H*0 + G«H‘ - CO
Acide orthamido-a- Oxyindol.
toluiquo (inconnu).
L’acide paramido-a-toluique est stable et n’a pas été déshydraté jusqu’ici.
50 ceH<AzH*AZ°H = HS° + C6R4 <AzH^Az- 1
Dérivé diazoïque de l'ortho- Dérivé diazoïque
phénylène-diamine. condensé.
6° C6 H* < Az H2" C° C HS = H2 O + C«H* <AzH^C-CII3.
Acétylorthophénylène- Éthénylorthophénylène-
diamine (inconnue). diatnine.
Les alcalamides préparées avec les métadiamines et les paradiamines sont stables.
C8H‘\ OH1 C0H = HS° + CW<£ ^ CIL
Formylorthamidophénol
(inconnu).
Méthénylorthamido-
phénol.
Dans certains cas, cette déshydratation exige l’intervention d’un agent avide d’eau ; d’autres fois, l’orthodérivé est tellement instable qu’au moment de sa formation il perd de l’eau et ne peut être isolé, il est probable que la plupart de ces produits de condensation interne possèdent une formule double de celle que nous avons écrite, leur constitution étant analogue à celle de la lactide.
La réaction des aldéhydes sur les orthodiamines ou surleurschlorhydrates fournil des basesstables que Ladenburg a désignées sous le nom d ’aldéliydines. La formation de ces bases, parmi lesquelles la dibenzylidène-crésylèue-diamine (1 .3.4.),
CH3-Cni3
/Az=CII-CeH5
\Az=CH-C«H5,
a été particulièrement étudiée, est aussi caractéristique pour les orthodiamines. Certaines métadiamincs et les paradiamines peuvent engendrer des composés de môme formule, mais ceux-ci sont dépourvus de propriétés basiques et se dédoublent avec la plus grande facilité en leurs générateurs.
Les exemples précédents qui pourraient être multipliés, joints à ce qui a été dit plus haut sur l’oxydation des orthodérivés, font ressortir les différences qui séparent les corps de l’orthosérie de ceux des séries méta et para. Mais ces différences ne sont point absolues; il existe en effet des réactions dans lesquelles les dérivés orlho et para marchent de pair.
D’abord ils se produisent fréquemment ensemble et peuvent môme se convertir les uns dans les autres (exemples : acides phénolorthosulfoniquc et phénolpnrasulfonique; acides orthoxybenzoïque et paraoxybenzoïque). D’autre part, ils se