Tch'ouann-to, gouvernail (de) navire
Le premier caractère ne sert ici qu'à indiquer le genre du gouvernail.
69. ATf, est un signe d'interrogation parce qull suit les deux caractères na-ko. Mais, en général, son emploi principal est de terminer les phrases. Cest une sorte de point final .
Chap III.
TEXTE CHINOIS
ÏK
houei
na
ni ^ na
ko
kiao
mo
C7 mïng
tseu o kiao
art
tch'ouaiin
elle I to
hao yong
chann yang «
trhé
ko kiao
niéou
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tch'ée pou
tchông
yong j^ kcng
chenn k'iu
l(5ao o
ping 65
tscî
yû.ng
fa
tseu t'o 64 1
68. Yong'fatseu^ littéralement : se servir dTiin moyen, — répond exactement i notre expression : trouver le moyen,
64. To^henHf s'échapper, — verbe composé d'un verbe et d'un substantif. An passé, le caractère qui l'indique doit se mettre après le verbe et avant le snbsuntif : — fo4éaO' dltffM, il s'est échappé.
66 YéoU'fnao-plng'tif vident, mot i mot :
qui ont des vices. Voilà un exemple de /i, servant à foire un participe présent : yéou (maoping) ti ,— ay (des vices) ant. Le substantif composé maO'ping signifie littéralement : maladie des poils, des cheveux. Mais l'usage immémorial en a fait défaut^ qnel qu'il soit.
TRADUCTIONS
Chap. III.
Traduction française.
inconvénient que les porteurs d'eau s'asseyent au milieu du sentier, car on ne peut pas y passer.
Il importe peu qu'on fasse, le matin, un ou deux // de trop, on n'en est pas fatigué.
Il est évident que cet homme n'a pas de conscience, puisqu'il calomnie les gens de propos délibéré.
Il y a, à terre, des soldats en garnison qui peuvent repousser
Traduction littérale*
de — homme —être placé à — étroit — chemin — s'asseoir
— grand — pas — pouvoir
— afin de (c. v.) — parce que
— il est de fait que — homme
— passer — pas — aller.
De bonne heure — temps de^ puis 7 à 9 heures du matin, — beaucoup — marcher — un
— deux — lieue de Chine — chemin, — cependant — pas
— fatiguer.
Lui — patience — cœur — à faux — accuser — gens,
— pouvoir — voir — nullement — avoir — paisible
— cœur.
Avoir — soldat — prendre — garder — terre — carré, — pouvoir — repousser — faire
— troubles —
à nos quarts d'heure. K'o se divise en quinze feunn (division], qui représentent nos minutes. La journée chinoise, d'après la supputation occidentale, commence à onze heures du soir.
60. To, beaucoup, signifie ici trop, parce qu'il précède tséoUy marcher. Pour signifier beaucoup, il faut qu'il suive le substantif au quel il se rattache. Par exemple : tiéou-léao li'lou'to, — j'ai fait {marché) beaucoup de lieues [de Chine], Dans cette dernière phrase,
le caractère /ou, chemin, sert de complément au substantif /i, lieue.
61. Li indique une lieue de Chine. Il en faut à peu près dix pour une lieue de France. 11 est vrai que la longueur de ces /i, ou lieues, de Chine^ varie selon les provinces.
62. YéoU'pîng-pa-chéou-ti-Jàng^ — il y des soldats pour garder (ou protéger) le pays, — le mot pour^ ajfin de, étant sous-entendu, en chinois, entre les caractères pïng et pj, —
• comme si l'on disait : yéou-ptng (y) pa-chéouti-fang.
Chap. 111.
TEXTE CHINOIS
t^oeï
tso
loann
me yéou
léang
yéou ping 6i
jenn
ouang
kicnn
eurr
pou
k'iu 58°
lou /
yé
pou fa «
tchenn ^
to tséou
pou
jenn
jenn
tsaï
tchaî
lou
tso
65. Location où ti est encore la marque du participe présent : hommes qui portent de l'eau; — seulement hommes est à la 6n, parce qull est déterminé par les trois caractères qui le précèdent. Tiao-jenn est un seul mot, quoique divisible ici et divisé. 11 indique tout individu portant quoi que ce soit sur les épaules. On dit indistinctement Tiao-jenn ou fiao-
/oUf les deux caractères /enn et /ou, homme et individu, étant le plus souvent synonymes, en leur qualité de substantifs auxiliaires, c'està-dire de compléments.
66. Tsaî'tso est un seul verbe en deux parties, la première faisant la fonction de notre préposition à (sur) — et exigeant que le mot auquel elle se rattache la suive immédiatement.