‹ De l'arbitrage en droit romain et en droit françaisChapitre 7 sur 164 · D, 3, §8, XV, 1.— 32 §8, A. t · texte numérisé non relu

D, 3, §8, XV, 1.— 32 §8, A. t

clave stipule valablement pour son maître. Cependant Paul décide qu'il n'en sera rien (1).

La solution qui refuse l'action de peculio contre le maître dont l'esclave aurait compromis, repose sans *doute sur cette idée que le compromis, étant destiné à tenir lieu d'une instance, peut être assimilé à une instance. Or l'esclave ne peut ester en justice, et, s'il était condamné, son maître ne serait pas poursuivi de peculio (2).

Tel était sans doute le raisonnement des jurisconsultes romains. C'est du moins celui que semblent faire les divers commentateurs pour expliquer les lois 32 I 8 de recept. et 3 | 8, XV, I, lorsqu'ils appuient la décision de ces textes sur une analogie entre le compromis et une instance (3).

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