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OC2 IP

sur l’urée COAz2tI4 [Th. Willm et Wischin, Zeitsch. fur Chem., 1808, p. 5; Bull, de la Soc. chim., 1808, t. X. p. 33].

On le prépare facilement en faisant réagir le cyanate de potassium sur l’alcool en présence d’un acide fort : on dissout 50 grammes de cyanate dans 300 centimètre . cubes d’alcool à 65 centièmes, et l’on y ajoute de l’acide chlorhydrique étendu jusqu’à réaction acide, puis l’on fait bouillir le tout pendant deux jours au réfrigégérant ascendant. On distille ensuite l’alcool et l’on traite le résidu par l’éther pour dissoudre l’allophanate d’éthyle qu’on fait recristalliser dans l’eau [Amato, Gazetta chim. ital., 1873, p. 469; Bull, de la Soc. chim., 1874, t. XXII, p. 73].

Il se forme aussi de l’allophanate d’éthyle, mélangé d’uréthane quand on chauffe de l’urée avec de l’alcool [A. W. Hofmann, Deutscli. chem. Gesellsch., t. IV, p. 262; Bull, de la Soc. chim ., 1871, t. XV, p. 199].

L’allophanate d’éthyle est volatil et sublimable, il fond à 190-191° (Amato). Chauffé à 200° avec de l’ammoniaque, il donne du biuret (amide allophanique) C2H5Az302; avec l'aniline il donne le (3-diphénylbiuret (voyez t. III, p. 879).

ALLOPHANATE D’AMYLE,

C7H14Az203 =CO< oZC5HD° AZH*

— Il se produit, quand on chauffe au réfrigérant ascendant 2 p. d’alcool amylique avecl p. d’urée, en môme temps que de l'ammoniaque se dégage. On le purifie par cristallisation dans l’eau bouillante : les eaux mères renferment de l’amyluréthane (carbamale d’amyle) C6H13Az02 (Hofmann).

Il fond a 162° ; chauffé plus fort, il se dédouble en acide cyanique et alcool amylique; chauffé avec de l’alcool amylique, il donne de l’amyluréthane (Hofmann).

Les alcalis le convertissent, comme tous les éthers allophaniques , en alcool, carbonate et ammoniaque; c’est par erreur qu’on a indiqué plus haut (t. Ier, p. 147) un dédoublement de l’allophanate d’amyleavec formation d’amy lamine ; cette réaction est celle du cyanate d’amyle.

ALLOPHANATE DE PROPYLE , C»H10Az2O3

[A. Cahours , Bull, de la Soc. chim., 1873, t. XX, p. 361]. — Obtenu par l’action de l’alcool propylique sur l’urée en excès, il est en lames nacrées, peu solubles dans l’eau froide, fusibles à 159-160°.

ALLOPHANATE DE PHÉNYLE (voyez t. II, p. 887L

ALLOPHANATE D’OXYÉTHYLGLYCOLYLE,

,n, rnX AzII-CO-AzH2 CeIIl0Az-O5 = C0(0C(1!C0,CiHs

— Ce composé, appelé aussi acide oxèlhylglycolyl-allophanique , a été découvert parM.A. Saytzeff, qui l’obtint en traitant l’éther monocldoracétique en solution alcoolique par le cyanate de potassium pie groupe CH2-CO-\C2H« est dérivé du glycolate d’éthyle

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