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ACIDE

prépanuions médicinales. On le fait respirer en cisd? syncope pourranimer les sens. Pour le con- Krrer et le porter sur soi, on Tintroduit dans de trèfr-petiu flacons de Terre, que l'on a préalable- Beat remplis de cristaux de sulfate de potasse.

On remploie, dans quelques industries, notamment dans la photographie.

AcéitUtf. ~ Las sels formés parla combinaison de l'adde acétique avec une base sont tous solubles daos Teau, tous aussi décomposés par Tacide sulfonqne ou par la chaleur rouge. Les principaux »«st: l'acétate d*alumine, mordant très-employé dias la teinture et Timpression sur toile} — Tacétate neutre de cuirre ou verdet {teinture en Qoir sur laine) ; — le sous-acétate de cuivre, vert-de-grU ou verdet de Montpellier, qu'on pré* pire en grand dans le département de l'Hérault en abandonnant à l'air des lames de cuivre alterfutivement empilées avec des couches de marc de r^sin ; au bout de quelques semaines le métal se r^^avre de croûtes d'un bleu verd&tro qu'on racle et qu'on pétrit on boules ; on se sert de ce vert de gris pour la fabrication de la couleur dite vert de Schweiafurt ; c*est, ainsi ()ue le précédent, un poisoa dangereux ; — plusieurs acétates de plomb, tdas vénéneux, mais dont l'un,- sous le nom d'eâ> tnt^t de Saturne ou eau blanche^ est très-employé comme médicament externe.

Èiker acétique. — En distillant un mélange <f2ade sulfuriqoo et d'alcool sur un acétate, on obtient un liquide incolore, doué d'une odeur éUiérée très-ag^H^ble, bouillant à 74* C'est ce qu'on a appelé Véther neétique. On le rencontre en petite qtuiitité dans certains vins, ainsi que dans le vi- :i2l^ [A. Jacquemart.]

ACIDE. — Chimie H. — (Étym. du latin oct- «iv, qoi a la saveur du vinaigre.)

Dt/biition. — On nomme ainsi tout composé qui Kiî d'one façon comparable à celle du vinaigre. Uiis cette analogie avec la saveur piquante du vimifn n'est pas un caractère constant et univerk1 de ces corps. Au moment où se constitua la nomenclature chimique, on croyait que tout acide euit le résultat de la combinaison d'un métalloïde avec l'oxygène, d'où ce nom même d'oxygène ^êoérateor des acidesj. Depuis lors on a reconnu qaii existe des addes sans oxygène et on doit se borner à la définition expérimentale des acides d'après les trois caractères suivants.

C'araetère9 distinctifs, — 1. Mettons dans un fcire quelques gouttes d'huile de vitriol (acide soifarique) ; plongeons-y du papier bleu de tournesol, il rougit immédiatement ; lavons ensuite ce papier avec une dissolution de pousse, ou avec de l'eau de chaux, ou avec de l'alcali volatil (ammoniaque), il redevient bleu. La première substance est on aeide^ les autres des bases.

1 Venons goutte à goutte de l'acide sulfurique dans de la potasse (qui est une base), il se prodoira entre ces deux corps une combinaison ; il ne restera plus dans le vase ni adde sulfnriquo ni wnasse, mais tme liqueur sans action sur la couleur du tournesol, et qui donnera par l'évaporation on sel cristallisé : ce sera du sulfate de potasse.

%. Décomposons ce sel, le sulfate de potasse, en r plongeant pendant qu'il est à l'état liquide les deux pôles d'une pile voltaique ; ses deux éléments v^ tëpareroDt : la potasse se portera au pôle négatif .pôle zinc) et l'adde sulfurique au pôle positif.

Ainsi, un adde est un corps qui rougit le tourneloi, — qui se combine aux oxydes métalliques pour fonoer des sels, — et qui, quand ceux-ci sont dé • composés par l'électricité, se porte au pôle positif.

Ctatsificatiou des acides. — 1. Au point de vue à*" leur composition, les acides se divisent en AaDEs nxÊHAux et en acides obganiqces.

Us ACIDES MuéaAUx sont formés par la combinaison d'an corps simple soit avec l'oxygène {oxa-

cides) y soit avec l'hydrogène {hydr acides). Les xaDES ORGANIQUES Contiennent tous de l'hydrogène, du carbone et de Toxygene ; quelques-uns, en outre, de l'axote.

Les oxacides peuvent être plus ou moins oxygénés : celui qui l'est le plus se désigne par le nom du corps shnple suivi do la désinence t^ue, celui qui l'est le moins se termine en eux. On indique les degrés intermédiaires à 1 aide des préfixes hypo (au-dessous) et hyper ou per (au-dessus). Ainsi :

Adde hypochloreux GO

— cMoreux CIO»

— h vpochlorique Cl O*

— colorique Cl O*

— perchlorique Q O'

Combinés en proportion définie avec l'eau, les oxacides se nomment acides hydratés; dans le cas contraire, acides anhydres (sans eau) ou anhydrides.

