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ASSURANCES

!pnte nonrntnre qui remplace âTUitageusemet de gnndcs quantités de foorraees. Ici Tassolement défient BOQTent libre ; il est dominé par les besoins de l'industrie. Il n^admet plus, en général, <{ue cette loi fondamentale qu*il faut éviter la répétition des mêmes récoltes sur les mêmes terres à des intrrralles trop rapprochés. Avec la culture de la betterave, qui exige d'abondantes importations d'engnis du dehors, le sol prend rapidement un état iTincé de fécondité, et, suivant les circonstances locales, le cnhivatear cherche, en dehors des lois OTtiinaires, à en tirer le plus grand parti possible. Poor terminer ce qui est relatif aux assolements, il Uni parier de la méthode à suivre pour passer d QD usolement à tin autre. Cest ici qtie VagriralteaTa plus que jamais besoin de prudence. Il doit i^eser avec maturité et sage lenteur les avantages du nouveau système qirii veut adopter, en calcakT les frais, en faire la balance, et quand il ion pris un parti, ne pas marcher avec une trop ^isde hâte. La sjrmétrie des soles ne doit pas être («n tmique préoccupation, et il doit ne pas lui sacrifier les produits immédiats de la culture. Il y a, es oatre, toute une étude & faire sur la nature de ton soU s*il est pauvre ou s'il est riche, sur le Domiire et la valeur des débouchés, sur la facilité de Tendre avec profit telles ou telles denrées. C'est p&rfois parce que Tétude de toutes ces circonstances, doot ane parue est indépendante de la volonté de Teiploiunt, a été négligée ou faite superflciellemeot que la ruine a suivi des entreprises qui panustient d'abord devoir être couronnées d'un complet succès. [H. Sagnier.J

ASSVBAKGBS. — On appelle contrat d'assu-* nDcesane convention par laquelle une personne è'te assureur s^engage. moyennant une somme Doaimée prime* à f<arantir une autre personne dite osntrée, contre les dommages qu'elle peut éprou- Ter dans sa personne on dans ses biens par suite d'en accident ou d'un sinistre déterminé.

U j a deux manières de s'assurer : i* par prime fie; 1* par assurance mutuelle. Dans le premier cas, la somme à payer, chaque année, est fixe et proportionnée aux risques à courir; dans le second, cette somme est variable, les pertes étant annuellement et proportionnellement réparties entre tous In adhérents, suivant des conventions prévues par les statuts de la société.

La première société d'assurances, en France, fut fondée, en 1788, avec l'autorisation du roi. Mais les circonsunces l'obligèrent bientêt à liquider. Ce D'est qu'à dater de 1x18 que l'institution a commencé à fonctionner dans notre pays.

Les assurances se divisent en deux grandes catégories : assurances maritimes, assurances ter^ nstres,qai se subdivisent elles-mêmes en plusieurs bruches, tout ce qui court un risque pouvant faire l'objet d'une assurance.

Les opérations d'assurance terrestre les plus OT^nûrement pratiquées sont les assurances contre Tincendie et sur la vie.

n n'est plus besoin d'insister, auprès de tout homme éclairé, sur l'utilité des Assurancei contre fmcfndie. Il est rare de trouver une personne intelligente el instruite dont les immeubles et le mobilier ne soient pas assurés. Les instituteurs doivent (efforcer de dissiper les préjugés qu'ils pourraient rencontrer à cet égard auprès des habitants des

Lès Atsurancci sur la vie sont une des plus ineomeuaes applications de la science économique.

Elles ont jrâur but de recueillir les épargnes, de es mettre en sûreté, de les faire fructifier par laccomulation do leurs produits et par leur com- Dmatioo avec les chances de la mortalité. Aussi se Jwmmandent-elles à l'attention des hommes sé- "^ des pères de famille, de tous ceux, en un "^i ^oi, guidés par la prévoyance, jettent leurs

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regards au delà du présent, et veulent affranchir l'avenir de toute incertitude.

