‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 165 sur 188 · C- hnmfih — p- int. fut mis en pièces · texte numérisé non relu

C- hnmfih — p- int. fut mis en pièces

int. c. hntnmù- mit en pièce, brisa en mille morceaux ;

— inf. : rupture (act.) ; morcellement d’un ob-

jet; brisure, découpage; — s. a. = coupeur, casseur,

briseur, déchireur ... — ad.p. près de se rompre,

qui commence k se déchirer; — p. ad. p. 'fl/ri‘A • rompu,

cassé, déchiré; — n. inst. causes et moyens

de rompre; — loc. v. d. HniA ' HA * fut rompu, déchiré ; — c. ♦ 4 ♦ hfiA : déchira ; — et 'HTATA ' HA •

1° S7jn. de ï fut mis en pièces; .2° anal, a des

nTA4* ï — !

tranchées, coliques, grandes douleurs gastriques ; — ♦♦♦♦♦: JiHA -* hü^fïXÙ ' lïiit en pièces ; 2° causa

des douleurs intestinales.

nTA+ •• 1° « renversa, jeta à terre, fit tomber; 2° v. n. eut le crâne fendu (d'un coup d'arme, de pierre, de bois); 3° s'est envenimée, a empiré (une plaie, qui se corrompt et s'étend, faute de pansement, de soins de propreté; laissée sous un sale bandage dans une infection croissante);

— P- 'i-nTA'j* î dans les trois sens; — c.

id. ; — inf. brutalité, bousculade ; :2° vi-

laine plaie, purulence; — s. a. flTA'fe • brutal, violent;

— p. ad. p. î étendu par terre..., blessé à la

tête ; tête cassée ; — n. inst. ce qui cause

ou occasionne une bousculade, etc. ; — loc. v. d. HTA

4® : OA ; ou h(1A: mêmes significations que HTA^ • i

et doiibl. nTA4®A4® î)lîlA : ou KnA:, usité spécialement dans la 3® signification : la plaie a empiré, grandi, etc. ; var. nTH®i4® ! HA ou JirtA

nni4® ! HA ! loc. V. fut boueux, fangeux; fut bourbier; 2° embourba, retint embarassé dans la boue; et douhl.

nni4®n'i4® ' (\ti ' plus expressif — tint arrêté, en¬

foncé, pataugeant ; rendit pénible, impossible le passage ; fut glissant.

(l£L1.ÿ : loc. exprim. le bruit ou glouglou que fait un liquide qu'on verse, — le gargouillis de l'eau d'une goût-

tière, — le bouillonnement d'une rigole; — loc. v. HéH»

4® ' HA ï déborda, coula par-dessus bord ; et 2® redouhl.

HfiLhÿ • nfl»î.4® 5 flA ! gargouilla, bouillonna (le liquide déversé, en coulant ou tombant) ; 2° coula par-dessus bord, se répandit et se perdit durant le déversement dans un vase ; — loc. suhsV’^ î le

débordement, le gargouillis, le bouillonnement d'un liquide dans le transvasement.

flT'feA : — flmm

fl'P'feA ■■ «• «• s’ émacia, fut émacié; desséché; étique; —

c ftllT'IiA - dessécha; mina; amaigrit ; — inf.

^ A ï amaigrissement; étisie ; — n. ad. HtÆ A • très

maigre, ... très faible; squelette; — lov. v. d.

A î fl A î fut très maigre; fut faible.

iWkd’ V. n. fut à la recherche; chercha ça et là; fouilla;

fureta; — c. ût rechercher partout; — inf.

recherches; — n. ad. fureteur;

fouilleur; chercheur; — n. inst. celui ou ce

qui pousse et aide à rechercher; — loc. v. d.

‘fec -* flA ! syn.

flTflni î U. a. agita; secoua; brandit la pique ou le bâton; comme pour menacer de frapper; de lancer; fit vibrer;

— P- 'l-flTflm •• fut secoué; vibra, trembla (le bâtoU;

la baguette) ; — c. hflTflm •' fit brandir; agiter...; causa émotion ; fit trembler; — inf. • brandissement;

vibration; trépidation; secousse; tremblement ; — s. a. JJ

Tflm. " fiui brandit; agite; — ad. p. 'f’flTflrTÎ. ^ flexible;

trembleur ; — 'flT'flT ' P- P- pour ♦ ♦ fl* ^ : secoué; mis

en trépidation; tremblant ; — 11. s. OTllT secousse agitation; vibration; trépidation; tremblement; — n. inst. od

ATUrtl. : ce qui sert à secouer; causeS; occasions, moyens

de...; — loc. v. d. fl^fl^ : flA* trembla de vieillesse ou de maladie ; 2^ s’agita d’aisC; donna des signes de contentement; se livra à des expansions de satiété (hommes et bêtes rassasiés).

