Cf. i"P., IV, iv
2. Si les phénoménislcs étaient conséquents avec eux-mêmes, ils devraient proscrire le zéro de grandeur aussi bien que l'infini, l'un n'étant pas plus * repré se n table - que l'autre; aussi sont-ils fort embarrassés quand on leur objecte la corrélation de zéro et de l'infini. (Voir Lotze et Rcwuvibu, ap. Rttue philosophique, t. IX.)