Les hydracides prennent le nom du corps simp le combiné à l'hydrogène en y afoutant la terminaison hydrique: le chlore et l'hydrogène donnent l'acide chiorhydrique.

Les ACIDES ORGANIQUES, biou quo se distinguant dos acides minéraux parce qu'ils se produise nt naturellement dans des matières organiques, ne s'en séparent pourtant pas d'une . façon absolue, puisque l'on est parvenu à en produire un certain nombre artificiellement.

On appelle acides conjugués ou copules ceux dans lesquels à un ou plusieurs atomes d'hydrogène on a pu substituer même nombre d'atomes d'un autre corps. Ainsi dans l'adde acétique, sans changer les propriétés de l'adde simple (C^H^O*), on peut par substitution remplacer 3 des 4 atomes d'hydrogène par 3 de chlore et on obtient un adde tnchloracétique (C^HOH)*).

Etat. — Les acides peuvent se présenter soos les trois états : la plupai:t sont liquides à la tempé« rature ordinaire (acides sulfurique, azotique, acé' tiaue, etc.); les acides carbonique, chiorhydrique, sulfureux, sulfhydrique, fluorhydrique, etc., sont gazeux; l'acide tannioue, l'adde siUciquo, l'acide oxalique, eta sont solides.

Pour le rôle des addes dans la nature, V. notamment les artides Charbon^ Silice; pour leur rôle dans l'industrie, V. surtout les articles Soufre, ÂMote, Chlore, Acétique lAcide), Fluor, Tartre, Cyanogène,

Expériences à faire en classe. — 1* Montrer l'action des acides minéraux ou organiques les plus usuels sur. la teinture de tournesol : vinaigro, Jus de citron, liquide sécrété par les fourmis rouges, Jus d'oseille ou d'alleluia.

2* Montrer l'action des acides les plus forts sur les métaux: plaquo de cuivre rongée par Teau forte, ou mieux tournure de cuivre attaquée par le même acide et donnant naissance à une liqueur bleue (azotate de cuivre), limaille de fer attaquée par l'acide sulfurique donnant naissance au vitriol vert.

:\* Montrer l'action des acides sur les matières organiques : peau, barbes de plume jaunies par l'acide azotique, morceau de bois plongé dans l'adde sulfurique et tout noird quano on l'en retire .

4* Montrer l'avidité de quelques acides pour l'eau: fumées blanches de l'acide chiorhydrique, augmentation de température d'un vase d'eau dans lequel on verse de l'acide sulfurique. [N.B. ne pas opérer en sens contraire, ne Jamais verser l'eau dans l'acide sulfurique.]

5" Montrer leur affinité pour les bases, verser

Quelques gouttes d'acide oxalique ou citrique ans de l'eau où se trouve la plus faible quantité de chaux : il se précipite une petite poussière blanche (oxalate ou citrate de chaux).

6" Montrer que des acides incolores forment souvent des combinaisons colorées (quelques

ACOTYLÉDONES

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eouttes de tannin dans une dissolution étendue de vitriol vert donnent au liquide une couleur violette ; — acide carbonique se combinant avec la chaux, la soude, Toxyde de cuivre, etc.)

[A. Jacquemart.]

ACOTYLÉDONES, 8. f. pi., OU Acotylédoné, ée, adj. - Botanique XXVII et XXVOI. — {Eiym, plantes sans cotylédon.)

Les plantes qui se reproduisent par des noresy germes dépourvus de cotylédons, forment dans la méthode de lussieu la troisième grande division du règne végétal.

Ce groupe renferme les plantes les plus simples, les ures réduites à une seule cellule, d'autres filamenteuses et formées de cellules placées bout à bout ; d'autres aussi, plus perfectionnées, sont pourvues d*un support et d'expansions foliacées, et enfin les plus élevées en organisation sont de consistance ligneuse et renferment des éléments vasculaires et fibreux localisés dans certaines régions de leur axe. Les derniers représentants de ce groupe sont si semblables aux derniers êtres du règne animal, qu'il est impossible de les en distinguer et que, d'après tel ou tel naturaliste, un même individu est décrit comme animal ou comme végétal ; les vibrions par exemple, filaments droits ou spirales qui se meuvent oans certains liquides organiques, comme la salive et le lait teinté de bleu, sont ou des algues ou des infusoires.

