II. — L'application de ce principe
i) à la tragédie.
Prendre une note sur les auteurs de transition, au théâtre, qui occupent la scène entre la retraite de Corneille (i Ci")?.) et le triomphe de Racine (1OG7, Andromaque)
LE NATURALISME DANS BOILEAU I l3
— Thomas Corneille et Quinault — Les derniers représcnlants du genre romanesque.
La tragédie de Racine définie par Boileaa (comme le drame de Sardou a pu l'être au jour le jour dans les feuilletons de J. Leraaître que vous êtes en train de parcourir):
a) La rapidité de Inaction (y. 27-87) et la règle des trois unités. (V. Brunetière, Epoques du théâtre français, p. 1 1 1 et 1 12.)
b) La vraisemblance des sujets.
— le romanesque dans Corneille — ses erreurs. (V. Bru- NETiÈRE, Conférence sur Rodogune, p. 66 et 7/i.)
— les « idées communes » dans Racine (v. /i7-5o) et les passions les plus répandues — lamour (v. 9Ô-96).
c) La peinture exacte de la réalité.
Comment le poète rend oi'iginaux ces « lieux communs » par la sincérité de son observation personnelle.
Exemple : Différence entre la banalité des héros de roman (v. 97 et ii5) et l'originalité des personnages de Racine (v. 98-99). — V. également Boileau, Épitre Vil, début, et Brunetière, p. i63.
2) à la comédie.
Rapprocher le chant III du chant I (v. 79-96), où vous trouverez l'heureuse définition du burlesque. Les écrivains burlesques déformaient la réalité pour en faire une caricature, en môme temps que les écrivains roma^esgues la déformaient d'une autre manière pour l'embellir ou la farder.
Molière se contente simplement de peindre la nature telle qu'elle est.
A. — Les lieux communs dans la comédie, ou les incidents de la vie bourgeoise.
— Pourquoi les auteurs comiques doivent se borner à ces sujets — comparaison entre Aristophane (v. 335-344)
Bezakd. — Méth. i
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L ESPRIT CLASSIQUE AU XVII* SIECLE
et la comédie nouvelle (v. 349-358) qui sert de modèle à Molière.
B. — Manière de renouveler ces vieux sujets :
L'observation personnelle de l'auteur dans la comédie.
Expliquer les mots naïves, vives (v. 3O7, 368 et 372). L'art de distinguer les traits particuliers à l'individu — Le talent de Molière (v. 391-/100) — les réserves de Boileau — valeur de son jugement.