S. luciole, mouche luisante, ver luisant
,U(OÙ I V. a. mêla (au pr. et au fig.)] mélangea, confondit (eau et vin, éléments divers, choses et notions différentes); mêla qqun a ses affaires, ingéra qqun dans une affaire
= syn. anal. Hi+î — c hAfflAi fit mêler; mêla, fit
fusionner. — p. •'l'ghWii : fut mêlé, confondu, brouillé.
— {71t. réc. a. rïi*P®Aî fusionna avec... — mt. réc. p.
'/vli'PwA •• se confondit ou mêla avec... — inf.
rh®<: •• — uat’ü :
mélange, pêle-mêle. — p. • confusion, mêlée.
— S. a. : mélangeur, fiisionneur, qui confond. —
P' " mêlé, fusionné, confondu. — ad. fhOKfl :
confus, pêle-mêle. — n. inst. : ou abbr. euph.
• ce qui sert à mêler, à brouiller, k faire fu-
sionner. — n. s. r]hfl^rt‘î*= nom d’action ou d’état : mé-
lange, alliage. — n. ad. • mixture, choses mélangées ... ou ♦ 4 4 : pêle-mêle. — loc. v. :
(IA: se mêla, fusionna. — 7i. spéc. mélange de
farine a) ordinaire ou et d’eau (pour faire la
pâte), ou de farine b) d’orge grillée ou pour le
T/hA**! et le
V. n. d. de : {g.) alla, parcourut cfr. — n. mst. ®»<h®*Cî (g- ) moyen de la congestion : les jambes
I de l’h.; .2° les pattes de l’animal, j spéc. (g.) apôtre de -b e/r. :
Mfflip : 71. s. comp. oncle paternel, par conti'. litt. de 1*9(0* • frère et hfl- père.
00)’t : s. outre pour le miel.
Ü(0*'l*'l* : V. a. importuna, fatigua, lassa, ennuya, assomma
= plus expressif que rtAhf : sy7i. — ad. d. 0(9*;^'^'" importun, ennuyeur; inconstant.
cuivre rouge (couleur de feu).
Ü&ïii V. a. 1° agita, remua, secoua, émut, mouvementa, émotionna (au j9i-. et anjig.)] mit en désordre, troubla, ; boulversa; 2° pressa, urgea, excita, poussa (v. g. une f affaire) = sy7i. • et A'nAl’ :• — o. ÿiliflî’fi: 1° sou-
■ ■ leva, émeuta, poussa au mécontentement, aux murmures, k la mutinerie; 2° fit vomir, souleva le cœur, provoqua
vomissements. — p. 'l*U(0*Tis 1° fut agité ému, troublé;
2° pressé = sy7i. : 5 ^ excité, émoustillé, aiguil-
lonné; 3° eut le cœur soulevé, vomit. — mt. U^P(Dus 1° ennuya, inquiéta, écœura, dégoûta, révolta; 2° amena
, ou causa des nausées. — mt. p. fut écœuré,
rli®e ■ — ’Sli :
navré; 2^ eut de nausées. — inf. : agitation,
mouvement, émotion, trouble. — /. p. • empresse-
ment; vomissement. — int.p. : écœurement,
soulèvement du cœur. — s. a. 0^\\^ ' agitateur, remuant.
— P- pressé; qui a des vomissements. —
int. : bouleversé; troublé; qui a le cœur sou¬
levé — ad. V(D,Y} : pressé, empressé, qui a bâte, s’a-
gite... — 71. inst. ao\)(D\\^: agent, cause ou prétexte de trouble, d’agitation. — n. s. O-ïl'l*: trouble agitation, soulèvement...
ih(DÇ • V. 11. se guérit; est guéri, est rétabli; releva de maladie, var. de fh^(D s (par interv. iitt.). — ao7\
il est guéri. — mf. • guérison.
