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îun vestige d'emphytéose , et ses faibles et niers restes sont bientôt éclipses par l'opute étendue du domaine impérial. Cependant, temps du juiiseonsulte P.uil , il en existait ore des fragments lointains , par exemple is la Germanie transrhénane; et des rescrits prince venaient les enlever aux possesseurs , tôt pour en doter les vétérans, tantôt pour tirer profit par des aliénations définitives [\\. le droit de révocation se maintenait dans les ns des empereurs, de même qu'il avait existé temps de la république [-2] ; mais une ordonce do 423, rendue à Uavenne par Honorius Chéodose, abolit cet état de choses, et contit en toute propriété ce qui , jusque-là, n'aété que possession [3].
e n'attache pas non plus une grande importe aux possessions des terres provinciales , , soumises au même régime que Vager veclis, me paraissent en dehors de notre sujet [4] . : que nous nous placions à l'époque où le pie romain, se proclamant seul propriétaire kol provincial [5], poussait l'usage de ce droit (u'à dépouiller les antiques possesseurs [e] ; qu'avançant vers une époque plus douce, s trouvions les provinciaux jouissant, comme priétaires , des héritages paternels, sous la e condition de payer le vecligal, signe de la rématie romaine [7] , nous sommes dans tous ;as fort éloignés de l'emphy téose. Là , la posion est trop précaire pour pouvoir être assiie à celle de l'emphytéose; ici, elle ressemtrop à la pleine propriété [s] pour qu'il soit liblede la rabaisser jusqu'au niveau de l'emtéose, de ce contrat dans lequel les juriscones classiques ne voient encore qu'un simple à ferme plus long que les ciutres.
Dur arriver à la source véritable du contrat ihytéolique , il faut interroger le régime de r vecligalis. C'est là, et pas ailleurs, à mon , qu'elle est placée.
3S villes avaient dans l'empire romain , me aujourd'hui , des terres communes , des aines appartenant à la cité. Ces domaines , l'origine était contemporaine de la fonda- Ides colonies , et que d'amples donations aentaient fréquemment [9] , n'étaient pas soumis au même mode d'administration, fragments des jurisconsultes de l'époque