‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 22 sur 188 · V. g. l’ennui, le malheur. — p. • est accablé · texte numérisé non relu

V. g. l’ennui, le malheur. — p. • est accablé

désemparé. — int. et o'éc. A ï se laissa tomber

ou déprimer sous le malheur; pl. 'Ivh^'/"A‘ s se déeouragèrent l’un l’autre. — mf. ' abandonnement,

désemparement, découragement. — n. ad. ^^h'hA ' laissé, omis, négligé; 2^ inutile, indifférent, négligeable; ou 'plus expressif : • neutre, sans importance,

sans valeur, sans utilité ; bon k rien, k pas grand’ chose.

— va7\ corr. litt. Kl'A î ; s ; et mut. lift. ^'>7-A '

même signif., usité pour nom d’homme. — ?i. s.

1° affaire fâcheuse, malheur, perte; 2° importunité, en-

nuis: désaccord, mésentente, brouillé. — n. inst.

7‘’A. ■ l^s causes de désemparement.

Ülÿ” : Ri?” ! loc. comp. exprimant recherches inquiètes... — loc. V. 019^ • • flA • chercha par ci par là,

fouilla de tous côtés...

: V. a. saigna; tira du sang; fit une saignée (c/r.

éLl'hfh» • line incision). — c. : fit faire une

il ^

saignée. — p. î fnt saigné; se fit saigner. —

inf. : saigner; la saignée. — s. a.

saigneur, tire-sang. — ad. p. /li'J^9^ : saigné. — n. s.

la saignée (acte). — n. s. d. ^^9^ : coupure, blessure, incision pour saignée; scarification. — ?i. iiist. ao

ventouse (pour tirer le sang), c’est-à-dire une corne de bœuf percé à jour, à sa pointe. La large extrémité se fixe comme une cloche sur Tendroit endolori.

sur les incisions; et le ou saigneur aspire forte¬

ment par l’ouverture de la pointe pour faire le vide, puis retire le sang.

hl"Ù • ipoid. inusité) v. n., forme p. : s’est réjoui;

est dans la joie; a du plaisir. — c. réjouit,

causa de la joie; plut, fit plaisir; égaya. — int. réc.

I se réjouit avec d’autres; pl. ‘ se ré¬

jouirent ensemble ; causa et reçut de la joie. — mf. 9^'

'' fh^ù ' réjouissement, plaisir, joie, contentement. — s. a.

1° C. et qui réjouit, qui égaie; 2^ .p.

: accessible à la joie; réjoui; bon réjoui. — ad.

V' r]h7“A : joyeux, gai, content. — n. s. : ou rli7«A !

’i° joie, gaieté, plaisir; 2° usité comme n. pr. d’homme

et avec svff. pron. f. : n. de femme. — n. s. int.

rh^A : réjouissement, allégresse, grande joie, v. g.

• fl.A”*’ il mourir de joie. — n. inst. tro

Ov ^

rh^^A. : causes, occasions de joie; divertissement; tout ce qui est de nature a faire plaisir.

tUm. = — rhIH î

Àxl^’ 15. 11. réjl. 1° s’inquiéta, fut préoccupé, fut en souci par prévoyance; se troubla, fut agité par qq. afifaiie; 2^ abandonna un projet par crainte de fâcheux résultats; ^ se désista; 3° économisa, épargna, fut parcimonieux. — î c. inquiéta, préoccupa; fit économiser...^

fut inquiet; inquiété, préoccupé. — mt^ fut prévoyant, prudent. - inf. ràiPC • inquiétude, , préoccupation. — n. s. - prudence, prévoyance.

— n. inst. causes d’inquiétude etc....

ÜlC' n. s. 1° pays (en g’), contrée; 2^ patrie, province, 3° ville, village = sijn. N. B. Mode de précision

dans l’usage : ÜlC' s’emploie au m. pour une contrée ^ en gi et au /. pour désigner une ville, un village; ou i encore pour ces agglomérations d’habitants, on dit explic.

• rt'fl b comp. — rt'fl • homme, habitant...

ÙX\- n. inclina, pencha; se courba. — c. txVXl- fit ' incliner; courbe. — p. devint ou fut courbé.,

inf. courbure, inclinaison. — ad. p. Ih'V’il’

courbé; courbe. — n. inst. * causes qui font^

incliner, qui courbent.

fiilU ! 'T- aida, assista, secourut. — c. * fit aider;'

fit secourir; envoya secours. — p. 'i*rh‘*ÎH = t’ut aidé, secouru. — int. fréq. dxPVi - se prêta à donner aide; selon le besoin et ses moyens. — int. réc. s’entr’aida; donna et reçut secours mutuel.^ i^f- 9^/l'i pni : aide (act.), ràx^^'li • et • secoua

mutuel. — s. a. secourable; qui prête aide; promp

â secourir. — n. ai. fh^m- et rhâ'Hî aide (pers.) assistant; serviable: obligeant, etc. — ad. th’f-’tl' aidé secouru; appuyé, soutenu. — u. mst. moyen

de secourir... — réc. ao’i àxPin^- moyens de se secor, rir mutuellement; œuvres de secours mutuel... n. s. TU = et flxlH • aide, secours, assistance.

(hl? ! — fhTi s

iUl? • passa le : «la saison sèche». — c.

‘ fit passer la... — p. : prit les quartiers

d’été (comme nous dirions «prendre les quartiers d’hiver»)^ c’est-k-dire établit les camps dans les endroits fa¬

vorisés pour les eaux et la verdure ou fenaison^ durant cette saison^ désolée partout ailleurs par la sécheresse; = s’est arrangé, organisé, caserné pour la saison morte.

— t»/ i. — ad. : qui a passé la... —

n. inst. ce qui sert k passer la..., v. g. abri,

approvisionnements. — n. s. : saison sèche, été

«aestus» (pour le sens plutôt que pour le temps); signifie l’espace de temps compris de fin novembre k fin juin, c’est-k-dire de la fin jusqu’au retour des pluies dans 1 Abyssinie : saison sèche, par opposition k saison pluvieuse; 2° dans le langage du calendrier, la

saison dite s ne s’étend que de fin décembre k

fin mars (suit celle de s fin mars — fin juin;

! fin juin — fin septembre; * fiii septembre —

fin décembre). Mais cette division est empruntée d’outremer, elle n’a aucun fondement sous les climats des tropiques, sinon sur le mouvement des constellations, d’ailleurs peu connu ou plutôt ignoré des Abyssins d’aujourd’hui.

m ^ : V. n. 1° fuma (le feu); produisit plus de fumée que de flamme; 2° devient riche; 3° exhala une odeur forte,

pénétrante; sentit fort (bon ou mauvais), var. fh*}*}: (ci-

dess.). — c. tii)*}*} : 1° produisit de la fumée (y. g. bois

humide); 2^ rendit plus vive l’odeur... — p. fiit

exhalé, répandu (une odeur pénétrante). — inf. :

fumée (act.)’ enfumement; émanation d’odeur forte... — u.

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