'îffl.e ■■ flA ! loc. V. fraternisa; m. à m. «dit : mon frère»; appela qqun son frère {y. g. un supérieur par bienveillance envers un inférieur; égal à égal par amitié); reconnut
comme frère {cfr. :).
ihaiR: V. n. fut curieux, regarda en fureteur, alla voir en tout sens {v. g. même à travers les fentes à la dérobée, . ou en entrant effrontément, pour savoir ce qui s’y passe) ; *
inspecta tout... — c. fit inspecter; envoya voir,
fureter; avoir l’œil partout. — p. objet de'
curiosité, d’inspection indiscrète. — inf. : in- ‘
specter curieusement. — s. a. curieux, furteur. .,
'J’OhSL’ 71. S. citerne, réservoir (d’eau).
'Yll ‘ (du g. Ji'llH 0 prit, saisit, tint, attrappa, s’em-
para de... — c. : fit tenir, saisir... = c/'/*. a7îal:
Hîrü-'- — P- • fut tenu, pris; 2° : est
arrêté, fait prisonnier. — c. • fit arrêter, saisir,
faire prisonnier. — réc. s’ empoigna avec ur J
autre; est en querelle, en litige avec qqun. — mf. a.
^71 : prendre, saisir; la saisie, le saisissement.- — p.
! arrestation; main mise. — p. mt. et réc. ^”^1 emprisonnement; boxe, querelle, rixe. — s. a
fhll. -■ — rliHA î
t^it, ’ ht^n. > 1° preneur^ saisisseur^ teneur; 2° par-
rain, y. marraine^ cfr. n. inst. 2^, infrà. — p. '[•
arrêté. — int. et réc. • fait prisonnier;
les partis en querelle..., pl. — ad. p. :
pris, saisi, tenu. — ?z. s. d. : gage, cautionnement (en
justice). — 71. inst. ce qui sert à saisir (v. g.
pinces, tenailles); 2° siip7\ syn. de parrain; /. ♦ ♦
'l” ; marraine «qui tient aux fonds baptismaux». — dé)’.
a) : n. s. camarade d’âge, c/r. v. (g.) —
b) «IThH • 71. S. proposition, offre d’échange, de troc...;
.2° garantie, cautionnement de l’échange; arrhes... (ra?-.
— for. pas. ao : causes d’arrestation; de
litige. — 71. coTfnp. • homme sérieux.
AH,- adv. maintenant; à présent = rar. > ou
rliHî 71. S. sauce composée de lait caillée et de piment (flcn^O-
0^ Î/*JC ' inte7'j. exprimant la surprise : «oh!, ah!»
sy7i. et
llfX-nA: loc. V. battit fort (la pluie), tomba à torrent;
i V. (J. , If X : n.A-ç ! 1 averse nous a bien battus»
= syn. :.
IV V
OU n. ho7i. (ar.) 1° lettré musulman; 2° pèle¬
rin de la Mecque.
fOllUll ' ^oc. exprimant i° 7i. s. le balancement, le flottement ou rebondissement des parties grasses d’un animal I en marches; 2^ ad. (l’animal) qui a ces mouvements des
parties grasses. — loc. v. OllUH : HA • balança, rebondit,
I ballotta, flotta (la partie grasse de l’animal en mouvement).
ifiHA-- 0. a. porta sur le dos — les abyssines portent, même j en travaillant, leurs enfants dans un tablier en cuir, sur
I le dos (y. description à mr. J/J-HA 0- — h/hliA • bf
I porter à dos. — p. A • est porté k dos, chargé
i sur l’échine. — mf. le port de l’enfant à dos;
j charge sur le dos. — 5. ag. /• rliHA/l* •* q'oi
1 porte k dos. — C’est un déshonneur pour les hommes
AH'H : — rhUh. =
de porter à dos^ soit un enfant dans le tablier fixé aux épaules et à la taille^ soit une outre d^eau chargée sur Féchine de meme façon. Aussi le terme ^st
injur. ; qqfois un père veuf subit ce déshonneur et porte ainsi à dos son enfant, pour exciter la pitié et mendier
de porte en porte. — n. inst. ‘ tablier (plus
usité "îrh'îHA ■•) = syn. loc. V. porta k dos.
AH'fl •• n. s. bride faite de cuir ddiippotame; cfr. •
frein, bride, mors.
