C2H5) (CH3) CH - C02II
— MM. Schneider et Erlenmeyer ayant attribué à l’acide fi-iodopropionique, dérivé de l’acide glycérique, une constitution exprimée par la formule
CtIs-CHI- C02H,
il en résultait que l’acide valérique dérivé de ce dernier par l’action de l’argent en présence de l’iodure d’éthyle, aurait été un acide méthylthylacétique [Zeitsch. fur Chem., 1860, p. 342; Deutsche chem. Gesellsch., t. III, p. 602]. Mais les faits sur lesquels s’appuyait cette opinion ne sont en aucune façon démonstratifs. L’acide 8-iodopropionique doit conserver la formule qui lui a été attribuée, CH2I-CH2-C02H, et par conséquent l’acide obtenu par M. Schneider doit être l’acide valérique normal, ainsi que l’avait d’abord pensé l’auteur. Au reste il a été préparé en très-petite quantité et ses propriétés n’ont pas été étudiées.