C6H»)2S2 -(- O5 II2 O = 2 C« II3 -S O3 II
Bisulfure de phényle.
3° Par l’action de l’acide sulfurique sur les nitriles ou les ami des,
C H3-CAz + 2 S OUI3 Acétonitrilo.
G JJ2 — b O3 11
On obtient ainsi des acides disulfoniques.
4° Par l’oxydation, au moyen de l’acide azotique fumant, des éthers sulfocyaniques, ou des éthers sulfocarboniques.
5° Par l’action du sulfite d’ammonium sur les hydrocarbures aromatiques nitrés. Cette réaction n’a encore été observée que par Piria sur la nitronaphtaline, et fournit un acide amidé, l’acide amidonaphtylsulfureux ou naphtionique,
C10 H6 (Az Hs) - S O3 H.
6° Par l’action des sulfites sur les éthers chlorhydriques, bromhydriques ou iodhydriques, ou Bur les produits de substitutions analogues :
C2H»I -f S03Na2 = C2 H5- S O3 Na + Nal Iodure Sulfite de Éthylsulfite d’éthyle. sodium . de sodium.
C2II'< qjj + S O3 N a2
Monocblorhydrine du glycol.
= C2H'’^Q°jNa+ NaCl
Iséthionate de sodium.
Cil2 Cl -CO2 Na + S O3 N a* Monochloracétate de sodium.
Cil2 -S 03 Na
CO2 Na Sulfacétate de sodium.
+ Na Cl.
Cette réaction de double décomposition, analogue à toutes celles qui donnent naissance aux éthers, n’a lieu qu’avec les éthers haloïdes des alcools. On sait, en effet, que les éthers haloïdes des phénols sont très-stables et ne se prêtent pas aux doubles décompositions.
7° Par l’union du bisulfite do sodium à des anhydrides d’alcools,
+ S 03NaII
Oxydo
d’éthylène.