Les assurances sur la vie se ' divisent en deux grandes classes : les unes, notamment l'assurance sur la vie entière, ont pour objet des capitaux exigibles au décès de l'assuré ; les autres, assurances différées, se rapportent à des capitaux exigibles pendant la vie de l'assuré. Une troisième catégorie d'assurances appelées mixtes ont ce double caractère, le capital étant exigible par l'assuré s'il est en vie À une époque fixe, et par ses héritiers s'il est mort avant le jour indiqué.

Tandis que, dans notre pays, les Assurances sur la vie sont encore dans leur enfance, elles sont entrées, en Angleterre, si profondément dans les mœurs, que lés sommes assurées atteignent la somme énorme de huit milliards sept cents millions produisant en primes annuelles environ trois cents millions. Elles sont aussi très répandues en Amérique.

Vmgt-six milliards de capitaux sont assurés sur la vie humaine chez les différents peuples du monde civilisé. [É. de Resbecq.]

Diotéo. — • Nous disons que l'assurance sur la vie est en parfait accord avec les tendances les plus respectables de notre temps. En eflet, elle est avantageuse à toutes les classes de la société, sans exception, mais elle favorise surtout l'individu sans fortune acquise qui est pourvu de talents et riche de probité et d'amour du travail, et qui veut que ses talents, sa probité, son application à de rudes labeurs soient convertis en une ressource certaine pour les objets de son affection. Elle est l'appui de cet homme, elle sert sa. sollicitude pour les siens et sa légitime ambition d'élever sa famille et de la placer au-^lessus du besoin. Voilà ce qu'est l'assurance sur la vie, et ce qui en fait le succès dans l'Europe moderne et aux Etats-Unis. Elle est pour l'esprit d'égalité un admirable auxiliaire. Elle convertit le savoir et l'activité en un capital sonnant, en un patrimoine effectif qui se transmet infailliblement et qui devient réalisable à point nonuné. Il ne serait pas facile de citer des institutions qui donnent mieux satisfaction à l'esprit d'ordre et à l'esprit de progrès tout à U fois. » — micbei* CHEVAUsa.

Cf. Histoire dès elastes ouvrières^ par Leraflaeur, 1. 1, p. 156» 265 ; -^ Faut-il s'assurer? par Fr. Sarcej, bioc.; — Qu'est-ce que ^assurance sur la vis? causmes familières par Bereeron ; — Assurance et religion ^ par l'abbé Quéant; -^ Les Questions d'argent : tAssuranee, par E. About, etc.

ASSYEIE. — Histoire générale, II. — {JEtvm, de Assotur, nom que les Assvriens donnaient au dieu qu'ils adoraient).

Le pays d'Assour occupait la partie moyenne du bassin du Tigre, depuis lo confluent du fleuve avec ie Koomib jusque vers l'endroit où il débouche dans les plaines de la Chaldée. A l'est le cours moyen du grand Zab et quelques contreforts du Zagros le séparaient de la Médie. Au nord, le mont Masios. au sud-est la rivière Adhem, lui servaient de limites* A l'ouest et au sud-ouest, il s'étendait dans la dbrection du Kbabour et de TEuphrato. La partie orientale, arrosée de nombreuses rivières» sillonnée de collines boisées, était riche en métaux et en minéraux, fertile en blés et en fruits do toute sorte. On y trouvait beaucoup de villes riches et populeuses, dont les ruines parsèment encore le sol, sans qu'il soit toujours possible d'eu donner le nom ancien avec certitude , Arbil, Ninive, Kalakh et bien d'autres. A l'ouest, c'était un vaste plateau légèrement ondulé et à peine interrompu par quelques groupes de collines crayeuses. Là, dans un canton maigre et mal arrosé, s'élevaient Singar et El-Assour, la plus ancienne des villes royales de l'Assyrie.

!'• PÉRIODE. — L* Assyrie vassale de la Cnaldée et de l'Egypte (xx^-xv* siècles). — La légende classique contait qu'au début de l'histoire, Ninos avait

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