flA •• loc. V. — var. de ataI'

I!tA4*î-

n^lUII’ vainquit, l’emporta à la boxe; jeta ou

renversa à terre son adversaire; 2^ délaya trop le ^

AA» -, mit trop d’eau; — aliàs flnini*; — v. d. fl rilT • flA • s’enorgueillit de sa victoire sur son adversaire; fit le fier vis-à-vis du vaincu.

flTV4’

flA 5 q/r.

nK’rfi.' (^7-) arriva^ parvint, fut au terme; 2° fit

visite de condoléance, de consolation, v. g. à un malade; il une famille en deuil ; 3° fut à point, v. g. Fhydromel en fermentation..., la pâte, pour le pain...; fut mûr,

parvenu à maturité, v. g. le fruit; — p. est

visité, a reçu la visite ; j2° la visite est faite ; le terme est atteint; — c. fit parvenir, conduire à terme,

... à point, ... à maturité — arrêta la fermentation à point;

— int. fréq. ' se rendit, alla de ci, de là, visita

ici et là; à droite, à gauche; partout où il fallait; —

int. p. visite fut faite un peu partout; —

2° ...réciproquement, faite et rendue; — c. liHKK' Ji, ! fit visiter de ci, de là ; fit rendre visite réciproque ;

mf îT-dà A ! j[° l’arrivée au but ; 2° la visite ; 3° le lieu où on est arrivé ; le but ou terme ; —

1° arrivant, parvenu, à terme; 2° visiteur (près d’un

malade, d’une famille en deuil); — n. ad p. !

la personne à visiter (à ces titres de convenance) ;

— p. ad, p. 'nî^-f7î ■ parvenu au terme; 2° visité; 3° fermentation à point, bien fermenté ; bien levé ; —

n. inst. f/O'OX'rh. • moyens d’arriver à terme, à fin, à conclusion (d’une démarche, d’une affaire) ; 2° moyens

d’activer la fermentation du "Xftî, rh :, etc. ; 3° porteur d’un message ; courrier, messager, commissionnaire.

llfi nX: V. a. délaya dans un liquide ; brouilla, mêla ensemble; mélangea de l’eau avec de la farine pour faire

une pâte ; délaya de la poudre de lin hl'^ffh • pour un mets quadragésimal, ou farine de pois, de lentille

pour une purée, oto. ; — p. "/’nîffiR est délayé,

mêlé, brouillé ensemble ; — c. fit délayer;

fit mêler, brouiller, tourner ou agiter ensemble ; — mf.

! délayage, mélange; — s. a.

leur, délayeur — ou ad. ■ j — ad. p. :

soluble, qui se peut mélanger; — p. ad. p. ’

mêlé^ brouillé ; solution faite des ingrédients ; — n. ad.

habile à mêler, à brouiller; 2° fg. brouillon, h. faux, fourbe, sournois; falsificateur; — n. inst.

a-nsi.’ ce qui sert à mêler, à brouiller, v. g. vase, écuelle, cuillère, etc.

■flR'nîf ! n. ad. bon à jeter, bon à rien ; vil, ignoble {injur.) — syn. ou var. mut. lût. de ‘ fig-

([?.% ! V. a. {g. . ŸCO • ou ♦ fyO :) 1° fit un vœu, promesse sacrée; voua; 2° est bienheureux (au ciel); — c. Jijl fit vouer, promettre solennellement; — forme dér.

int. voua, consacra; fit vœu, promesse;

accomplit son vœu; — var. par interv. litt.

, 'fl®!.!; — P- cid. p. : bienheureux; — n. s.

V Tl- î béatitude, bonheur, félicité.

n. ad. compagnon, camarade, associé... (g. :

socius ...) — var. «";—/• • ou •* ;

— pl. — àe nt'g: g.

'HK’K* * (lA ' ioc. V. parla, dit un mot; rompit le silence;

g- nx'if ! ! «chut! — silence, ne dis pas

î un mot».

Il V O

I ï n. s. calicot, percale.

Dixième lettre de Talphabet ge’ez^ appelée •'{•(th :

ou ;I“<K

'[•444: on Taura déjà remarqué^ la lettre 'f* : est préfixe caractéristique de la forme passive et réfléchie^ et de la forme intense et réciproque^ à la 3® p. s. du prétérit^ dont il devient la 1^'® syllabe^ v. g. idù- act., «'f-'j

p<^ss., int. fréq., int. réc.

4 4 4 ; sous Tordre c’est-à-dire ^3*:, cette lettre

s’ajoute quelquefois comme suffixe emphatique à la fin

de la 3® p. pl. du prétérit, v. g. «disant

ils dirent, ils ont dit».