î peuple, foule, population, nation; ])l. hàiH'ü' les nations; spéc. les gentils, la gentilité.
■ ou : V. n. (g.) fut triste, affligé; eut du chagrin. —
c. h'VHÏ ! affligea, attrista, chagrina; causa de la peine.
— p. O'éfl. ! fut frappé d’une grande affliction; a
flair d’être sous le coup d’une grande douleur. — int. fh
HHVs est fort triste, morose. — réc. ■t'thnni î a été consolé; a eu des consolateurs; on a pris part k sa douleur.
k son deuil; a reçu les condoléances = syn. *
— C. M'fhHHi a pris part au deuil, k' la peine... =
a compati... — inf. ’ s’attrister;,
tristesse, peine. — réc. ' grand deuil; prendre'
part au deuil; condoléance. — s. porté a lar
tristesse; qui est dans la peine. — ad. s triste, .j
chagriné, affligé. — n. inst. : causes de l’afflic-
tion. — réc. compagnie de deuil; dons decj
condoléance. — n. s. fhH'} : affliction, tristesse, peine;
chagrin = syii. fhCHT’- — ad. : amh. per-
sonne en deuil {yar. de ♦ ♦ ^ i-j&Ç forme régulière).
flillh» ' r?. a. (g.) réserva (un champ, un pré); interdit la pa J
turage. — c. jifhlih» - fit interdire, garder en réserve
— P- i'th'llh. î est réservé, interdit (passage, pâturage)
- fu/. r AH?» interdiction, défense, réserve... — s. aii
rflHAi, : celui qui interdit ... — /i. s. ' terre, prai
rie, pâturage réservé.
unof-nof*: — (jf:
Ullû^tliD* : loc. expr. l’excès de la tristesse et son effet
moral délétère. — loc. v. OHOhlia}* : HA = est anéanti^ hébété par l’excès de sa douleur ; devenu indifférent à toutj ...à la vie...
Üttli • (g-) vola autour^ tournoya en bourdonnant
(mouches); 2^ passant de l’effet à la cause^ c’est-à-dire aux choses qui attirent les mouches : est exposé, est à portée pour être senti, est à découvert, v. g. la viande, le sucre, le laitage, le pain, le garde-manger; fruits, etc....
— loc. d. UnU ' exprimant le tournoiement de la mouche autour de la douceur qui l’attire, jusqu’à ce qu’elle s’y
pose. — loc. V. i/HTf ï flA î vola, tournoya autour...; se I posa sur...
OUI- fut en silence; se tut. — c. }\l)Ul • bt taire.
— P- ’i'UVl ! 1° fut mis en silence; .2° fut morne, ta-
citurne. — inf. • taciturnité. — s. a.
taciturne, morne, morose. — loc. d. : fîA •' fut morne,
pensif, silencieux.
UH1 nA ! loc. V. 1° n. tomba; 2° se brisa; 3° se blessa; 4° a. perça (v. g. le bœuf, d’un coup de corne).
ÜÇ : interj. gare! attention! garde à vous! — s’emploie
seul — ou avec un verbe, v. g. 0^ • h
Alfrs «gare! faites attention; attention! passez vite».
• interj. va! allez! allons! continuez! faites, etc....; 2° s’interpose après chaque phrase, par les auditeurs, pour encourager, inviter l’élocuteur dans son récit ou d’anecdotes, ou des nouvelles du jour; 3° exclamation de surprise, d’étonnement, de peine ou d’incrédulité;
! l’intonation même indique la surprise [yar. :) 4° exclamation de douleur : aïe! hélas!. - — loc. comp. - en ajoutant la particule pron. de la pers. sing. régime ...Jr exclamation d’approbation et de joie, etc.... très
I bien! tant mieux! S7jn. eu et
I Aj&:; cfr. : plus expressif ou pressant.
