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NATURE

de

l’élé-

ment.

Noire,

bord

brun.

Blanche.

Noire.

Brune ; disparait passagèrement au souffle.

Disparait.

Noire ou noirbrunâtre.

Disparait

passagère-

ment.

Verte.

To

Rouge

cuivre,

bord

rouge

brique.

Blanche.

Rouge brique; par la solution sodiquo de SnCl3, noiro.

Brune; ne disparaît pas complètement au souffle.

No

disparaît

pas.

Jaune

ou

orange.

Orange,

puis

disparail

passagère-

ment.

Bleu bluot.

Se

Noire,

bord

brun.

Blanche.

Traitéo par AzO*Ag et AzH3, noire, insoluble dansAz H3.

Blanche; avec la solution sodique de Sn Cl3, rien.

Rouge orange ;

disparait passagèrement au souffle.

Disparaît.

Orange.

Disparatt

passagère-

ment.

Vert pâlo.

Sb

Id

Blanche.

Traitée par AzO3 Ag ot Az H3, jaune ou brun rouge, soluble dans AzH3.

Id.

Jaune ; disparait passagèrement au souille.

Disparait.

Jaune

citron.

Disparaît

passagère-

ment.

Bleu pâle.

As

Taches difficilement solubles dans Az O3 H d’uno densité de 1,15. |

Id.

Blanc

jaunâtre.

Blanche;

par la solution sodiquo de SnCl3, noire.

Bleu brunâtre, bord couleur de chair; disparaît passagèrement au souffle.

Rouge aurore à jaune, brune à l’état sec.

Brun

d’ombre;

bord

brun café.

Ne

disparaît

pas.

Bleuâtre

non

caracté-

ristique.

Bi

Grise, non uniforme.

Ne peut être produite.

Ronge carmin et jaune ; ne disparaît pas au souffle.

Disparaît

passagère-

ment.

Noire.

Id.

Hg

Noire,

bord

brun.

Blanche.

Blanche.

Jaune citron ; ne disparait pas au souffle.

No

disparaît

pas.

Noire, bord gii.

bleuâtre.

Id.

Vert pré

Tl

Taches immédiatement solubles dans Az O3 H d'une densité de 1, lë.

Id.

Jaune clair.

Id.

Jaune ;

ne disparaît pas au souffle.

Disparait

passagère-

ment.

Rouge brun, puis noire.

Id.

Bleu pâle.

Pb

Id.

Brune, bord blanc; ce bord passe au noir par AzO3 Ag.

Id.

Blanche.

Blanche.

Jaune

citron.

Id.

Cd

Id.

Blanche.

Id.

Id.

Blanche.

Blanche.

Id

In

Id.

Flanc

jaunâtre.

Id.

Blanc jaunâtre.

Blanc

jaunâtre.

Id.

Id.

Bleu

indigo.

lu

fait tourner jusqu’à ce que le charbon d’abord produit soit bien imprégné de sel. D’autre part mi malaxe avec le couteau et dans le creux de la main la substance pulvérisée avec une goutte de carbonate fondu, et on place une portion du mélange, grosse comme un grain de moutarde, à

l’extrémité de l’allumette. On porte alors l'essai dans la zone oxydante inférieure O1, et, aussitôt qu’il est fondu, on le pousse à travers le cône intérieur, dans la partie la plus chaude de la zone réductrice inférieure R1. La réduction s’accomplit; elle est accompagnée d’une vive effer-

ANALYSE PYROGNOSTIQUE. — 13G — ANALYSE PYROGNOSTIQUE.

vescence, due à la décomposition du carbonate de sodium; au bout d’un instant, on ramène l’essai en arrière et on le laisse refroidir dans le cône intérieur. Il ne reste plus qu’à écraser le bout de l’allumette, à ajouter quelques gouttes d’eau et à léviger dans le mortier d’agate. On observe alors l’apparence et la malléabilité du ! métal ; l’on note s’il est attiré ou non par le couteau aimanté, puis on effectue sur lui avec une goutte de réactif quelques opérations de voie humide qui seront décrites plus loin.