'fvfiAA ' ( rad. g. fiifiH : fervescere) v. n. réji. se mit avec cœur à..., travailla à..., s’efforça de..., se fatigua, se

dépensa, s’épuisa... — inf. î?”'l“/]hAA = application, effort.

- 5 « î-rhAA.: intrépide à l’ouvrage, énergique, infatigable.

n. de pl. arbrisseau, buisson à branches fines et dures (feuillage de l’olivier sauvage «Dodonea viscosa». Les branches servent pour garnir les vides des chevrons et des lattes d’un toit en terrasse ; vertes mises au feu servent à la fumigation ou bain de fumées des femmes

(c/r. rùn]'} :) et à fumer ou parfumer les vases à lait, on en fait aussi des balais...

7'ad. incomi.) p. est fini, terminé (le travail de la récolte) ; la moisson est achevée ; la récolte est amassée.

• dénomination du quatrième mois de Tannée, correspondant à 10 décembre — 9 janvier.

'Ivh'/’ • (ff') fut en bas^ au-dessous; 2° s’humilia^

fut humble ; — c. Ji'Tl'rh'î* • abaissa, humilie ; — Ï7if. ÿ'"

abaissement; — «(i. jo. 'llvh-'î’ abaissé, humilié; humble, modeste...; — 7i. s. : ou

A'fcî le dessous, la partie basse; Finfériorité ou condition inférieure ; 2° adv. sous, dessous, en bas ; ou

usité seul, v. g. ;»• A'f: î J?.Ae{P ■ «cherchez-le dessous...»,

OU avec les loc. prép. K’ü ' 'fi ' •••; Ç'fi •••? h'3'Jî'fi • • '

hil : '• : «cherchez-le au-dessous, en

bas»; — ! J&i'fiC demeure en bas»; — V

'fi ' • «descendez en bas ...» ; — h'^h'fi •’

«il s’est élevé d’en bas, de la condition inférieure...»; — ad. d. celui d’en dessous

{h. ou ch.)^ inférieur; celui d’en bas; le plus bas, ou celui du plus bas; — n. s. 'l'/h'l'Ç ^ humilité, abaisse-

ment, condition inférieure, sujétion...: — ad. d.

‘ humble, modeste, ravalé ; — n. inst. :

lieu, place, condition, état inférieur, de bassesse, d’abjection, d’humiliation, etc.

■i'OJ l ? V. n. 1° parla beaucoup, se répandit en paroles ; querella, disputa ... ; 2° frappa, se livra aux voies de fait; — c. ï; — i7if. flots

de paroles animées...; 2° voies de fait.

OU • lo palais (de la bouche) — va7\

par interv. litt. r.

’Vvln.-’l- î n. s. paresse, fainéantise — de 'l'fiïlf : 7'éjl. de

Ùh? • c/r. ; d’où le syii. filn,'!* : (moins usité).

;^U‘P!fl î n. s. 1° presse, hâte, inquiétude, anxiété, agitation; 2^ vomissement, soulèvement du cœur; cfr. '|fiOltlb réji. p. de fiO)}]:.

■l’M : n. s. gage, cautionnement (en justice) ou :

et '["Vî b — do *^1/ :.

i"th^ * — 2

ou : et : n. d’herbe, chiendent; —

syn. lic^-ï et

'/•A®* suite, tout de suite, vite, aussitôt; — aliàs,

vulg. — de 5 — ^oc. v. comp. 1° 'f/i-:

HA ' se hâta, se dépêcha, fit vite ; 2° c. J^OA • fit se dépêcher, poussa, activa, fit faire vite.

'I:a -■ n. s. étoffe claire, tulle, calicot, gaze, mince cotonnade d’importation.

'J-A(/f-‘ form. pass. du g. àiJŸ ’ — dansa, mut le

corps en balancements cadencés... — aliàs 'l'A'/f •*

— c. hAa?> fit danser; dirigea, anima la danse... —

{?if. i?’* A*/J2. -■ la danse, l’art et l’exercice de la danse;

— 5. a. -^/'A*/^. • 1© danseur ; — n. s. 'î*A"/.i'f" ' t)3<l,

la danse ; — n. inst. £^»A*/f". - celui ou ce qui anime la danse.

i'AA«* mèche ou tresse de cheveux pendaut d’au-dessus de l’occiput, au milieu de la tête rasée ou entièrement, ou ne laissant qu’une lisière formant une large couronne ou tonsure; j2° l’enfant qui porte cette mèche; 3” sentier, allée, passage.

'l'A A ï HA s loc. V. 1° courut, se pressa ; .2° eut la diarrhée, la courante.

