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CH3-C6 H

(SOHIJjs)

Cl,

— Comme l’acide précédent, il correspond au parachlorotoluène ; il se forme en moindre proportion que celui-ci.

Le sel de baryum (C7 H6 Cl SO3)2 Ba -j- 7 H2 O est le plus soluble des sels qu’on a obtenus avec le monochlorotoluène brut; nous avons vu comment on le sépare des deux autres sels isomériques. Il cristallise en fines aiguilles qui se transforment peu à peu en cristaux bien développés; après de nouvelles cristallisations ceux-ci seprôsentent sous forme de prismes à quatre pans, solubles dans 7p d’eau à 1 4°, 5.

Sel de cuivre (C7H3ClSO3)2Cu-l-10II2O. — Grands prismes réunis, d’un bleu clair.

Sel de plomb (C7H«ClS03)2Pb-(-GH20. — Longues aiguilles transparentes.

Sel de sodium C7II6C1 SO3. Na -(-5 II2 O —Longues aiguilles spiculaires ou petits rectangles allongés et tronqués aux sommets ; ce sel s’efllourit

TOLUÈNE. — Zj 58 — TOLUÈNE.

très-facilement f II. Hübuer et W. Majert, Inc. dt.; — A. Engelbrecht, Deutschechem. Gesellsch., t. VII, p. 790 ; Bull, de ta Soc. cliim., t. XXII, p. 550.

10°. — Dérivés iodosulfureux.

ACIDES MONOIODO-CRÉSYLMONOSULFUREUX.

C7 H6 ISO3 H=cn3-C6HS< js0, H)

— On ne connaît que les acides sulfonés dérivés du paraîodotoluène ; celui-ci, comme le parabromo* toluène et le parachlorotoluène, fournit deux acides paraïodo-crésylsulfureux.

ACIDE PARAÏODO-ORTHOCRÉSYLSÜLFÜREUX. (1.2.4).

^ (S03 H)iol CH3-C«fl3:^j W |4

— Le paraîodotoluène dissous dans le chloroforme est additionné peu à. peu d’une solution chloroformique d’anhydride sulfurique renfermant la quantité théorique d’anhydride. Après avoir chassé le chloroforme par la distillation, on transforme le résidu en sel de baryum, d’après les procédés' connus, et l’on soumet celui-ci à des cristallisations fractionnées; on obtient ainsi deux sels de baryum différant par leur solubilité dans l’eau. Le sel le moins soluble renferme l’acide paraïodo-orthocrésylsulfureux; c’est une masse cristalline déliquescente qui, à 200°, ne cède pas encore d’iode à la soude.

Sel de baryum (G7 H6I S03)2Ba-[-H20. — Lamelles minces, peu solubles.

Sel de calcium (C7 H6 1 SO3)2 Ca -J- 3 H2 O. — Aiguilles soyeuses, très-solubles.

Sel de cuivre basique

C7 IIe I SO3 Cu. OIT -(- 2 J H2 O.

— Lamelles très-solubles, d’un bleu clair.

Sel de plomb basique. — Lamelles incolores, assez solubles.

Sel de potassium C7 H6 ISO3. K-j-H20. — Lamelles brillantes, très-solubles.

Sel de sodium G7 H» I SO3. Na H II2 O. — Cristaux très-solubles.

Amide C7 II6 ISO2. Az H2. — Aiguilles incolores, fusibles à 178°, solubles dans l’eau bouillante et dans l’alcool. Par son contact avec cette amide, l’acide nitrique fumant régénère l’acide paraïodoorthocrésylsulfureux [H. Glassner, Deutsche chcm. Gesellsch., t. VIII, p. 500 ; Bull, de la Soc. cliim., t. XXV, p. 373],

Acide paraiodo-métacrésylsulfureux (1.3.4).

— Le sel de baryum de cet acide

(C7 H6 1 SO3)2 Ba -)- 4 H* O

se trouve dans les eaux mères du sel barytique de l’acide précédent et s’y dépose en longues aiguilles incolores, très-solubles, par évaporation lente dans l’air sec [H. Glassner, loc. cit.].

47°. — Dérivés nitro-sulfureux.

ACIDES MONONITRO-CRÉSYLMONOSULFUREUX.

C7 H* (Az O2) SO3 II = CII3-C6 — On en connaît cinq :

I". — Acide ORTHONITRO-MÉTACRÉSYLSULFUREUX

(1.2.3) ou (1.2.5).

(AzO*)..,

ci»3-c6ïi<(so3iif

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