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EXPRESSION

3* Choisir les /«nn««par rétnde du Lànoaqi.

4* Disposer les termes par l'étade do Style.

(Élooation.)

du remarquera que nous indiquons dans ce tableau quatre parties et non pas trois comme le fait la rhétorique des anciens. Ce n'est pas seulement pour maintenir le parallélisme entre les deux grandes études corrélatives, celle du fond et celle de la forme ; c'est parce que nous avons en vue, non pas un enseignement quelconque, mais l'enseigne-

ment primaire. Là, en effet, il est nécessaire d'insister pins qu'ailleurs sur l'étude du langage ou de la alction proprement dite, c'est-à-dire sur le choix des termes, sur les règlei^, les lois et les usages de la bonne langue. Non seulement nos élèves ont souvent à désapprendre le patois pour apprendre le français, mais ils ont presque tous aabord à désapprendre certaines façons de parler rudes, grossières, triviales, restes non sans saveur de la vieille langue populaire, ensuite à se défendre d'un certain vocabulaire prétentieux et banal que leur présente parfois la petite presse, enfin à se familiariser avec les termes simples, avec les tours naturels, avec les formes correctes, avec le vrai français des bons auteurs.

De là notre troisième paragraphe, qui peut être à peu près inutile à des enfanu élevés oans une société très cultivée, au sein d'une famille où Ils n'entendront oue bon et beau langage, mais qui est indispensable aux enfants de nos populations rurales et ouvrières, qui parleront la lancue de l'atelier, de l'auberge ou de la foire, s'ils n en apprennent pas une autre à l'école.

Régies relatives aux différentes parties de la composition. ^ Reprenons ces quatre grande chapitrée et Indiquons très succinctement sur chacun d'eux les règles que l'école normale et l'école primaire devront développer beaucoup plus par la pratique que par la théorie.

I. Régies de rinvention ou étude du su/et» — Elles ee réduisent à une seule : se pénétrer de l'idée ou des idées, du sentiment ou des sentiments qu'on va exposer; concevoir nettement ce qu'on veut dire, ce qu'on doit dire, s'assurer qu'on ne va pas parler dans le vide :

« ÂTant donc que d*éerfa«, appreaes à penser. »

Bien entendu, le sujet varie suivant les genres de composition : tantôt il est tout trouvé et fixé d'avance, tantôt il est complexe, multiple, variable et élastique, comme dans une lettre familière par exemple. Tantôt il demande une certaine suite de raisonne^ments, comme dans une pétition, un mémoire, un plaidoyer ; tantôt il consiste dans un exposé de faits, un récit, une narration, un témoignage en Justice, une relation de voyage.

Dans tous ces exemples, que l'on compose une œuvre d'imagination, que l'on rédige un simple résumé, que l'on écrive une lettre d affaires ou une lettre d amitié, on ne fera rien de bien qu'à la condition d'avoir réfléchi avant de parler. Les mots manquent toujours moins que les idées. Cette première c méditation du sujet » est ce qu'on a le plus de peine à obtenir des enfants et des Jeunes gens. A peine ont-iis saisi une face du sujet à traiter qu'ils se précipitent sur la plume, aussi ne tardentils pas à rester court. Il sera facile de les amener à le remarquer d'eux-mêmes et à se prendre pour ainsi dire en flagrant délit d'étourdene.

Les anciens appelaient cette première partie de la composition. « l'invention », c'est-à-dire l'art de trouver ce qu'on dira. Ils appelaient la secondo « disposition », c'est-à-dire l'art de le disposer et de le présenter en un ordre convenable.

II. Régies de la Disposition ou éttule du plan, -— Quand on sait bien les vérités ou les faits, les idées ou les sentiments qui doivent former pour ainsi dire la substance du sujet à traiter, il reste à se tracer un plan. Il faut savoir par où commencer, par où continuer, par où finir; car il n'est pas indifférent de suivre un ordre ou un autre. S'agit-il de Adts ? U faut non seulement qu'ils s'enchaînent chronologiquement, mais encore qu'ils s'expliquent en quelque sorte les uns les autres. S'agit-il de raisonnements? U faut que les arguments se prêtent une force mutuelle, que dès l'entrée en matière, le lecteur se sente prévenu en votre faveur, que les raisons les plus naturelles, les plus accessibles se

