, were paying their visit on the 1 3th instant, after they had handed in their papers, another Barbarian suddenly handed in a red visiting card to your slaves. This was the french assistant envoy Kleczkowski. He vmderstood chinese and spoke it distinctly. He stated, etc., etc.

(Voyez p. 295 du même recueil anglais, Correspondence, etc. Traduction du chinois en anglais,par T.F.Wade, secrétaire interprète de l'ambassade britannique.

4. « As to the french Barbarian Kleczkowski's appearance at Tienn-tsinn» he made no mention of trade ; but whether he was abstaining from the renewal of a discussion in which the English and American had exhausted ail their art, or whether it is a fact ihat he did not come to Tienn-tsinn for such a purpose, Tsung-lun and his coUeagues will, of course, hâve succeeded in making him turn south, and the governors-general and governors afore said will observe his movements from time to time, and devise means of keeping him in hand. »

Extrait du décret impérial de Chine, adressé confidentiellement aux vice-rois et

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c'est qu'il a vu, dés son arrivée en Chine, que savoir bien r idiome du pays était une condition sine qua non pour servir, sérieusement, la France dans TExtrême Orient.

Voici le programme de l'ouvrage que cette préface, déjà trop longue, présente aux élèves de Técole.

La langue usuelle des Chinois ne se compose, en réalité, que d'environ six mille mots ou caractères. Avec ce nombre de mots, bien appris et bien digérés, on arrive facilement à Tinstitut de Chine et, souvent, aux premiers postes de Tempire. Il est vrai que cela n'est pas une tâche aussi simple qu'on serait tenté de le croire. Car, si Ton n'admet,en moyenne, pour chacun de ces six mille caractères, que quatre applications distinctes, ce sont déjà vingt-quatre mille signes qu'il faut étudier et retenir. Pour les étrangers, cependant^ quatre mille, voire trois mille caractères suffisent; car, si celui qui les a sérieusement étudiés a préalablement fait de bonnes études classiques dans son pays d'origine, il se trouve par cela même avoir

gouTerneurs de provinces de la Côte, en date du 2 1* jour, de la 9^ lune, de Ta 4* année de Chienn-feung (i i novembre 1854).

« Les hautes autorités provinciales doivent mettre à exécution la ligne de po-' litique tracée par Tsung^lun et avoir Vœil sur Klec^kowski, »

Voyez p. 296 du même recueil anglais, présenté au parlement. Traduction du chinoisen anglais par T. F.Wade, secrétaire interprète de l'ambassade britannique.

Série de documents secrets trouvés au palais de Yé, à Canton, à la prise de cette ville par des marins français et anglais, le 29 décembre iSSy (i).

(1) Ceux qui n*ont pas l'avantage de savoir l'anglais, trouveront le résumé des extrafts ci-dessus dans un excellent travail sur les afiaires de Chine, de M. Chartes LavoUée, inséré dans ta Revue des Deux-Mondet^ du i*' décembre 1859, pages 398 et 399.

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acquis le moyen de manier ces caractères, ou plutôt les expressions qu'ils forment, avec plus de profit que ne peuvent le faire les indigènes, dont, souvent, toute la science se borne à la connaissance exacte de leur langue, et dont lesprit est presque entièrement rebelle à toute sorte d'analyse, surtout en ce qui peut ressembler, de près ou de loin, aune innovation. Aussi ne s'agira-t-il, dans cet ouvrage, que de quatre mille caractères, tout au plus, choisis, comme de raison, parmi les plus usités et les plus nécessaires. Les phrases et les dialogues de VArte China du père Gonçalves en sont le point de départ. La langue employée par cet éminent sinologue portugais n'est ni trop commune, ni trop recherchée, et, bien que le langage du Nord, c'est-à-dire celui de Pékin, lui serve de fond, elle n'affecte aucun particularisme, pas même celui de la capitale. Ces phrases et ces dialogues, composés avec soin, forment un tout qui, malgré ses limites relativement restreintes, contient le résumé complet de tous les rapports que peuvent avoir les Chinois entre eux. Aussi n y a-t-il encore rien de meilleur à offrir à ceux qui veulent étudier, au point de vue pratique, la langue et la civilisation chinoises.

Pour mettre l'élève en position d'observer/7^r lui-même le génie de cette langue, chaque caractère chinois du texte se présente avec sa signification plus ou moins abstraite, c'est-à-dire prise isolément, et avec celle qu'il a relativement aux caractères qui le précèdent ou le suivent. A l'aide de cette méthode, pour ainsi dire synoptique, l'élève pourra saisir, à chiaque pas, les différences respectives qui séparent, très-souvent même presque dîiamétralement, le. français et le chinois. L'auteur y

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a joint la prononciation, indiquée d'aussi près qu'il est possible en français, et des notes, soit sur la valeur des mots, ou des combinaisons de mots, au point de vue de la grammaire des langues à flexions, soit sur la géographie, Thistoire, les institutions, les coutumes et les idées des Chinois.

