K JU
pi
ti
ti
^4 pou
cho 52
nienn -^
ché
ting
pou
keng
tchou ®
ouo -^
K, ao jo
Kai
yeou •
chang
k'oual
t'iao '
kou
tchong
pienn ^
Icang
lao
chou£ï
tseu
IdaT
ouo 48
sinn ,
tseu
)cnn
48. Dans cette phrase, le caractère ti est évidemment la marque dn participe présent et indique les bœufs qui marchent, qui marchent plus vite en marchant sur des terrains sablonneux. C'est le mot marchent qui est sousentendu dans la phrase chinoise.
44. Lao-jenn^ vieille et créature humaine pour vieillard, — locution appliquée et acceptée toujours comme un compliment, comme une sorte de titre honorifique, à tel point que ceux à qui on l'adresse ne manquent jamais d'y répondre par un salut. Rien en effet n'est plus respecté en Chine que la vieillesse, l'ancienneté. C'est le gouvernement qui pourvoit aux besoins de tout homme de plus de soixantedix ans, veuf et sans enfants. A cet âge, on ne subit plus le châtiment du crime qu'on commettrait. Les vieillards de quatre-vingts et
quatre-vingt-dix ans reçoivent, par le seul foit et dans la proportion de leur ftge,des grades hiérarchiques; et, lorsque l'empereur fait une tournée selon les anciennes lois, « il s'informe auprès des seigneure qui accourent le visiter, s'il y ti des centenaires dans le pays, et il va les voir, » En 1722 et 1785, les empereure Kang-chi et Kienn-long donnèrent chacun une fête, restée célèbre, en l'honneur de tous les vieillards de l'empire.
Aussi, en Chine, quand on ne sait quel titre, quelle appellation adresser à une personne que l'on rencontre à l'improviste, on ne court jamais le risque d'être impoli envers elle en l'appelant lao-jenn, vieillard, — on ce qui vaut encore mieux, lao-fou, vieux père.
L'emploi opportun de cette dernière expression a sauvé la vie, en 1849, ^ plusieurs de noe
TRADUCTIONS
Chap. III.
Traduction française.
ont livré une bataille et se sont bien battus.
1 . Ce sont les moutons qui pro- 'duisent la laine. {La laine croît sur le dos des moutons).