Ta-tchang, étant un verbe composé
Chap. IV.
TEXTE CHINOIS
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1 1. Eurr-niu, garçon ^f fille, pour dire eti" fants. Substantif composé de deux substantifs simples, comme père et mère, pour parents^ del et terre, pour univers. Dans ces sortes de mots, c'est précisément la valeur opposée de deux caractères simples qui en fait un mot unique et le rend sensible à l'oreille et intelligible à l'esprit.
10. TsoUf ancêtres de qui l'on tient ton itom. Aussi /soti-/Otf désigne-t-il le grand-père paternel et non maternel. Le caractère foUf père, n'est ici que le complément de t$ou.
18. Ts'fuënn, entièrement, — marque le pluriel lorsqull est placé après plusieurs substantif.
14. Ché^ être, ~ surtout dans la langue orale. Dans la langue écrite, il signifie le plus
souvent tout autre chose. On fera bien de ne pas l'oublier.
16. Tienn-tchoU'kiao^ religion {du) Seigneur {du) ciel, — désigne toujours les chrétiens catholiques romains.
La langue chinoise n'ayant pas, mam/^nâii^ de caractère qui, employé seul^ puisse donner aux Chinois l'idée de Dieu^ nos anciens missionnaires se sont entendus avec les savants chinois eux-mâmes pour créer cette expression de « Seigneur du ciel, > qui est en effet exclusive de la pluralité des dieux. Tout le monde est du même avis là-dessus. Mais les ministres pro. testants, i leur arrivée en Chine,n'ont pas trouvé qu'il fût dans llntérèt de leur œuvre de se laisser confondre avec nos Missionnaires. Ils se sont donc mis à chercher d'autres expressions. Bientôt une scission se déclara parmi eux,-» les uns vou-
TRADUCTIONS
Chap. IV.
Traduction française,