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présentent les premières, que les dernières le frappent d'une impression plusiorte encore,s*il est possid1 e, q u e Ten chai nement du discours tout entier laisse son esprit convaincu, sa raison éclairée, et sMI y a lieu son cœur ému Au lieu d une œuvre de logique et de démonstration, n'ave^vous qu'à donner cours aune causerie familière, à un simple récit? Suivez la marchp qu'indiquent les associations d'idées les plus naturelles, comme il arrive dans la conversation ; que rien ne sente Tapprèt, que les développements naissent en quelque sorte a'eux-mèmos sous votre plume : ici le comble de Tordre est non pas le désordre, mais l'absence d'un ordre factice et rigoureux. Le plan qui conviendrait à un discours n'est pas bon pour une narration, celui d'une dissertation ne vaudrait rien pour une lettre.

m. Règles de VElocution ou étude de la langue et au style. — Avoir de bonnes idées, les bien coordonner, ce serait tout l'art d'écrire, s'il n'était parfois si difficile de trouver le mot juste, de construire correctement la phrase, d'exprimer bien ce qu'on a bien conçu. Pour les enfants et même pour les adultes des classes laborieuses, le choix des mots, des formes grammaticales ne se fait pas sans effort, sans réflexion ; à plus forte raison la recherche des qualités du style proprement dit, du ton et du mouvement convenable, de la clarté, de la précision, de la vivacité élégante et brève, de T harmonie ou de la vigueur, de 1 éclat ou de la grftce du discours est-elle pour eux une étude difBcile et délicate, qu'il ne faut leur faire aborder qu'avec beaucoup de réserve. — V. Style.

L'important, au point de vue populaire qui nous préoccupe, c*est moins lo style que la composition, car il n'est pas donné à tous de prétendre au style et tous ont besoin de savoir s'exprimer.

Exercices de composition. — Tous les degrés de l'école primaire comportent certains exercices de composition.

Degré élémentaire. — Premiers exercices :

1** Petites phrases à compléter ou même à faire en entier comme dans les excellents exercices d'invention que Larousse a popularisés en grammaire ;

2* Questions posées et auxquelles l'élève doit répondre d'après son sentiment : ces questions forment, sans qu'il s'en doute, comme le canevas de la composition et l'habituent à procéder par ordre;

3* Epithètes à trouver, à opposer Tune à l'autre, à varier, à graduer, à expliquer ; synonymes et antonymes ;

4" Propositions données sous la forme détachée et que l'élève doit réunir en une seule phrase ;

5* Petites descriptions faites au moment môme où l'impression a toute sa vivacité, appel aux souvenirs et aux idées de tous les élèves, et réunion do ces matériaux en quelques phrases simples et Justes rédigées en quelque sorte sous leur dictée au tableau noir.

Degré intermédiaire. — 1* Répétition des mômes exercices sur des exemples plus complexes ;

2* Résumé d'une ieeture, d'un entretien avec le maître, d'une leçon intéressante ;

3* Description libre d'une image qu'on a mise sous les yeux des élèves ;

4* Narrations très simples toujours sur un sujet vrai et bien connu des enfants ;

5* Lettres roulant sur des faits réels, sur quelques deuils empruntés à la vie de Pécole ou de la famille.

Degré supérieur, — !• Continuation des mêmes exercices ;

2" Correction et critique du devoir d'an élève par un autre élève;

3* Lettres et narrations fictives, les unes sur des sujets d'agrément, les autres sur des tlièmes sérieux et des questions d'afiaii-es ;

4* Petites compositions d'un caractère didteUque, telles que disserutions, avis motivés, Jn». menu sur des persoimages historiques, réflexlom sur des lectures, sur des points de doctrine os d^ fait controversés;

5* Sujets choisis par les élèves et traitéi nnt indications, puis corrigés par le maître avec le concours de différents élèves, ayant ebacim à l'a», miner à l'un des trois points de vue : sujet, plan, style. J ^f .

6" Exercices littéraires de divers genres ^.Analyse littéraire).

COMP lABILITÉ. ~ Nous n'arons pu soneer à donner, dans ce Dictionnaire, un cours complet de eompubilité, avec les exercices spéciaux et les nombreux ubleaux qu'exigerait cet enseignement

Nous nous bornons à donner à l'artide Tenue des livres (V. au Supplément) les définidona et les notions fondamenules de la science du coms- Uble, avec des modèles de tenue des livres eo partie simple et en partie double.

Pour la place à raire à l'enseignement de la comptabilité dans l'école primaire, voyes DOtrs article Comptabilité dans la l** Pabtii.

COMPTABILITÉ AORIGCILB. — AgrienltOlC, XVli. — La compUbillté a pour but de permettre aux agriculteurs de se rendre compté de leurs opérations cultnrales, d'établir avec précision les pertes et les bénéfices qui en résnlteiit, en un mot, de connaître à la fin de chaqae année leur situation financière exacte. L'agriculteur qui n'inscrit pas sur des livres spéciaux les diverseï opérations ou les travaux auxquels il se livre, Ici dépenses et les achats qu'il fait, le mouvementée son bétail, etc., ne peut connaître que d'une minière tout à fait approximative les résultats de U conduite de sa ferme, et il lui est impossible de se rendre compte réellement de ses bénéfices os de ses pertes quand il en éprouve.

