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OH O C H

Et, de fait, le gaiacol pur ne fournit pas un dérivé chloré de cette composition. Marasse [,-lnn. Chem. Pharm., t. CLII, p. 78] envisage cette tétrachlorogaiacone comme une toluquinone tétrachlorée ou crésoquinonc tétrachlorée, produit d’oxydation et de chloruration du cresol ; en traitant la créosote par du chlorate de potassium et de l’acide chlorhydrique, d’après la manière d’opérer de Gorup-Besanez, Marasse a pu obtenir, en effet, de la tétrachlorotoluquinone.

Par l’action de l’acide sulfurique et du bioxyde de manganèse sur la créosote, bouillant, de 208 à 220°, Gorup-Besanez et von Rad f Zeitschr . Chem., 1868, p. 560; — von Rad, Ann. Chem. Pharm., t. CLI, p. 158; Bull. Soc. chim., t. XIII, p. 72] ont obtenu de la phlorone,

C8H8 O* = C#H*(CH3)*(Os),

homologue supérieur de la quinone, qu’ils considèrent comme un produit d’oxydation du créosol. Marasse fait remarquer que la phlorone ne peut dériver du créosol C6 II3 (CH3) (O CH3) O II, par les mômes raisons que la tétrachlorogaîacone ne peut dériver du gaiacol, mais que cette phlorone peut être un produit d’oxydation du phlorol

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