Schulblalt, 1852, p
pour but le développement de ses facultés au profit de l'Église et du pays 4 . »
«L’école populaire ( Volksschule 2 ), continue-t-on , a la mission de développer la vie religieuse ecclésiastique du peuple {das religios- kirchliche Leben des Volks) par l’éducation chrétienne de la jeunesse. Cette éducation chrétienne peut et doit être empreinte du caractère confessionnel 3 . »
Celui qui a écrit ces lignes, M. Fürbringer, est maintenant directeur du séminaire de Berlin; il a, dans ce poste, remplacé M. Diesterweg. Un tel fait, à lui seul, est une démonstration.
Et pour qu’on ne s’y trompe pas, les autorités officielles, les Régences que les liens hiérarchiques unissent directement au ministère de l’instruetion publique de Berlin, n’hésitent pas à invoquer le réglement qui est le résumé complet de la pensée pédagogique de la première époque, le general Landschvl — Reglement de \ 763 4 . Aux théoriciens attardés des Rheinische-Blâtter et du Sonntagsblalt, la Régence de Potsdam répondait, il y a peu de temps, par cette circulaire significative :
1. Die christtich-nationale Erziehung betrachtet das Kind von seiner Goburt an als ein Glied zweier Gemeinschaften, einer weitern, des Gottesreiches... und einer engern dem deulschen Volke... (Fürbringer, Gedanken, etc.).
2. On peut lire d'excellentes réflexions sur le sens du mot Volksschule (école populaire), dans une brochure de M. le docteur Strack, intitulée: Zur Schulfrage in Bremen (1850). — Repoussant ce mot dans la signification révolutionnaire qu’on a voulu lui donner (de» Theil des Volkes, den man in unsem Tagen nicht selten uHeder mit dem allen Namen Proletarier 6enennen hSrt), l’auteur montre à quelles conditions l’école populaire peut justifier son nom.
3. M. Filrbringer apporte à ce principe la restriction de l’ Evangélisme officiel qui poursuit « la réunion des différentes confessions en une Église allemande .» Vereinigung der verschiedenen Konfessionen zu einer deutschen Kirche auf den Grund apostolicher Lehre.