L'auteur a voulu par là rendre superflu pour Télève tout autre livre, excepté, mais seulement après deux ans d'études, le dictionnaire exclusivement chinois de Kang- Chi. A côté de la traduction littérale, se trouve la traduction française, qui donne le sens précis des phrases ou des expressions, suivant la place qu'elles occupent. Lorsqu'elles se représentent plus loin, avec un autre sens et une autre portée, il n'est plus fait mention du premier sens; c*est à Télève à se le rappeler; et, pour aider sa mémoire^ il fera bien de se composer un double vocabulaire, dès le premier feuillet du livre. Deux volumes sont spécialement consacrés à la langue orale; deux autres, à la langue écrite. L'étude en est graduelle et progressive. Elle comprend tous les styles sans exception, donnant ainsi libre accès à toute la littérature chinoise proprement dite. Mais il reste bien entendu que la langue de la bonne société et des affaires est le but principal de cet ouvrage.

. La condition essentielle pour en tirer tout le parti possible, sans que le cours de cette difficile étude dépasse la limite de quatre ans, c'est d'apprendre strictement par cœur le texte que contient chaque leçon. Il faut aussi que rélève trouve moyen de ne jamais passer un seul jour sans travailler, ne fût-ce qu'une heure. Deux heures par jour, sans interruption, valent mieux que cinq ou six heures

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pendant un jour, deux heures le lendemain et rien le surlendemain. Comme il s'agit de se rendre complètement familier un système dont rien d'approchant n^existe dans aucune des langues qu'on a coutume d'étudier, il faut y apporter une forte mémoire, un jugement sûr, la faculté de l'intuition, — mais surtout beaucoup d'application, de patience et de ténacité. Le succès est à ce prix. Il est vrai que le succès offre en Chine des avantages que Ton ne rencontre plus guère dans notre Occident encombré. Il est indispensable^ en outre, que Télève s'impose, dès le premier jour, le devoir de tracer des caractères au pinceau. C'est un travail qui peut d'abord paraître difficile. Mais combien la tâche se trouvera vite aplanie, si l'on a le bon sens d'y persévérer! Il faut d'ailleurs se pénétrer de cette vérité, que jamais on ne saura bien le chinois, si l'on n'en connaît à fond les caractères, un à un, isolément, et dans toutes leurs diverses applications. Jamais, d'autre part, on ne parviendra à les bien connaître, si l'on ne réussit pas à les écrire correctement et au courant du pinceau. Si, de mon côté, j'ai encore quelques années devant moi, — car il y a des lenteurs que peut à peine abréger le plus énergique vouloir, — et si la conviction de Tutilité de mon travail me donne, à défaut de talent, la force de l'exécuter comme je l'ai conçu, j'aurai produit un ouvrage qui mettra l'étude du chinois absolument à la portée de tout le monde. Il sera alors tout aussi facile à un jeune homme d'apprendre cette langue^ que s'il s'agissait du russe ou de l'allemand. Tel est le principal, sinon Tunique objet de ce livre.

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On y pourrait cependant découvrir un autre but qui, certaines circonstances étant données, serait d'un ordre plus élevé.

Depuis 1834, c'est-à-dire depuis la suppression, en Angleterre, du privilège qu'avait la célèbre compagnie des Indes Orientales de commercer seule avec la Chine, l'Empire du milieu, peu préparé à un si brusque changement de ses relations avec les barbares d'outre-mer, a passé par bien des vicissitudes et subi de terribles épreuves. Deux fois même, en i853^ à la suite de la prise de Nankin par les rebelles, et, en 1860, à l'arrivée des troupes francoanglaises devant Pékin, il s'en est fallu de fort peu, du moins en apparence, qu'une épouvantable anarchie ne mît en pièces le céleste Empire, en faisant sombrer tout d'abord sa dynastie, déjà plus de deux fois séculaire. Certes, la politique des gouvernements français et anglais, à ces deux mémorables époques, eut sa grande part dans le choix des mesures qui sauvèrent la Chine. Mais ce serait juger superficiellement les faits qui se passèrent alors sur le Yang-tsé-kiang et le Peï-ho, que d'attribuer exclusivement à l'assistance des étrangers l'anéantissement de la grande insurrection, ou à leur sagacité politique la conclusion des derniers traités, et, par cela même, le maintien sur le trône de la maison régnante des Ta-ts^ing. Le moment n'est pas venu de dire la vérité, et encore moins toute la vérité sur ce sujet intéressant. Il

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