THIONURIQUE (ACIDE). — 401 — THION URIQUE (ACIDE
lion dans le pétrole on cristaux microscopiques fusibles à 265-270°.
Suivant Fleisclier, le percliloruro de phosphore l’attaque avec production d’un corps,
a C” II5 Cl,
en aiguilles soyeuses, fusibles vers 130°; d’après M. Dorn, le perchlorure de phosphore n’enlève pas le soufre du thionessale, mais le transforme en dérivé bichloré, C28H18C12S, fusible à 210°. Ce dérivé bichloré, soumis à l’action du chlorate de potassium et de l'acide chlorhydrique, donne de l’oxylépidène bichloré,
L’acide azotique attaque énergiquement le thionessale, en produisant un composé nitré amorphe, qui par l’action prolongée de l’agent oxydant, fournit de l'acide paranitrobenzoïque (nitrodracylique), C7 H5(Az O2) O2 (Fleisclier). Avec l’acide sulfurique fumant, le thionessale donne un acide cristallisable dans l'alcool en aiguilles blanches déliquescentes, dont le sel de baryum renferme C14H.10S2O2.Ba 4 H2 O.
sulfure de tolallyle, C28H20S*. — Découvert par Maercker, il forme une poudre cristalline peu soluble dans l’alcool froid, plus soluble dans l’éther et la benzine; il fond à 143-145° et donne des produits de substitution bromés et nitrés.
Traité par le chlorate de potassium et l’acide chlorhydrique, il se transforme en oxylépidène,