Pendant longtemps, l'agriculteur n'a pas oonno d'autre eompubilité que celle qui e* nsiste à intcrire sur un livre unique, ou sur deux livres diitincts, les recettes et les dépenses, an far et à mesure qu'elles se produisaient; cette méthode est encore employée dans la grande majorité des exploitations rurales. Mais lorsque les hommes de progrès commencèrent à rechercher les loii qsi régissent la production agricole, ils eurent la pensée qu'une comptabilité détaillée, faite avec soin, serait le meilleur guide pour dégager ces lois de la complexité des opérations cnltorales. On essaya tout naturellement d'adapter à l'agriculture la comptabilité en partie double, qui a rendu et qai rend encore de si |prands services à l'indastrieei au commerce. Différents systèmes ont été ainsi proposés. Ils consistent, avec quelques modilltitions de détail, à ouvrir des comptes à cbacnof des opérations de la culture, en supposant des transactions effectuées entre elles, et ft déterminer la valeur de chacune de ces opérations par U perte ou le gain résultant de ces transactions.

La comptabilité ainsi comprise répond-elle aox besoins de l'agriculture ; donne-t-elle, dioi une ferme, à la fin de chaque année, le bilan exact de la situation du cultivateur; en un mot, est-elle le miroir fidèle de la valeur de son système de culture 7 De nombreuses discussions ont été soulevées à ce sujet entre les hommes les plos antorisés, les uns partisans de cette méthode, les antres essayant de prouver qu'elle est non seolensnt trop compliquée pour la plupart des agricalteon, mais encore sujette à induire ragricoltear dans des erreurs faules. Quoi qu'il en soit de cette discussion, il est aujourd'hui démontré qne la comptabilité en partie double, qui peut rendre de grands senrices en agriculture, à la condition qa'on ne fasse pas de comptes factices et qu'on ny introduise pas d'évalutions arbitraires, ne peat être

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adoptée qoe dans les grandes exploitations, où xxn homme spécial peut être attaché, pendant une partie de son temps, à la tenue des livres. Dans la plus grande partie des fermes et surtout chez les petits cultîTateurs, il faut adopter une compubititc plus simple, qui tout en ne demandant que pou de temps au fermier ou au méuver, présente IV vantaee de condenser tous les faits qui se produisent dans la production agricole.

La base de la comptabilité est Yinventaire annuel. On donne ce nom à Tinscription sr* un livre spécial de tout ce que possède le cucdyateur en estimant chaque chose à sa Téritable valeur. L'inventaire se fait, soit à la date correspondant, chaque année, à l'entrée en ferme, soit à la fin de décembre ou au commencement de janvier. Cette dernière époque présente un aranuge, c'est qu'alors les travaux sont moins urgents, et laissent plus de liberté au cultivateur ; en outre, elle clôt l'aDoée qui s*achève et ouvre celle qui commence. L'invenuire doit comprendre à la fois le capital du cultivateur sous ses diverses formes, et les produits de la ferme existant en magasin dans la ferme. Il devra donc renfermer, sous différents chapitres, les diverses parties de ce capital et de ces produits. Leur ensemble forme l'actif ou l'avoir durâltivateur. Mais celui-ci peut avoir des dettes, des comptes avec quelques fournisseurs ; Tensemble de ce qu*il doit formera un dernier chapitre consacré à son passif. La différence entre l'actif et le passif représente exactement sa situation de foiv tune.

Les difisiona de Tinventaire devront donc comprendre les chapitres suivants : 1* mobilier du ménage; 2" mobilier de la culture, outils, instruments et machines, harnais, voitures, mobilier d'éuble, etc.; 3* béuil : chevaux, bœufs et vaches, moutons, porcs, animaux de basse-cour ; 4" récol tes en magasin, céréales en gerbe, grains battus, pailles, fourrages, racines, plantes de toute naure; 5* fumiers, engrais commerciaux en magasin ; 6* argent en caisse ; 7* créances, c'est-à-dire sommes dues au cultivateur. Parmi tous ces chapitres, il en est quelques-uns qui ne présentent aucune difficnlté ; tels sont ceux relatifs à l'argent en caisse, aux créances ou aux dettes ; ce sont Ht des faits simples, qu'il suffit de consigner. 11 en (>~si antremeni des autres chapitres de l'inventaire. Sans doute, on compte facilement les objets de mobilier, les charrues. les herses, les tètes de bétail, etc. ; mais il est plus délicat d'en établir la valeur. Les meubles et les instruments s'usent par l'usage, les animaux domestioues changent de valeur d'une manière à peu près continue. Le culti- Tsteur doit ici éviter l'écueil de faire des estimations exagérées, qui le tromperaient sur sa situation réelle. La valeur d'acnat du mobilier, par exemple, ne doit être portée tout entière à linTeotaire que l'année même de Tachât ; chaque année suivante, cette valeur doit être diminuée don quantième qui varie suivant la rapidité de l'usure, et qui permet d'amortir la dépense d'achat dans un temps pins ou moins long. Il on est de même des outils et des instruments de culture; Tamortissement doit être d'autant plus rapide que l'instrument, par sa nature et ses usages, esr sujet à durer moins de temps.