Production d'enduits ou taches métalliques. — On place dans la partie supérieure de la flamme réductrice Rs le fond de la capsule de porcelaine remplie d’eau, puis immédiatement au-dessous, et toujours dans la flamme réductrice, on introduit iine très petite quantité de l’essai au bout du fil d’asbeste. Les métaux réduits vont se condenser sur la surface froide sous forme d’enduits noirs, mats ou miroitants. On traite ces taches, analogues à celles obtenues dans l'appareil de Marsh, comme il sera dit plus bas.

Si l’on veut isoler des quantités notables de métal, on remplace la capsule par un gros tube d’essai fixé sur un support et renfermant de l’eau et des fragments de marbre destinés à régulariser l’ébullition. On introduit successivement plusieurs portions de substance dans la flamme réductrice, et on les y maintient a l'aide du support.

Taches d'oxydes. — On place la capsule ou le tube froid dans la partie oxydante Os, et l’on opère comme pour la production des taches métalliques. II est bon que la flamme ne soit pas trop grande. On examine ensuite l’aspect des taches, les réactions qu’elles donnent avec une goutte de chlorure stanneux, seul ou en solution alcaline, puis avec une goutte de nitrate d’argent; dans ce cas, on dirige ensuite sur l’essai un courant d’air ammoniacal à l’aide du petit flacon de Woulf.

Taches diodures. — On présente les taches d’oxydes à l’ouverture du flacon à iodure de phosphore. On constate la solubilité de l’iodure formé en dirigeant l’haleine dessus; la tache disparaît alors pour reparaître lorsqu’on chauffe la capsule légèrement et qu’on amène sur la tache un courant d’air non saturé d’humidité (en soufflant d’un peu loin). On essaye ensuite l’action de l’air ammoniacal.

Taches de sulfures. — On traite les taches d’iodures par l’air saturé de sulfhydrate d’ammonium ; l’on chasse l’excès de sulfhydrate en projetant l’haleine sur l’essai de temps en temps, le tout en chauffant légèrement la capsule. On constate la solubilité du sulfure dans l’eau à l’aide de l’haleine ou d’une goutte d’eau, et sa solubilité dans le sulfhydrate d’ammonium à l’aide d'une goutte du réactif.

A. — Éléments réductibles sur la baguette de charbon, mais ne donnant pas de taches.

Métaux magn'éti-l ques. On transporta l’aigrette métallique sur1 une feuille de papier blanc.

X. — Métaux se présentant sous forme de poudre ou do paillettes non fondues.

On les met en contact avec la pointe d’un couteau aimanté.

Aspect

du

nié. al.

Poudre noire, non brillante.

Paillettes blan ches, brillantes et ductiles.

Comme ci-dessus.

Réactions.

Nature

de

Pélément.

Métaux non magnétiques. Ils peuvent être réduits sans l’emploi de la baguette de charbon , en calcinant l’essai avoc du carbonate de sodium dans la flamme O2.

Masse spongiouso grise, devenant blanche , brillante et ductile sous le brunis-

Comme ci-dessus.

Poudre griso, terne, non ductile, ne changeant pas sous le brunissoir.

Traitée sur le papier par une goutle d’acide nitrique, se dissout et produit, lorsqu’on fait évaporer le liquide, une tache jaune, bleuissant par le | ferrocyanure de potassium; la tache jaune, traitée successivement par une goutte de soude et le I brome on vapeur, puis de nouveau par la soude, ne change pas. Perlo de borax : jaune rougeütre en O2, vert bouteille en R1 ou R2.

Traitées par une goutte d’acide nitrique sur le papier, se dissolvent et produisent une tache verte ‘ qui, par la soude, le brome et la soude, passe au | brun noir. Perle de borax : violette en U2, grise et opaque en R1 ou R2.

