‹ Cours graduel et complet de chinois parlé et écritChapitre 234 sur 278 · J'ai reçu · texte numérisé non relu

J'ai reçu

Traduction littérale.

fils (c. S.) — garçon — femme (Jille) — aïeul — père, — entièrement — être — ciel — seigneur — doctrine {religion) ; — je — adresser supplique — m. p. rf.— connaître

— département (palais) y — lui — pas — raison — je.

Cela -^ objet (particule numérale des objets en général et des affaires) — secret — affaire — rosée (transpirer en perles de rosée) — sortir

— venir — m.p.d.

Quel — ? — secret — affaire.

Fonctionnaire public (gouvernement) — soldat — avec — voleurs — frapper — passer (m. p. ind.) — arme — défaite (en subir une) — m.

Ceci — p. n. g. — lever avec la main — pas — se lever (commencer) — venir.

Avoir — nord — capitale —

lant employer, pour désigner Dieu, le caractère chentiy qui s'applique i une foule de divinités chinoises, les autres préférant le terme changti, qui, en effet, signifie quelquefois l'Etre supremey mais qui ne saurait être plus satisfaisant, car la secte de « la raison suprême > a plusieure chang-ti dans son Olympe. Cette scission donna Heu à un long débat qui n'a pas encore abouti, et les choses en restent là, les Anglais préférant en général le caractère chenn, les Américains opinant plutôt pour chang'ti,

16. Pinn, supplique, adresser (une) supplique, ou même parler à un supérieur.

Tout procès commence par une supplique.

C'est un terme d'infériorité positive, — de dépendance, ~ de sujétion, et ce fut un des principaux moti£i de la première guerre des Anglais avec la Chine, — iSSp, — 1842, le vice-roi de Canton se refusant à recevoir de lord Napier, commissaire anglais, des dépêches ou lettres et exigeant des suppliques. C'est donc un terme inadmissible entre égaux et même entre fonctionnaires de différents grades, s'ils appartiennent à diverses nationalités. |

17. Tché, savoir, — sert i désigner les magistrats des départements, des arrondissements et des districts, lorequ'il est placé devant les caractères qui désignent ces divisions administratives. Il veut dire alora : celui qui connaît i fond le département ou le district. Tché'fou est donc un seul mot et un subs- Untif.

18. Lf, raison, puis : —raisonner, discuter le droit, plaider, et enfin avoir ou ne pas avoir raison, — donner ou ne pas donner raison.

19. Kienn, objet, ballot, — sert de complément i un autre caractère signifiant objet, et de particule numérale spéciale, d'abord aux affaires en général et puis aux choses qui se peuvent porter. Ici c'est un complément de pronom.

20. Lou'tch'ou'laî , venir et sortir [en] rosée, transpirer, — verbe composé de trois verbes, dont les deux demiera jouent le rôle d'auxiliaires.

01. Kouann, indique aussi très- souvent ce que nous désignons par les mots : Etat^ chose publique, quelque chose hors ligne.

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