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GH

i 0 - Az II

Acide

Acide ma-

malique.

lyluréique.

Cette uréide dérive de l’acide aspartique ou amidosuccinique, comme la lactylurée de l’ala-

nine ou acide amido-propionique, mais comme l’acide aspartique est bibasique, l’uréide malique présente encore les caractères d’un acide, c’est l’acide malyluréique [E. Grimaux, Ann. de Chimie et de Phys. (5), t. XI, p. 358],

ACIDE MALYLURÉIQUE, CslI6Az204. — 11 a été obtenu par le dédoublement de son amide,

C3H3 Az2 O3, AzH2,

que fournit la fusion do l’asparagine avec l’urée (voyez plus bas amide malyluréique).

On fait bouillir l’amide malyluréique avec 4 fois son poids d’acide chlorhydrique, on évapore à siccité et l’on reprend le résidu par 2 à 3 fois son poids d’eau bouillante, en présence de noir animal. L’acide cristallise par le refroidissement.

L’acide malyluréique se présente sous la forme de prismes blancs ou légèrement teintés en jaune, brillants, presque insolubles dans l’alcool, solubles dans 4 fois leur poids d’eau bouillante. La solution rougit le tournesol.

Les malyluréates sont tous solubles, excepté le sel d’argent.

Le sel de baryum,

(C5IIS Az204)2Ba + H20,

est une poudre blanche, amorphe. Le brome attaque, en vases clos, l’acide malyluréique et donne plusieurs dérivés, que nous décrivons ciaprès.

Amide malyluréique, C3HsAz203, AzH2. — On l’obtient en chauffant À 125°, l’asparagine (amide aspartique) avec de l’urée ; la niasse entre en fusion, dégage de l’ammoniaque, puis se solidifie. On emploie 1 partie d’urée, 2 parties d’asparagine et l’on chauffe une douzaine d’heures. L’équation suivante rend compte de la formation de l’amide malyluréique, et son origine indique sa constitution:

CO-AzH2

CH-AzlI2

Cil2

+ CO^ {{’ 1 ^ Az H2

Urée.

Asparagine.

G O -AzH2 CH-AzH = AzH + CH2

G O - Az H

CO

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