’Ï'AA P‘ ou réji. de j%AA • inus., v. n. eut l’air effaré,

idiot, inconscient, stupide, halluciné ; — int. ^'AA se

trompa, fit erreur; — p. '/*;I’AA = fut trompé, induit

en erreur; — c. ; induisit en erreur, trompa,

fit se tromper, en fit accroire ; — syn. A b rhOflA ' 5

— inf. ^'J’A A * tromperie ; — p. ad. p. î|’A*A * sot, divaguant, tête à l’envers, halluciné; — n. inst. £/d;J*A A. ! celui ou ce qui cause, occasionne les divagations, les écarts d’esprit.

: V. a. traça des sillons, afin de déterminer dans un champs les bandes à peu près égales qui en facilitent et règlent l’ensemencement; — - p. '|•*|•A^* ^ est sillonné

par bandes; — c. h't'A^ • fit sillonner, dirigea le

sillonnement ; — inf. b — •’

sillonneur ; — p. ad. p. •l-A-J»”! d ivisé en

. bandes par des sillons; — n. s. Tespace de

terre, la bande ainsi déterminée au semeur.

;J-A^! n. s. 1° paume de la main; 2^ grandes lierbes ou avoines folles qui servent k couvrir les huttes, à faire les paillettes.

n. s. commençant, apprenti; élève ouvrier dans

un travail ou un métier — de g,

: discipulus.

n. s. morceau ou partie des chairs plus délicate et très goûtée, qui avoisine la cuisse (terme de boucherie : filet de bœuf, mouton).

i'A'l’f/i. • V- (dO P’ fi® A4*fh • emprunta, etc.... ;

'J’AÜ! P^‘ (^0 1® fiii (plante); 2^ le lin (fil et

tissu) ; = syn. plus usité plante et la graine,

car le tissu de lin est peu connu en Abyssinie. La graine moulin constitue un met recherché en carême.

'l'A'l'A découpa la viande en bandelettes ou la¬

nières, afin de la suspendre et faire sécher; 2° cousit Tune k Tautre des pièces de draperie, ou étoâ*es de. coton, pour faire Fample vêtement de dessus (le péplum

OU la toge); — p. 'Ï-'LA'Î'A «q — h'î'A'tà'; —

1^”'I*A^“A* découpage de viande; 2° couture d’étoffes

ensemble dans la longueur; — s. a. 'f'A;^‘A. ■ fié-

coupeur de viande; 2° couturier de VrtîA b fi® b ou de (diverses sortes de vêtements...); — n. inst.

A'Ï‘A« î ®® qui sert k découper en lanières; celui . qui aide, et ce qui sert k coudre les longs vêtements;

• — p. ad. p. 'l’A'fcA ■ découpé en lanière (morceau de

viande) ; — n. s. ■'1“A;1^’ A ï le ruban ou la lanière de viande; — : couture ou ligne qui joint

'h Ai* A ! flA ï — !

deux pièces de toile; jointure de deux pièces, dans un vêtement (comme on dit : «sur la couture du pantalon»).

'l'A'l'A • HA ‘ V. 1° vint souvent, fut en allées et venues fréquentes ; 2° par extens. (qqfois) se mêla des affaires d’autrui ; 3° coula bien, v. g. beau canalisée pour l’irrigation.

;I’A;^A •’ n. pr. Taltal, tribu cbaho musulmane, très sauvage, des Danakyl ou Afar, riverains de la mer rouge entre Advalis et Assoie.

'bA^à • \yar. plus us. de i’AAA ‘ p. de AOAï (gO] réfi. 1° se leva, se mit debout (v. g. du siège, du lit); s’éleva, monta plus haut (en dignité) ; 2^ se mit en route, fut sur le départ; — inf. Î?”A*}A ■ le lever, le saut du lit; le branlement du départ (voir les autres

sens à AOA 0 5 — 'i*A9A*’ pi’êt à partir...; de¬

bout; h. sur son départ

'b/i(D : V. n. (g.) suivit; alla k la suite, .. après, ... avec ...;

— fn/. ; marche à la suite; — s. a. :

le suivant, subséquent; — n. s. • suite, ce qui

suit, et s’ensuit..., le conséquent, la conséquence; — n.

ad. spéc. £7D-J-/|o: le second-né, puiné, cadet; — adv. d.

de suite, tout de suite, vite.

'l'Af •’ accoupla pour la génération; — p.

V iP

s’accoupla, fut accouplé (v. g. oiseau) ; — c. • dl

accoupler; — inf. accouplement; — s. a. •j*

: maquignon; — ad. p. : qui cherche à

s accoupler (anim.) ; — n. inst. î mode, lieu et

moyens employés par les maquignons ou maîtres des étalons (ânes ou chevaux).

