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avec lui les œuvres qu'il faisait jadis éclore à travers la France entière.
Le D' Ebrard dans une monographie de l'histoire de IR charité à Bourg raconte que dans cette ville en 1791 on avait placé un trone dans le local du club des Sans- Culottes et que six mois après on y trouva deux livres dix sous en assignats où moins de trois sous en numéraire (1).
La législation nouvelle ne portait pas à la bienfaisance privée. Le gouvernement avait répété bien haut que le service des pauvres lui appartenait, que l'assistance était un droit pour les nécessiteux : dès lors les citoyens pouvaient se croire déchargés par l'État du soin de venir en aide à leurs frères malheureux.
C’est ainsi que dans une fête révolutionnaire. celle de l'abondance, les figurants jelaient des figues, des pruneaux, des raisins secs, et tout cela venait des provisions de l'hospice qui était cependant réduit à la dernière extrémité (2). C'était là un moyen ficile et peu coûteux de se montrer généreux.
Devant l'augmentation toujours croissante de la misère, la Convention par un décret du 2 fructidor an LIL (26 août 1795) suspendit la vente des biens des établissements de bienfaisance.
Le Directoire alla plus loin: par les décrets des 27 avril et 7 octobre 17%, il ordonna de rendre aux hospices les biens qui n'avaient pas encore été vendus et de remplacer les autres par des biens pris sur les domaines nationaux.
(@) Husert VaLLeRoux. Op. eit.. p: 107.
(2) Idem, p. 108.