Traitéos par une goutte d’acide nitrique sur le pa- | picr, se dissolvent et produisent une tache rouge, j qui, par la soudo, le brome et la soude, passe au ] brun noir. Perlo de borax : bleue en O2, R1 ou R2.

( Soluble dans l’acide nitrique chaud ; la solution, additionnée d’une goutto de cyanure mercurique, i puis d’ainmoniaquo, donne un précipité blanc, | soluble dans un excès de réactif. La liqueur, additionnée d’eau régalo et évaporée à une goutte, j donne un précipité cristallin orangé sale. La solu- 1 tion nitrique est coloréo, par lo chlorure stanneux, en bleu, vert ou brun, suivaut la quantité de réac- , tif.

Insoluble dans l’acide chlorhydrique ou nitrique soluble dans l’eau régale. La solution, additionnée l d’une goutte de cyanure mercurique, puis d'ammoniaque, donne immédiatement un précipité cris- 1 tallin jaune clair. La solution dans l'eut régale ! est coloréo en brun jaune par le chloruro stauneux. ]

Insoluble dans l’acide chlorhydrique ou nitrique et I dans l'eau régale, attaquable dillicilement par fusion avec bisul'ato de potassium ; la masse fondue | se dissout dans l'eau avec une coloration rose.

Fe.

Ni.

Co.

Pd.

Pt.

Rh.

II. Métaux se 1 présentant sous forme 1 de globules j m é t a 1 ! i- ' ques.

Globule jaune, brillant, ductile.

Globule blanc, brillant, ductile.

Insoluble dans l’acide chlorhydrique, azotique ri / Ir Comme ci-dessus, j dans l'eau régale, inattaquable par le bisulfate de / potassium.

lnsolublo dans l'acide chlorhydrique ou nitrique, soluble dans l’eau \ régale; la solution donne avec le chlorure stanneux un précipité brun ! Vu de pourpre de Cassius, et avec le sulfate ferreux un précipité brun d’or en même temps quo la liqueur prend uno teinte bleue.

Insoluble dans l’acide chlorhydrique, soluble dans l’acide nitrique, la ) solution donne avec l’acide chlorh3’drique un précipité blanc solub o ^Ag. dans l’ammoniaque.

A. — Éléments réductibles sur la baguette de charbon, mais ne donnant pas de taches (suite).

Aspect

métal.

11. Métaux so présentant sous forme de globules métalli ques.

Globale rouge, pouvant être réduit en paillettes au mortier.

Globule blanc, brillant, ductile.

Réactions.

Nature

de

l’élément.

/Soluble dans l'acide nitrique, la solution brunit parle ferrocyanure de potassium. Perle de borax : bleu-verdâtre on O3, ne dcvonant rougo en R‘ qu'après addition d’une trace d'acide stantiique ; par dos oxydations et des réductions successives, on obtient une porle transparente rouge rubis. , ,

Difficilement soluble dans l’acide chlorhydrique; un morceau dopapier Berzclius imprégné de la solution est coloré en rouge par l'acide sélénieux, et en noir par l'acido tellureux. La solution additionnée d’une trace de I gn nitrate de bismuth, puis de soude, donne un précipité noir. Une perle i de borax colorée très faiblement en bleu par CuO peut servir à la \ recherche de traces d'étain ; on opère comme ci dessus. /

r. Éléments ne donnant pas de taches, et difficilement ou non réductibles.

On mélange l’essai avec du carbonate de sodium pâteux et uno petite quanlité de

nitre , et on le fond en O' ou O3 dans

la spirale de

platine.

Masse

fondue

blancho

ou

incolore.

1 L’acide chlorhydrique ne change pas kt couleur du papier, mais le ferrocyanure produit ensuite uno coloration rouge brun. Le chlorure stannoux en très petite quantité colore lo papier en bleu, à froid ou à une douce chaleur ; un excès de réactif fait passer la coloration au jaune brun. Le sulfhydrato d’ammonium produit sur le papier une tache brune, persistante après addition d acide chlorhydrique, et entourée souvent d'une auréolo bleue.