'b9^ : (ÎA ! ^oc. V. se tut, garda le silence, resta muet, ta-

citurne. = syn. A*4* s HA ••

n. s. secret, mystère; — syn. 9^/^fthC ••

J examina^ considéra attentivement; — p. 'f*

c. }\'f'9'*Y'} — î^'l’^VUs examen^ réflexion^ attention^ précaution^ prévoyance.

ot. affila^ repassa^ aiguisa (v. q. un rasoir); — p. — c. ~ mf. : affilage;

— s. a. ! affileur, repasseur; — p. ad. p. 'j-rm-

\): affilé; — n. inst. repassoir^ affiloir; cuir

à affiler le rasoir.

: ou ♦ ^ 4 : v. réji. s’est établi; a sa maison,

son ménage ; a ses moyens d’existence ; — inf.

PfC’ établissement, aménagement, condition d’existence;

— 71. inst. ou moyens de s’éta¬

blir (v. g. fortune, profession) ; ce qu’il faut pour s’aménager, pour avoir sa maison, son chez-soi. = syn. tP» — cfr,

se recommanda, se mit sous la pro-

tection ; — dér. de f{\0^ : cfr. ; 2^ en appela d’une accusation ou d’une offense ; recourut à un arbitre ; porta plainte, accusa...; — inf. o/r. suh

A\0^''’i recours, appel en justice, plainte devant le

juge; — s. a. Jr ; 1° ... ; 2° le plaignant, l’offensé

appelant en justice; — p. ad. p. protégé,

adopté...; 2^ admis au recours, à présenter sa plainte; — N. B. Le droit d’appel qu’a tout offensé ou accusé est une sauvegarde de ses intérêts, surtout par le privilège consacré par la loi de choisir l’arbitre auquel il en appelle, c’est-k-dire son maître ou son prorecteur. Mais des pervers chercheurs de chicane savent intervertir les rôles, en se posant comme lésés et en appelant comme d’une offense réelle, par une accusation fausse contre l’innocent accusé. Ainsi ils s’attaqueront

à celui-ci par cette sommation :

appelle contre toi, ou je t’accuse...» (de telle offense ou contravention...). — L’autre n’a alors d’autre recours

•• — i'9®nf:ïiTi ï

que de répliquer : : «par mon maître, j’en

appelle à mon maître ...s» — Et c’est par celui-ci que commencera la procédure. S’il ne peut pas résoudre le litige, Il lui revient la charge d’en référer au juge supérieur, c’est-à-dire le chef de l’endroit ou de la pro-

vince... — Il s’en suit que ‘ signifie re-

courivy en appeler - et par détour signifie aussi accuser^ porter plainte.

/• V- i revint, retourna;

2° fig. se convertit ; changea de vie ou mœurs ; revint dans la bonne voie, v. g. Ç-n ! h^Hh^OfLc : 'l'^Art !

«il est revenu à Dieu». — inf. : retour, con-

version ; et n. s. £/»AA« •

'/•itd/td : V. n. fut tortu, de travers, de côté (v. g. la bouche, le nez, etc....), fut estropié, bancal, etc.... — aliàs, -f«

ilDOD : ; — c. •ODfw : déforma, estropia, rendit tortu,

etc.; — inf. : déformation du corps, des

membres ; — ad. • estropié, perclus, de travers,

etc. — aliàSy ; ; — loc. v. d. : rampa,

serpenta; se traîna, se glissa, fit des plis et replis...

(ver, reptile...); — 7i. s. d. rampement; —

n. s. d. : serpent (avec mutât, litt. 'ÿ : pour JT* :).

P^- (g-) le dattier (arbre) ; 2^ la datte

(fruit).

: ou ♦ ♦ 4 : V. n. réfl. s’étendit de tout son

long; = syn. : — cfr. simil. étym. i.

de pl. arbre dont l’éeorce est employée comme remède de la syphilis.

i'9”nÀnA: — var. de i-^HAnAb — àe (lAnA:, c/r. fut le jouet du vent; flotta au vent, flamboya...; tourna à tout vent, fut versatile.

var. de 'J •'jncJlTl! s’ag enouilla... — de

•ï-mii : ou ■î-ÿ’nït : n. de pl. tabac (la plante^ les feuilles^ la poudre...); — loc. comp. : fuina^ prisa,

chiqua; — s. a. 4 ^ ^ ^ : fumeur, priseur, chiqueur

(de quelle que manière que le tabac soit aspiré). —

n. inst. s et pl. us. f. : pipe, nargliileb ;

— n. comp. 'J’J : ï tourte de tabac pilé vert.

réjl. de voua, fit un vœu; — var.

interv. litt.

