‹ De l'état de siègeChapitre 36 sur 38 · ADDITIONS ET RECTIFICATIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET RECTIFICATIONS

Page 61, ligne 12 :

Lire : « Il lui faut l'intervention d’un magistrat pour acquérir un usufruit, une servitude urbaine, pour adopter, pour tester, pour affranchir. » :

Page 68, ligne 13 :

Lire : « Les quæstores parricidis, d’abord simples serviteurs du roi et des consuls et nommés par eux, furent, à partir de l'an 447 av. J.-C., élus par les comices par tribus et élevés au rang de magistrats véritables ; quant aux Jfviri perduellionis, les consuls conservèrent en théorie le droit de les désigner (du moins jusqu’à la loi Sempronia), mais en pratique ils se dessaisirent de bonne

heure de ce droit en faveur de ces mêmes comices par tribus. »

Page 69, ligne 48 :

Effacer le mot « permanentes ».

Page 76, ligne 5.

Lire : « Or le Sénat, dans les trois derniers siècles de la République, n’a pas de pouvoir législatif : les plébiscites, procédé législatif ordinaire de cette période, n’exigent plus sa ratification (probablement depuis la loi Hortensia) ; quant aux lois centuriates, etc. »

Page 77, note 1, dernière ligne.

Lire : « L'ancienne coutume qui exigeait, même pour une dispense de ce genre, un plébiscite. »

Page 80, avant-dernière ligne (fin du 8 17).

Un auteur moderne (A. W. Zumpt, Das Criminalrecht der rômischen Republik, I, 2, p. 170 suiv. et p. 397 suiv.) a entrepris de justifier, d’après de tout autres considérations, non pss la pratique du S.-C. ullimum en général, mais l’éxécution des complices de Catalina. Voici un aperçu de ce système qui, même en Allemagne, compte peu de partisans. |

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