Encore (rendre) — vouloir
— troubler — toi —
Chann-siy ou plutôt Cheann-ii, avec la provioci limUrophe, qui est plus à l'est, c'est-àdire plus près de Pékin et sj prononce à peu près de même, mais qui signifie l'ouest des montagnesy l'ouest au delà dsis montagnes.
Celle-ci est administrée par un gouverneur, qui n'a pas de vice roi au-dessus de lui.
4. Mai-maiy acheter et vendre, pour commercer^ négoce ^ commerce^ trafic.
Les sinologues qui aiment à se tracasser au sujet des tons^ diront» naturellement, que le ton de maï^ acheter, est ascendant, et celui de maï^ vendre, descendant. Certes, quand on dira maï-mai^ on est toujours sûr d'être compris, exactement comme on l'est, en disant fou-vtou, parents, quelle que soit d'ailleurs la perfection ou l'incorreciion de l'intonation. Mais il est positif que, sur dix Chinois, il n'y eu a p&s Jeux, qui puissent faire compreudre à ceux à qui ils parlent, de quel mat il s'agit, — de celui qui veut dire acheter, ou de celui qui
signifie vendre^ — s'ils se contentent de ne se servir que du mot «taï, tout seul! Tandis que, si, pour exprimer l'idie d'acheter ^ on dit maUlài, acheter et venir, et pojr celle de vendre^ maî-k'iu, vendre et aller, tout le monde absolument comprendra ce que l'on veut dire, que l'intonation sait b;iune ou mauvaise. Et c'est préclsémeat l'essentiel^ pour ceux surtout qui commencent à parler le chinois. Qjaiit à l'intonation, elle viendra toute seule, si on converse beaucoup avec les Chinois qui parlent bien, et si l'on prête soigneuscmeut l'oreille à leur manière d'accentuer. Or, pour cela, rien n'est meilleur que de faire lire, à haute voix, un Chinois, durant des mois entiers, et journellement, ei de répiter, aussi à Laute voix, au fur et à mesure de la lecture, ce qu'on vient d'entendre.
5. Cheng'y^\yQaséc [qui préside à la vie,) — occupation^ métier^ profession^ genre de commerce^ commerce.
Chap. XI.
TEXTE CHINOIS