CS0H23O
n/ C8 II7 O (O fil4
— C8 H7 O (O II)8 - O - C H ( C6 II5 ) - C Os H.
Cette formule, qui diffère par HsO en plus do la formule do Liebig et de Wcehler, explique aisément la formation de l’acide formobenzoylique, C6 H5-C H (OH) - C O* H.
Lorsqu’on fait bouHlir l’acide amygdalique avoc
AMYLE (HYDRURES D’). — 130 — AMYLÈNES.
de l’anhjdride acétique et qu’on élimine l’excès du réactif à une température de 120°, il reste une musse épaisse, jaune, qui est épuisée par l’eau, dissoute dans l’alcool et précipitée par l’eau. On obtient ainsi l’acide heptacétylamygdalique,
C20H21 (CsII30)1013,
sous la forme de poudre blanche, amorphe, insoluble dans l’eau, assez soluble dans l’éther et très soluble dans l’alcool. Il fond vers 110°. L’eau de baryte le saponifie facilement à une chaleur modérée.
En chauffant à 80° seulement le mélange d’acide amygdalique et d’anhydride acétique, on obtient l’acide tétracétylamygdalique,
C20HH(C2H3O)4O13-f H2 O,
masse la vitreuse cassante, perdant son eau vers 100» avec décomposition partielle. Il est un peu soluble dans l’eau [H. Schiff, Mém. cité à Amygdaline] . A. Henninger.
AMYLE (HYDRURES D’). — [Syn. Pentanes], C5H12. Les hydrures d’amyle sont peu étudiés; cependant on pourrait obtenir tous les isomères en réduisant par le zinc et l’acide chlorhydrique les iodures des alcools primaires, secondaires et tertiaires. M. Schorlemmer a rencontré l’hydrure normal dans le pétrole d’Amérique ; il bout à 37- 39°. Son composé monochloré, traité par l’acétate de potassium, a fourni l’alcool amylique normal. M. Lwow [Bull, de la Soc. clüm., t. XV, p. 93, et t. XXI, p. 300] a préparé le tétraméthyl-méthane C(CH3)4 par l’action de l’iodure du triméthylcarbinol sur le zinc-méthyle ; il cristallise à — 20° et bout à -f- 9°, 5 (voir t. III, p. 354). Par l’action du zinc- méthyle sur [le méthyl-chloracétol, on obtient le même carbure, mais il parait impur et ne se congèle pas à — 30”. L’hydrure correspondant à l’alcool amylique actif a été préparé par réduction de l’iodure; il n’a été étudié qu’au point de vue du pouvoir rotatoire, qui est nul.
J.-A. Le Bel.
AMYLÈNES. [Syn. Valérènes , pentènes] , C5H10. — On peut envisager les divers amylènes connus comme dérivant par substitution de l’éthylène. On ne connaît pas, jusqu’à présent, de carbures dérivant du vinylène, CH3-CH, auquel se rattachent, d’après plusieurs chimistes, les acides maléique et citraconique. D’ailleurs M. Van ’t Hoff [Bull, de la Soc. chim., t. XXIII, p. 295 et 338] explique les isoméries que présentent ces acides avec les acides fumarique, itaconique, etc., d’une façon plus naturelle en admettant que les quatre atomes d’hydrogène de l’éthylène forment un rectangle, ce qui conduit à admettre trois isomères de la formule C2 H2 R R', dans lesquels rentreraient l’acide fumarique et l’acide maléique. Il est donc assez probable que des amylènes correspondant à cette isomérie peuvent exister, mais ils sont ou bien très instables, ou bien trèsvoisins de leurs isomères, car tous les amylènes connus doivent être envisagés comme des produits de substitution de l’éthylène, comme M. Wurtz l’a fait remarquer. Voici les formules des amylènes :
Propyl-éthylène ou amylène normal,
CII3-CIIî-CH2-CH=CH2.
Isopropyl-éthylène ou amylène d’alcool inactif de fermentation,
Éthyl-méthyl-éthylène normal,
CH3-CHî-CH=CH-CH8.
«ométhyl-éthyl-éthylène ou amylène d’alcool actif,
CH3\ Cil3 -Cil2''