71. s. frère aîné; 2° pai' extens. indique aussi la priorité d’âge : plus âgé, aîné; v. g. relativement aux
autres d’un même groupe : 'Jïf-AÇ ! ^st
notre aîné à tous» ; d’où 3° préséance : président ou tête de la compagnie, à lui la place d’honneur; aussi on ne pro-
nonce son nom qu’en le faisant précéder de : terme ré-
vérenciel : i Îi1rt.ï «le respectable un tel» (rar. hf ■•)
: iiitei'j. cri de douleur, v. g. en recevant un coup, nous disons: «aïe!».
\pÇ : loc. intei'j. de joie dans le chant de fête populaire
de la Saint- Jean ou de la Croix î P'rh^î'fl ’
^ASiAO - ^oc. V. IffrflAî fit la procession aux torches enflammées, la veille au soir de la Saint-Jean et de la Croix; 2^ chanta hoïè, ho'iê^ durant la dite pro-
cession. — «. s. d. ■■ le chant de hoïe, v. g. î
in.cç » «nous avons exécuté le chant de joie».
ll’J& ; inte7'j. exprimant la surprise, l’étonnement : «oh!
ah!». — loc. intei'j. comp. iTf 3r : (de et 3^: sujf.
pron. pe7's. sing. «quelle joie pour moi!» — syii. de
’hhkù- et hÂje,: {cfi\ anal, X : ou Ù’jf 0-
«TieAi 'V. 71. OU souvent fut fort ('ph. et mor,), ro¬
buste, vigoureux, énergique; vertueux, véhément; impétueux; violent; tyrannique. — c. rendit fort;
fortifia; donna de la force, de l’énergie encouragea... —
P- 'h-IPA ■■ subit la force; fut forcé. — int. itéi'. WA! exerça souvent la force; se montra tyran...; manifesta
un certain courage. — réc. f A ! usa réciproquement
de force; pl. A* * luttèrent de force, de violence...
— inf. Î?«^^A être fort; tyrannie; exercice de la force,
violence, etc.... — n. a. 'If^A. ' puissant, qui fait acte
de force; capable d’énergie. — ad. 'li^A * et 3λJ&AJ&V* fort, robuste; tyran; courageux, vaillant, valeureux,
brave, intrépide. — Tfi. s. force [ph. et mo?'.),
énergie; vertu chrétienne = ; JÇA* • à tu.
«force de Tâme^ force spirituelle»; violence; courage; tyrannie. — toc. aàv. force, violemment;
r fl • : avec force^ : sans force^ sans
violence. — 7i. inst. raisons, prétextes et moyens
d’exercer la violence, la manière forte...
grande antilope, cerf.
n. s. femme libre, sans mari : soit vieille fille, soit femme répudiée ou divorcée, soit jeune veuve. (Ce terme ne se dit pas en mauvais sens; mais il crée quand même une position ou condition humiliante pour l’intéressée.)
y^ovq*.-). .
n. s. foi, croyance, religion. — u. comp.
‘ religieux, homme de foi, fidèle. — ad. d.
fidèle, h. de confiance. — n. comp.
■/^'."7‘r Tl- ! m. à m. prière de la foi : symbole des apôtres.
fhPflî {g- rad.) ah. fhsù ■ 71. fut mieux, meilleur; alla
mieux, se porta mieux; s’améliora; valut davantage, l’emporta, fut supérieur en qualité, etc....; fut préférable. —
%7\d7/C. p7 CS. J’TL't. • ^t «il est mieux,...» —
c. hThfÜ! améliora; rendit meilleur; préféra, mit au-
dessus..., estima davantage. — amélioration.
— AJ&fl ! amélioré, mieux, en meilleure condition; meilleur, préférable, de qualité supérieure. — w. mst.
ce qui rend meilleur; moyens d’améliorer, motif intrinsèque de préférence.
V. 71. s’évada, sortit du parc, s’échappa de l’étable (le bœuf, le bélier, etc...); passa la nuit dehors. — 7i.
ad. : l’animal évadé de nuit.
V. a. interrogea par curiosité, sans motif sérieux; ' va7\ de d. (if ? •’ et puis? alors?
dites donc, continuez. Mais • est plus expressif et
urgent que ()f :, cfr.
uf.‘b •• 72. S. averse; pluie intermittente.