:, ahr. de : p. ad. p. de : (c/r.)

1° mesuré, à la mesure, selon la mesure, juste...; 2°Jig. vrai, certain... et adv^^ : vraiment, assurément; = syn.

’k(D-yVh 'HOI-Vl’-*; 'Oh-i'l’! et ou Cl^Ÿx ' ,

aliàs^ !.

jO fj-appa^ battit; 2° t;. w. se gorgea de nourriture, fut glouton ; 3° trempa discrètement, modé-

rément... (v. g. la : dans la R'flJi. î; = syn.

'flril» 0*

•l'OD'} : n. s. serpent; pl. K'Tl’^7'ÿ ' ou var. •? — de

(par 77iut. ult. litt.) = syn. au sens

figuré.

huitième partie d’un talari («|»Cît ’) i équivalent actuellement k cinquante centimes, par adaptation k la monnaie divisionnaire nouvellement introduite en

Abyssinie, sous l’empereur Ménélik; — cfr. anal, •f’* : dix (Saho).

'7“7”3lîf“ ■ n. s. désir intense; — de cfr. #7d^

^ : rad.

‘ s’interrompit, s’arrêta soudain (dans

l’entrain du zèle, d’une entreprise, de la marche,- etc.).

— N. B. Semble n’etre qu’une var. capricieuse de

: hit. réjl. de • tarda, traîna, fut retarda¬

taire.

ï'^hWW-

habitude.

int. réfl. de : obéit; fut obéissant (par

avec constance) ; fut docile, soumis, souple ;

fut sujet fidèle et délicat ; — inf. •* sujétion

sincère: état ou habitude de soumission^ d’obéissance; de htlUi, cfr.

: plus int. que : r». réji. s’étendit^ se

coucha k terre, se vautra; — c. Yxaop^ao t étendit, fit coucher...; = syn. :; — cfr. T fi/m : rad,

•l'/m V. 11. réji. est sous la menace ou le coup de la

mort; est à l’article de la mort, à l’agonie, etc....; syn. — dér. fig. de cfr.

"i'/m/TKii^ : V. réji.. se pencha en avant, étendit le bras, pour atteindre un objet; 2° ambitionna, pensa obtenir

une charge.

nit. réji. (yar. interv. lût. de :) fit

vœu... — de (lô'i. *•

n. pr. Thomas (y. g. l’apôtre Thomas).

’l'rtïIlPî forme passive de : {gf se frotta

contre un objet pour se gratter; se gratta (u. g. chèvre contre un mur).

a. et réfl., forme int. de ' se mo¬

qua, ridiculisa, etc....

'l' S'u ' form. pass. de fiA’- 5 le f®’' sens obvié

est p. : fut écouté, fut entendu, et compris ; ou réfl. se fit entendre, etc. ; mais ce passif et réfl. a un sens figuré : «se fit ressentir, fut senti», par lequel une explication était utile et a été oubliée. Il s’agit de la souffrance et des effets de la maladie physique ou corporelle que l’on éprouve, et non des autres sensations multiples physiques et morales. D’où, ce terme est usité au fig.j en cas de souffrance ou mal que l’on ressent dans le corps, u. g. = •ütM • ! 771. à 771.

«la maladie est beaucoup ressentie par moi; m’est très sensible; j’en ressens beaucoup de douleur, etc.». —

N. B. L’actif ‘ lie s’emploie pas dans ce sens de

sentir, ressentir, éprouver du mal. Quand j’aurai a tra-

duire : «je sens ou j’éprouve du malaise^ de la douleur-^^

je devrai prendre la tournure passive : ; }^ A** ^

«cela m’est sensible^ ou se fait sentir en moi». = s^n.

iID0DS,

l-ftl-rt : V. n. 1° mentit; fut menteur; 2° rapporta^ fut

délateur. = syn. — c. hi'tl'hÙ 9^

; menterie; délation^ mouchardise; — s. a. 'J'/i ■ nienteur ; rapporteur, mouchard... — loc. s. d, anal.

: chatouillement. — loc. v. d. i^ffiîTf î rtAï chatouilla, fit le chatouilleur ...

: 71. s. bœuf accoutumé au labour.

■i-ùçn-i' ■■ V. n. et p. prit congé, fut congédié; et c. j\(i

çn-f- dér. par anal, et par exteiis. de •;

■I rtÇAffl! V. p. int. de v d’où il dérive par ana¬

logie de coordonnance : fut rangé, mis en ordre ; se pré-

para, fut préparé ou prêt; cfr. explication, etc.