L'acide chlorhydrique et le ferrocyanure do potassium no produisent pas de coloration. Lo chlorure stannoux donne uno coloration bleue. Le sulfhydrate et l'acide chlorhydrique ne produisent rien. Si les essais précédents n'ont pas donné de résultat, on arroso la masso fondue encore chaude de chlorure stanneux et on la réduit dans la zone R*. On obtient alors une masse grise qui se dissout à chaud dans l’acide chlorhydrique en donnant une solution de couleur améthyste. Avec le sel de phosphore, l’essai donne en O3 uno perle incolore, qui en R3 se colore en violot améthyste. Après addition d'une petite quantité desultate ferreux, la perle prend en R' la coloration rouge foncé du sang veineux ; la perle passe au brun en O3 (fer) et se colore en R1 de nouveau en rougo foncé. Si tous les essais précédents n’ont donné aucun résultat, on ajoute l’acide acétique â la solution de la masse fondue et l’on évapore à une douce chaleur. — Résidu gélatineux.

Masse

fonduo

jauno.

Masso

fondue

verto.

. Mo.

1 Tu.

Ti

Ta

ou

Nb

On la dissout .

dans l'eau, on acidulé la so- , lution claire J par l’acide acétique et ; on la fait ab- j sorber par des blindes étroi- 1 tes do papier Berzelius.

L’acétate de plomb produit sur le papier uno tache jauno, le nitrate morcurique une tache rouge, et lo nitrate d’argent une tache rouge brun. ChaufTéo avec l'eau régale ou lo chlorure stannoux, la mass" fondue donne une solution verte. Perle de borax : vert émeraude en O3, R‘ ou R3.

Le nitrate d’argent produit sur le papier une tache jaune. La solution de la masse fonduo dans l'eau régale est d'un jaune brun, et passe au bleu par le chlorure stanneux. Perle de borax : jauno vert en O3; verte en R3.

Si

Cr

Va

Elle donne avec l'eau une solution verte, se colorant en rouge par l'acide acétique et ( se décolorant ensuite. Perle de borax : couleur améthyste en O3, incolore en R3. j

Mn

Si les essais précédents n'ont pas donné do résultat, il reste à faire les expériences suivantes : \

On fond l’essai avec du bisulfate de potassium dans la spirale de platine, puis on broie la masse avec quelques 1 grains de cqrbonate do sodium et quelques gouttes d'eau et on-fail absorber la solution par une bande de I papier. L'acide acétique et le ferrocyanure de potassium produisent une tache jaune. Perle de borax : f jaune en O3; verto en R3, surtout après addition do chlorure stanneux; ces colorations ressemblent a >U celle que donne le for, mais s’en distinguent en ce que la perle d'urane émet à chaud une lumière vert ( bleuâtre, analogue à la teinte de fluorescence du verre d’urane. Les perles de borax du plomb, do l'acide \ stannique et de quelques autres composés produisent un phénomène lumineux analogue, mais ne présen- ] tent pas la coloration de la perle d'urane. /

Rechei'che du soufre. — L'essai réduit avec du carbonate sodique sur la baguette de charbon est placé sur une lame d'argent et humecté d’eau : la formation d’une tache brune ou noire indiquo la présence du soufre ; toutofo s cette réaction n’est caractéristique que si l'on s'est assuré, d'après les réactions consignées dans lo premier tableau, do l'absence du sélénium et du te'.luro, qui produisent une tache semblable sur l'argent.

Recherche du phosphore. — L'essai parfaitement soc est chauffé dans le tube avec un morceau de magnésium ou de sodium, et la masse e.-t humectée d'equ ; le développement de l'odeur très caractéristique de l'hydrogène phosplioré indique la présence du phosphore.