Les acotylédones sont asexuées ou sexuées; celles qui sont unicellulées se multiplient par la scission de la cellule qui les constitue, c'est-à-dire que cette cellule s'étrangle par sa partie moyenne et que bientôt les deux parties ainsi distinctes se séparent et deviennent chacune un être nouveau: celles qui sont plus élevées d'organisation se reproduisent au moyen de spores* naissant dans des cavités comparables aux ovaires des plantes suppérieures, mais qu'on nomme sporanges : les spores subissent l'action de corpuscules appelés anthéroxoideSf qui remplissent par conséquent la fonction du pollen des dicotylédones et des monocotylédones ; et les organes dans lesquels se forment les anthérozoïdes appelés anihéridies correspondent aux anthères des étamines. Les anthérozoïdes sont le plus souvent microscopiques, globuleux, pourvus d'un ou deux filaments mobiles à l'aide desquels ils se soutiennent et nagent dans l'eau. Quand les anthérozoïdes ont agi par contact sur la spore, celle-ci s'entoure d'une paroi, et donne naissance en se développant à une plante semblable à celle dont elle est issue.

On observe chez les acotylédones des généra^ tions alternantes : c'est le cas des mousses et des fougères, c'est-à-dire que la spore fécondée ne reproduira pas en germant un végétal avant la forme de la plante mère, mais un être tout différent dont les germes, après développement, auront chacun les formes pnmitives. Dans aucun cas chez les acotylédones, les organes de la reproduction ne sont comparables aux fleurs ; ils sont toujours petits et souvent cachés dans la profondeur des tissus : d'où le nom de cryptogames^ signifiant reproduction cachée, par lequel Linné désignait ces plantes (embranchement de la cryptogamie).

L'embranchement des acotylédones comprend les classes suivantes : algues^ champignons, lichens, hépatiques, mousses, fougères, lycopodiacées, équisétacées, etc., dont nous allons étudier les principales seulement avec quelques détails.

Classe des algues, — Les algues commencent par les formes les plus petites et les plus simples du règne végétal, mais elles atteignent en se perfectionnant un haut degré d'organisation et fréquemment des dimensions et une masse si considérables, qu'il nous faudra, pour les retrouver

ensuite, arriver Jusqu'aux classes supérieures dn règne végétal. 'Tontes les plantes de cette classe sont aquatiques : elles se montrent dans les eaux douces ou marines sous forme de lames découpées sur leurs bords, de tubes, de filaments simples ou rameùx, aux couleurs verdàtres, brunes ou rouges, ne consistant quelquefois qu'en une masse gélatiniforme, se fixant souvent aux rochers par leur base élargie ou divisée en griffes. Quelques-unes présentent des formes élégantes et les teintes plus vives, qu'elles conservent quand elles sont hors de l'eau et collées sur les feuillets de l'hëirbier ; leurs organes de reproduction sont situés soit à l'intérieur, soit à Textérieur de la plante. Principaux genres : V les con fêtées ou algues des eaux douces sont des plantes gélatineuses ou fila menteuses dont quelques-unes ressemblent à de gros crins de cheval ; — 2* les ulves, remarquables parce que l'ulve intestinale, par expmple, croit aussi bien dans les ruisseaux que dans la mer, sont des algues herbacées, vertes, rameuses ; 3» les varechs ou fucus, communs sur nos côtes, sont des lanières coriaces, de couleur vert olive, pourpre dans leur Jeune Age ; ils vivent attachés sur les rochers. Un grand nombre d'algues très-simples, comme les navicules, les diatomées, les bacillaires microscopiques^ les unes vivantes, les autres fossiles, sont remarquables par la forme extrêmement élégante et régulière qu affecte leur carapace siliceuse. Quelques algues présentent enfin de l'intérêt à causedeleur utilité : les varechs contiennrnt do l'iode qu'on peut extraire et qui sert en médecine, et la mousse de Corse, vermifuge, très-efficace pour les enfants, est également un varech de la Méditerranée.

Classe des champignons, — Vu Timportance de cette classe, un article spécial lui est consacré au mot Champignon,

Classe des lichens. — Les lichens sont des plantes sèches et coriaces vivant sur les rochers, sur les écorces d'arbres et sur la terre humide. Elles se présentent sous la forme de croûtes membraneuses, foliacées, et quelquefois de simple poussière. Ces plantes fournissent des espèces employées en teinturerie. Quelçiues-unes servent d'aliments aux peuples septentrionaux ; les Islandais, par exemple, les mêlent à leur farine après les avoir lavées, séchées et pulvérisées, et les rennes se nourrissent presque exclusivement de ces végétaux. — Le lichen ŒWqndf et le Hchen pulmonaire, qui croît sur le chêne, sont employés en médecine à cause de leurs propriétés pectorales. — Y. Lichens.