Itlh. = ab. par élis, de 'M-Ah* • P- de ' (fi/’’*) se

leva, fut levé ; — c. h — ^* ‘ s®

lève... (Cette élision est d’usage vuly. en qq. pays, mais

incorrecte et moins usitée que

" (9' 'ttlÜ • fit neuf) n. numéral quatre-vingt-dix,

nonante ; — en chifire 'f : ; — autres dér. n. card.

: ou : neuf; — en chiffre 0: — ordK '|'■/ï

4j& -• ou neuvième; /. : la neuvième.

i'ilhc : n. s. commémoration d’un défunt; — 7)ar. incorrecte de De même v.

h-fhiid-, au lieu de

i'M-' n. s. (g.) 1° espoir, espérance, v. g. :

ou hliiC: fij’ai espoir, j’espère»; ou

m. à m. «je fais espérance, je forme des espérances;

2° promesse, v. g. 'hü4- ■ 'IPiTi. > «ils m’ont promis» ; ou 772. à m. «ils m’ont donné espérance» — de (\é. IB ; (ÿ.).

! n. s. ligne^ file, suite; rang, ordre, degré; queue

leu leu. = anal. ^ 9- -* '1'^ : fî5l.rli- s

«son tour est arrivé»; — loc. adv. : en ordre,

en rang, à la file ; et : tour à tour, Tun après

Fautre, à la queue leu-leu = spi. «bouche

ou droit du père», selon la voie ou Tordre naturel, selon le droit naturel ou le droit des gens ; — loc. v. d. 'I-

C • OA î alla tout droit devant soi, alla droit son chemin ;

marcha en rang. — et redoiihl. • flA ’ suivit droit

sa ligne tracée...

: n. s. sorte de grande antilope.

n. de pl. une espèce d’arbre.

V. n. 1° fut dur, fort, sec, inflexible, résistant, solide, ferme; 2°Jig. même sens... — fut incommode, difficultueux; — p. fut endurci, rendu dur; —

endurcit, rendit sec, résistant, acariâtre; —

mf. endurcissement, résistance, rigueur... —

ad. tiur, fort, solide, résistant, tenace, robuste;

— n. inst. : celui ou ce qui rend dur, infle-

xible...; — loc. v. d. • HA ^ se fendit en deux, se

rompit (v. g. le bois, parce que dur et sec) ; se déchira {v. g. Thabit).

î a. parla sentencieusement, avec prétention; discourut avec affectation, emphase, ironie ; en charlatan ;

— p. fut dit avec emphase; — c.

— fw/. parler emphatique; — s. a.

beau ou grand diseur; sententieux; — n. s. : oracle

(chose et ton) ; sentence ; emphase, parole sentencieuse, ledire emphatique.

'ï'Cflrt ' P- de • ou : (c/V.) est fort amaigri.

= spu. : ; — ad. • très maigre,

desséché, émacié ; squelette.

• v. 71. dit un proverbe; parla en proverbe ou parabole ; conta des histoires allégoriques, — sg7i. £/oAA • 5

— P‘ ‘ comme dit le proverbe ; est prover¬

bial ; la parabole Ta dit; c’est le mot de l’adage; — h'hdd*' pousse, provoque a parler en parabole; — ùif. î parole en proverbe ; parabole ; — s. a. 'J*

: diseur de proverbe; conteur d’historiés...; — n. inst. ‘ celui ou ce qui occasionne qq. discours

en parabole, qui prête à la parabole ; — ?i. s. -

conte, histoire allégorique, parabole, comparaison, pro-

verbe, = s^n.

‘ 1° 71. s. tour, succession, suite, série; ordre, rang, file ; vicissitude, changement successif des choses, pé-

riodicité, — va7\ ad. simple, commun, ordi-

naire, suivant l’ornière, v. g. • chose ou pa¬

role inutile, lieu commun, parler pour ne rien dire; formule banale, etc.

V. n. ou réji. rompit en plusieurs morceaux, fractionna (soit en défaisant, soit en décousant, soit en déchirant, etc. ...).

ï flA ! V. 1° syn. mt. fréq. de 'f'CïrtA-' (sub parla rondement, vite et bien.

de pl. 1° cédratier (arbre); 2° cédrat (fruit) ;

— n. pr. de femme =

’i'CÏiÙ •• P- du V. ïliift : g. {cfr. >), us. i-f'Ch

rt ! appuya la tête sur un oreiller (ou sur qq. chose

tenant lieu d’oreiller) ; — n. ùisf. * oreiller,

coussin, traversin, chevet... — va7\ n. s. ’pChh ‘ (élis, lût. ao :), cfr. explications à ce mot, sous la lettre ao 'VcA.'TI’ï 7i. s. 1° apparition, vision, représentation; vue, revue... = syn. vulg. de (g.)] apocalypse —

de dh?-

’i'dM • ou pl. us. ^'dh • conta une histoire, — var.

fautive — P- est historique, est rap¬

porté dans l’histoire; — int. 'l:hd\\- raconte, ou

'lînïf- î — •*

fabriqua des contes, fables; histoire vraie ou inventée;

fit du roman; 2° var. du f. î ; —

[g.) 1° histoire, conte; 2° merveille, prodige, chose extraordinaire : est une chose merveilleuse!»

exclam. syn. de *74-^ * ou î îlC •• ; — ad. d. ;)■

■■ conteur d’histoires; — n. comy. n*JA ^ «

historien, écrivain, chroniqueur; — n. comp. * i

histoire des rois, chronique royale, mémoires ou annales des règnes...