Si 1 essai ne contient pas d'élément donnant un enduit, on peut reconnaître les phosphates en le fondant au fil de platine dans l'espace R', avec du borax et un petit morceau de fil de fer très fin ; il se produit un globulo blanc de fer phosphoré, magnétique, très fragile. Q Salet.

ANALYSE SPECTRALE. — L’analyse spectrale a fait depuis ces dernières années des progrès importants. Nous ne parlons pas ici de la spectroscopie générale, qui s’est enrichie de nombreuses découvertes, ni de la théorie des spectres, — théorie qui a fourni entre les mains de M. Lecoq de Boisbaudran une détermination très approchée du poids atomique du gallium bien avant qu’aucune analyse quantitative d'un sel de gallium eût pu être tentée, tant était

faible la quantité du métal isolé; — nous avons seulement en vue le côté purement analytique de la science spectrale.

Les recherches par le spectroscope se bornèrent longtemps à celles des alcalis, des terres alcalines, du thallium et de l'indium. Aujourd’hui, grâce aux travaux d’un certain nombre de savants et surtout au grand ouvrage de M. Lecoq de Boisbaudran, tous les métaux peuvent être facilement reconnus par le procédé optique. Il suflit, la

plupart du temps, de faire éclater l’étincelle d’induction à la surface de leurs solutions et d’en examiner le spectre. La nouvelle méthode est d’une délicatesse variable avec le métal- dans certains cas, celle-ci n’est pas très grande, ce qu’on ne doit pas perdre de vue. Mais elle est fort utile pour contrôler les séparations effectuées avec les méthodes ordinaires, et elle en fait souvent imaginer de nouvelles; elle possède un autre avantage, c’est qu’elle permet de trouver un métal qu’on ne cherche pas et dont la pi esence pourrait être méconnue à cause de la trop grande généralité des réactions analytiques : pour tout dire en un mot, c’est un réactif qui se comporte d’une façon particulière avec chaquo élément.

Voulant rester sur le terrain exclusivement pratique de l’analyse, nous ne reviendrons pas sur ce qui a été dit des spectres obtenus par Thalèn avec les métaux libres et de fortes étincelles, mais nous décrirons les procédés qui permettent aujourd’hui, un sel étant donné, d’en trouver le métal par le spectroscope; nous prévenons d’ailleurs le lecteur que les tables très succinctes qui accompagnent cet article ne peuvent en aucune façon remplacer dans une recherche un peu délicate l’ouvrage de M. Lecoq de Boisbaudran

Les spectres d’absorption des matières colorantes ont été en Allemagne l’objet de nombreuses recherches dont l’intérêt pratique, au point de vue des falsifications, de l’évaluation de la valeur vénale des couleurs, etc., est considérable. Nous en dirons quelques mots en finissant.

Recherche des métaux dans leurs solutions. — Appareil à étincelles. — Il y a longtemps que les physiciens ont observé la coloration de l’auréole de l’étincelle d’induction par les divers sels métalliques. M. Mitscherlich a décrit en 1864 [ Poggen dorfj's’ Annalen, 1864, n° 3] un appareil commode, construit en vue de l’analyse spectrale des étincelles ainsi colorées. On peut modifier cet appareil de façon à le rendre très maniable et à faire varier facilement la distance des électrodes. Nous

pas du liquide; celui-ci d’ailleurs peut remplir totalement la petite coupelle; dans ce cas, l’étincelle est bien visible dans l’instrument, mais le sel est projeté sur la fente et il s’en perd une partie. Si lo liquide est contenu dans un tube,

Fig. 12. — Appareil À étincelles.

figurons ici une disposition que nous employons depuis longtemps et en même temps celle qui a été adoptée par M. Lecoq de Boisbaudran et qui est peut-être plus simple encore (fig. 12 et 13). Dans les deux appareils, l’électrode supérieure est constituée par un fil de platine un peu gros; elle est positive. L’électrode inférieure n’émerge

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