V., sur le contrat de fiducie, Paul, Sent
n\ suiv.
ifi) I, 140.
PRÉFACE. XXX Vil
cier ne faisait pas le débiteur sien parlenazwm (1).
11 a pu être frappé aussi des restrictions qui, sous beaucoup de rapports , affectaient cette acquisition
débiteur per œs et libram. Je ne nie pas ces restrictions; elles sont évidentes. 11 faudrait que le
/.s eût été esclave pour que le créancier ait eu sur lui ce droit absolu qui caractérise le plein domaine quiritaire de l'homme sur la chose. Or, le nexus n'était pas réellement esclave, il n'était qu'ira scrvhute. Mais ce qui me paraît certain, c'est que Varron fait un jeu de mots ridicule quand il s'imagine que ncxum vient de la réunion et de la con traction des mots nec quod suum (2).
Lorsque le débiteur était libéré par le paiement de la dette, il s'appelait dissolutus (3). Gomment s'opérait cette dissolution du lien qui le retenait in servante? Fallait-il une manumission? Cette manumission ne laissait-elle pas subsister les traces de la servitude du débiteur en lui imposant le titre de quasi libertus (4) ? Pour résoudre ces questions, on invoque le fait narré par Tite-Live d'un débiteur chargé de fers et libéré par Manlius, per œs et libram (5). Mais la citation est peu concluante.
(1) Nam ideô quod.., neque suum fuit ', indè nexam dictum. Mil, 105.
(2) Nec quod suum fit, indè nexum dictum. hoc. cit.
(3) Tit. Liv., VIII, 28.
Varron.
(4, M. Zmmern, § 4o.
M. Bonjean, § 161.