C2 II4 ( C2 IP
Az2 J (C6 H5)2 Az2 [ C2 H* f H2 ( (C6fl5)2
Éthylidène-
diphériyldiamme.
Diéthylidène-
diphényldiamino.
( C5H10 Az2 C5 II10 ( (CHiy
D'amylidene
diphényliiamine.
i cm»*
Az2' C7 H14 etc.
( (C6 H5)2 Diœnantliylidèncdiphényldiamine.
De ces hases, les deux premières se combinent avec les acides forts : H Cl, AzOMI, S04II2 ; les deux autres n’ont aucune tendance à former des sels, pas plus que la dibenzylidène-diphényldiamine du même auteur, ou quel’hydrobenzamide
I (C7 HG)"
Az2 (C7 H6)"
et ses homologues supérieurs. Mais, si l’on vient à chauffer ces hydramides, elles se convertissent en véritables amines douées de propriétés alcalines, en vertu d’une véritable transposition moléculaire, qui fait passer les radicaux aldéhydiqucs à l’état de radicaux alcooliques ou phénoliques.
La production, avec élimination d’eau, de ces corps appartenant au type ammoniaque doués de propriétés basiques ou neutres (mais le plus •souvent capables de devenir basiques sous l’in- ;
fluence de la chaleur), lorsque l’ammoniaque ou des amines agissent sur les aldéhydes, est un fait général qui s’applique aux aldéhydes diatomiques comme aux monatomiques. Que l’on prenne le glyoxal (C O II- CO II) et l’ammoniaque, on obtiendra la glycosine et la glyoxaline :
3 C202II2 + 4 Az H® = Az4 (C2I12),V + GH20,