'tCh'- •" 0. turc ; Turquie; — n. comp. iîCYl*- •' ‘ à m.

pacha turc, et acception usuelle : titre du corps des fusilliers du roi; sans doute parce que les premiers fusils à pierre ou mousquetons vinrent des ottomans en Abyssinie.

n. s. talon (partie postérieure du pied, de la

chaussure) ; (amh.)^ = syn. rth®*î' •

•fC*}! n. pr. d’une tribu de pasteures nomades, du Samhâr, au S.-E. de Massaua.

I dO-l’Oi : V. n. tomba ou dormit de fatigue ou de fai-

blesse; s’assoupit. = cfr. simil. étym.

n. s. colonne centrale de la tente ronde; —

var. (amh.), cfr. rad.

: V. a. expliqua, interpréta, traduisit (d’une langue dans une autre, ou une chose ou phrase incomprise en

des termes plus compréhensibles) ; = syn. A

®rn •*; 7Aflm * ; — T- fut expliqué, para-

phrasé, interprété; — c. • fit expliquer;

demanda interprétation ; — int. fréq. • ox-

pliqua rapidement, en courant ; — inf. : ex-

plication ; - s. a. > explicateur, commentateur;

— C. amh. hM'Cl- fio : (ac.) interpréta, traduisit d’une langue dans une autre ; fut interprète ou drogman ; — inf. ' interpréter; acte et qualité d’inter-

prete; — s. a. amh. et 71. inst. syn. /td^

’tcTr ! — ■

traducteur, interprète, drogman: — n. s.

' interprétation, traduction ; explication, signification, version; paraphrase, commentaire; Tacception d’un terme; le sens d’une expression ou locution inconnue ou cachée.

OU i ■Cl-9" ! n. s. texte traduit, expliqué, interprété, commenté. — Traduction, paraphrase, commentaire (traité...).

’tci'i nA ! loc. V. creva, se rompit (v. g. une outre trop pleine).

ll-CPK- : n. s. marche-pied, escabeau; — d. de

- V. n. (g.) 1° resta; fut en reste, de profit, en reliquat ; fut laissé à part, réservé ; 2° fut superflu, reste inutilisable; 3° survécut, resta après; resta en arrière;

— p. ! fut laissé comme reste...; — c.

: 1° fit rester, demeurer; arrêta; 2° profita, produisit ou eut profit ; fit profiter, accrut ; gagna ou eut du gain ;

— int. fréq. petit a petit, recueillit

OU amassa peu k peu ; — inf. reste ; gain,

profit, survivance ; — s. a. • restant, survivant,

celui ou ce qui reste; — 5. a. l’avantagé;

celui qui tire profit, le gagnant ; — int. fréq.

: gagne petit ; — p. ad. p. ■'T|*4-Ç : resté après, resté

en plus ; le survivant; — n. s. : ou pro¬

fit restant en plus, reliquat; 2° le dernier, le survivant

d’une famille ; — n. s. ’YCdt ' le reste, reliquat, réserve après ; exception ; 2° le gain, le profit (t;. g. en négoce) ; — le pi. ^Y^^i’-’Y • usité en langage spirituel :

mérite (au si7ig. ou au plur.) ; 3° prép. v. g. • II,

; à part cela, hormis..., excepté...; — n. inst. iro’Y : celui ou ce qui favorise, occasionne 1° le profit, l’avantage, le rendement; 2° l’arrêt, l’interruption (d’une

marche, d’une affaire); — loc. prép. d. "hlr^'CdM’ hor-

mis, excepté (mot comp. de partie, emphatique et

: — ;l*nCï

mit en miettes; laissa ,

des miettes; — p. est émietté; il resta des |

miettes^ ou en miettes ; — 7i. s. miettes, restes, '

morceaux; — d’où loc. n. émiettement; —

loc. V. • (IA • s’ émietta; il n’en reste que des

miettes ; est en miettes ; — Vadj. pas. : le restant,

le reliquat, est qqfois employé interj^*- : exclamation de surprise ou déception, d’étonnement ou d’incrédulité,

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