Classe des mousses. — Qm ne connaît ces élégants végétaux qui forment le tapis moelleux et vert des bois, qui poussent sur les rochers, sur l'écorce des arbres et parfois même au fond des eaux h'mpides. Examinée de près, on reconnaît dans une mousse une véritable tiee simple ou rameuse, sur laquelle s'insèrent de petites feuilles sessiles, pointues, entièrement cellulaires, mais au milieu desquelles des cellules plus allongées ébauchent des nervures* La coloration verte des mousses est, comme dans les végéuux supérieurs, due > à la présence de la chlorophylle. Les organes m&les des mousses sont contenus dans des anthéridies situées à l'aisselle des feuilles et mêlées de filaments stériles, tandis que ies oveanes femelles ou sporanges sont des urnes coiffées d'un véritable capuchon et supportées par de longs pédoncules à Textrémité des tiges. — y. Mousses,

Classe des Fougères, — Les fougères sont de belles plantes herbacées dans nos climats, mais souvent arborescentes dans les tropiques, où elles s'élèvent à la manière des palmiers. Leur tige, aérienne dans les pays chauds, est souterraine dans les contrées tempérées. Les expansions foliacées que porte l'axe aérien se nomment des frondes;

ACOUSTIQUE

ACOUSTIQUE

ell«s soot alternes et profondément découpées, piiées et roalées en crosse qnand elles sont jeunes ; tues portent sur leur face inférieure des spores aoes ou présenrées sous une écaille nommée sùre; ces spores en tombant sur le sol germent et donnent naissance, non pas à un individu reproduisant U foagère telle que nous la connaissons à l'ombre de DOS forêts, mais à un végétal rampant, enfonçast des crampons dans le sol, et laissant tomber fctre sa face inférieure et la terre des anthérozoïdes «(èei corpuscules femelles qui se rejoignent. C'est de forgane femelle ainsi fécondé que naîtra de aoaveaa une fougère ; nous avons donc encore en cesTégétauxun exemple de génération alternante. " Ces acotvlédones ne présentent plus seulement un tissa cellulaire, et il existe à la périphérie de Taxe une région où abondent les vaisseaux et les ibres.

Prme^pales espèces. — 1* La fougère commune, do3l la tige, coupée transversalement, présente ngaement l'image d'un aigle à deux têtes. — "l* Le }olypode commun ou de chêne croit en touffes sur les troncs d'arbres surtout — 3* La scolopendre of^eàuUe ou laague de cerf végète dans les puits, Vrs fentes de rochers, dans les lieux humides et coarerts. — 4* Lie capillaire noir se voit dans les laies et sur les vieilles murailles.

Us feuilles de fougère sont employées comme litières pour les bestiaux, les parties souterraines KHiûennent un prin<!Spe amer astringent.

La tige souterraine sert d'aliment aux habitants de quelques contrées : à la Nouvelle-Hollande, à la NouTeUe-Zélande, à la Tasmanie et autres Ues de omt partie du monde, dans certaines provinces d« U Russie ; mais ces végétaux ne fournissent qauQ iliment féculent grossier et peu substantiel, es qui contribue à la chétive constitution des hahitiDts de rOcéanie. — Il n'y a pas de fougère vé- Dtwose.

âutreg classes cTacotylédonies. — Les lycopodiacéatknneni des fougères et des mousses ; la pouslière de leur sporange formée de spores est Jaune e: se nomme soufre végétal, à cause de la propriété qu'elle a de s*enflammer ; elle est employée dans les feux d'artifice. Les équisélacées ou prèles sont des plantes marécageuses nommées vulgairement queues de cheval, imprégnées de silice, ce qui les rend propres à polir le bois et même les métaux. — Les fougères, les lycopodiacées et les prèles ont joaé Qû rôle important parmi les végétaux dont les débris ont formé la homlle.

Avis aux maîtres, — C'est dans les promenades qa'on peut attirer l'attention des enfants sur ces végétaux, leur montrer les algues qui croissent dans les cours d eau, dans les mares, sur les rochers, aai bords de la mer ; les lichens qui tapissent les p.erres les plas arides ; les mousses dont les orpoes reproducteurs très-élégants sont faciles h voir à la fin du printemps; les fougères des murailles ou des bois. Quant à l'étude des champi- IQODS, il ne faut la pratiquer (qu'avec prudence, V n'affirmer au'en parfaite connaissance de cause.

It o'r a guère d'ouvrages élémentaires sur les icotjlédonés ; toutefoiSp on peut consulter Y Histoire dfi félonies de Figuier, les Éléments de Botanique, rédigés conformément aux programmes pour renseignement secondaire spéaal par le docteur Marchand, etc. [G. Philippon.]

ACOUSTIQUE. — Physique XXVIII. — [Etym.

<itt grec acousticos, qui peut être entendu.)

Cette partie de la physique étudie les sons, ccst-lHlire les causes des impressions que nous percevons par l'organe de l'oule. Elle examine leur mode de production, la manière dont ils se propagent ou se transmettent, leurs din^rentes qua- >:tês et les principaux appareils qui les donnent.

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