Hao-Vîng^ bon \à) entendre, agréable, harmonieiix
Chap. X.
TEXTE CHINOIS
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87. To, beaucoup, a très-eouvent, comme ici, le aens de combien.
88. Peî^ veut dire le double^ c'est-à-dire, une fois encore au^essus de ce qu'on a. On peut donc le traduire par /ois et dire : léang'pei^ deux fois, tann-peî^ trois fois, et ainsi de suite, — pourvu qu'il soit suivi d'un adjectif établissant la comparaison.
89. Tt'i'Ché^ épouse, dans le sens plutôt de ménagèrt^ car ché signifie maison^ demeure.
Ici, c'est un complément de 7s'f , ou, un syno* nyme, si l'on veut admettre, comme le font les Chinois, qu'il ne saurait y avoir une bonne épouse^ sans qu'elle soit bonne intendante (de maison).
Suivant cette acception, il arrive souvent
aussi que le terme kia-li^ à la maison signifie pareillement épouse ^ ménagère.
90. Tchao-tcfi'ang^ comme toujours, d'après l'habitude, comme à l'ordinaire.
Le caractère tchao a très-souvent cette acception de comme f d'après^ surtout dans la langue écrite.
91 . Siang-chann^ mutuellement et honnête, s' entr' estimer^ c'est-à-dire, se traiter mutuellement en honnêtes gens.
92. Dans cette phrase, le caractère // peut aussi bien avoir la valeur de l'article /«, /a, que servir de marque du participe passé. Car on peut dire également : la fiictnre de ce conte est bonne, — et ce conte est bien fait; — les deux caractères tso-ti signifiant indifféremment la facture ou fait.
TRADUCTIONS
Chap. X.
Traduction française,
solitaire, (pour) se recueillir et trouver le moyen d'examiner à fond cette affaire.
A peine arrive-t-il dans le jardin, qu'il entend dire à l'étage (du pavillon]^ que la famille du voisinage venait d'avoir un garçon.
Il profite immédiatement de cette occasion, (pour) voir de quel grandeur était