‹ Dictionnaire de chimie pure et appliquéeChapitre 401 sur 589 · CH = CH-C0.0C*H»0 C°114 < 0C*1I · texte numérisé non relu

CH = CH-C0.0C*H»0 C°114 < 0C*1I

se comportent lorsqu’on les soumet à l’action de la chaleur ne peut s’expliquer d’une manière naturelle que dans l’hypothèse que la coumarine est un anhydride. Le premier de ces coips fournit en effet dans les conditions indiquées de l’acide acétique et de la coumarine, le second de l’anhydride acétique et de la coumarine [Tiemann et Herzfeld, Deutsch. cliem. Gesellsch., 1877, p. 63

et 283]. . , ,

Dans ces derniers temps, Barbier [Thèse de l’École de pharmacie, 1S79J a rejeté les conclusions auxquelles la plupart des chimistes qui se sont occupés de la question étaient arrivés, n a cherché à prouver que les analogies entre ]a lactide et la coumarine n’existent pas, c’est-àdire que la coumarine n’est point l’anhydride de l’acide coumarique, mais que ce corps se form3 par simple déshydratation de l’aldéhyde salicylique acetylée

C«H< COH130- H* 0 = C8II*< ? o. 115

Barbier fait remarquer que la cou marine, chauffée avec de l’eau à 180°, ne donne pas d’acule coumarique: ce qui devrait arriver si la coumarine était l’anhydride de l’acide coumarique, la

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