V. p. réjl. se voila, cfr. T^AO
: ou 'fîT-ÿ**;!* • 'ci. s. plaid, discussion ; rar. in-
terv. litt. de — de : cfr. — loc. v.
' flA ! plaida.
' flA •
n. monta, gravit (A. G.); — c. : fit mon-
ter, aida à gravir la montée...; — mf. ascen¬
sion, montée. Cette expression régionale dériverait- elle du nom propre des hauts plateaux tigréens^ où remontent les semi nomades d’A. G., après avoir hiverné dans le Samhar ou versant septentrional de la Mer rouge? —
De même que pour i\*\a^ : cfr.
n. i)v. 1° le Tigré, grande province ou royaume septentrional de l’Abyssinie; 2° habitant du Tigré;
pl. 'Tl’^4»ï; V. g. «le tigréen colère, vif»
(sobriquet amhar.) ; 3° n. du dialecte du Samhar et pays nord-ouest du Tigrée; — n. d. P'*'- 1® haut
Tigré ou partie sud-est; .2° n. s. ad. langue ou dialecte de la province du Tigré. — Cependant les indigènes l’appellent aussi comme ils disent pour le
yià*' ffrï'î î et pour la langue de l’arahara Les populations des régions excentriques du nord-ouest (Mensa — Habab — Bogos, etc, ... parlent un dialecte qu’ils
appellent • ; il semble, en effet, avoir été le pri-
mitif de cette province, c’est-à-dire le :, car les
érudits, même des pays les plus éloignés vers le sud de l’Abyssinie ou de langue amharique, sont tout surpris de le comprendre et d’y retrouver la langue ge’ez littéraire et liturgique) par eux apprise à l’école ; — '/•
: ad. (pers.) tigréen, habitant du Tigré, et plus spéc^‘ du Tigraï ou haut Tigré; — {choses)
qui appartient au Tigré ; spéc^- le dialecte parlé dans la
province du Tigré. = syn. de
• ’î- s. esprit malin; génie malfaisant. = syn. ti
Ci: -
'/'•'ïJ : V. p. (pour '['•'î’Jf : mus.) de b ‘ trouva,
rencontra, cfr.
: nrt * loc. V. fut pressé dans la foule, soulevé dans la poussée de la masse (comme des brebis se près-
saut dans une issue étroite), v. g. • èb^ •
«il sortit ensemble avec la masse...»; 2° fut oppressé (sous Faffliction), est plongé dans le chagrin, '
= c/r anal, onomaf. ù» : chassa, repoussa brutalement. Et g. festinavit.
■l'HVi’ia î V. n. int. surveilla sans être vu; fut aux écoutes épia.
iîÇ.- OU -rÇ : nA • ^oc. V. cracha ; cfr.
ou 4 4- ♦ ♦ ! marcha à quatre pattes ; se traîna, V. g. petit enfant qui ne sait pas encore se dresser; —
fit avancer à quatre pattes; — inf.
«il Vf-
n. s. méd. espèce d’eczéma blanc, contagieux; fréquent dans le choa ; assez bénin, ne causant ni fièvre, ni douleur; il atteint particulièrement les personnes à Fâge de la puberté.
taillarda la viande; fendit, trancha dans les parties les plus épaisses, afin qu’elle cuise plus uniformé-
ment; tailla, entailla de ci, de Ik..., tatoua; — p.
est taillardé, tatoué; — c. ht
taillarder, tatouer; 2° flaira, fouinassa, fureta; mit le museau partout, en tout sens {v. g. le chien) ; — inf.
taille, entaillement des chairs; — ad. i-çv
Ç : taillardé, tatoué. — loc. v. h-tvi'V > n/v •• V. n. délira, divagua; dit des choses niaises, hors de sens et déraison, qui n’ont ni queue, ni tête, bafouilla ... = c/r. anal.fig. 'î-Ç'ThÇïrîAî '•
n. s. jeune bœuf, bouvillon, taureau.
a. et n. cracha, vomit; expectora, rendit des
glaires ... = syn. — c. fit Vomir,
etc.; — p. 6st rendu, vomi; est expectoré,
rejeté; — inf. le vomissement; le crachement,
l’expectoration ; — n. ad. ■'ThÇîi ï vomi, rendu ; 2° n. s. le rejet ou mucosité rejetée; la bile rendue, le crachat;
OU ■VVM- ■■ vomissement^ crachement;