En ce qui concerne les récoltes en magasin, des observations analogues doivent être présentées. Ia valeur pécuniaire des récoltes ne peut pas être appréciée d'une manière absolue ; elle dépend de It variation des cours sur les marchés. Il est donc prudent do ne l'estimer qu'au-dessous du cours, <u moment de l'inventaire. En suivant cette règle s^e, le cultivateur n'a rien à craindre, la plusvalue que la vente peut lui donner se traduisant «Qsuite par un excédant d'argent en caisse après 1^ vente. Au contraire, B*il faisait une estimation

trop élevée, cette erreur aurait pour conséquence de cacher à ses yeux la réalité des choses ; il pourrait se croire plus riche qu'il ne l'est en réalité, et être amené à des dépenses qui seraient au dessus de ses ressources réelles

L'inventaire, fait avec soin, sert de base à l'ouverture des autres livres. Ceux-ci doivent être constamment tenus au courant de toutes les opérations qui s*y rapportent. Les principaux livres que doit renfermer une ferme sont : P le livre de caisse ; 2<* le livre de magasin ; 3* le livre du bétail ; 4* le livre de la ménagère.

Le livre de caisse est destiné à inscrire tous les mouvements de fonds, recettes et dépenses, qui s'exécutent dans la ferme. Il est naturellement disposé en deux parties : Tune consacrée aux recettes, l'autre aux dépenses. Le plus souvent, le recto des feuillets du livre reçoit exclusivement les dépenses ; sur le verso, on inscrit les recettes. M. Dubost a donné un excellent modèle do livre de caisse dont les principales dispositions vont être reproduites. Un livre de caisse n'a quo trois colonnes rigoureusement indispensables, soit pour les recettes, soit pour les dépenses : l'une destinée à indiquer la date de l'entrée ou de la sortie du numéraire ; l'autre les motifs de l'entrée ou de la sortie ; la troisième enfin, la somme reçue ou dépensée. Mais il est utile d'introduire une classification dans les dépenses et les recettes. Les recettes se divisent en deux grandes subdivisions : celles qui ont pour origine le bétail ou ses produits, celles qui proviennent de la culture ou des plantes cultivées. On doit y ajouter les recettes diverses, venant d'anciennes créances, de vente de vieux matériel, etc. Les sommes reçues s'inscriront donc deux fois : une fois dans la colonne générale des recettes; une seconde fois, dans Tune des trois colonnes ayant pour but de classer l'origine des rentrées d'argent. — De même aussi, les dépenses ont des causes diverses. Ces causes peuvent être rangées en cinq classes: salaires et maind'œuvre, mobilier et entretien des b&timents, achat de bétail, achat de semences et d'engrais, dépenses diverses comprenant le fermage, les im-

fiôts, les dépenses de la maison, les voyages, etc. l faudra donc faire autant de colonnes sur les pages affectées à recevoir les dépenses. Celles-ci seront, comme les recettes, inscrites deux fois, dans la colonne générale des dépenses, et dan» la colonne spéciale indiquant la cause de la dé-

})ense. Ce modèle a été adopté dans beaucoup de érmes.

Le livre de caisse doit être vérifié, à la fin de chaque page du livre, et d'une manière générale chaque quinzaine ou au moins chaque mois. De la comparaison de l'argent en caisse, et du ré* sultat donné par la vérification des écritures, le cultivateur constate s'il a bien réellement inscrit toutes ses dépenses et toutes ses recettes^.L'ins* cription des mouvements de caisse n'exige d'ailleurs que quelques minutes de travail quotidien.

Le livre de magasin est celui sur lequel sont consignés tous les mouvements des denrées produites dans la ferme ou des matières diverses qui y sont introduites par achat. La forme de ce livrepeut être des plus simples. Il contiendra autant, de divisions que la culture comporte de produits : céréales diverses (une division pour chacune), blé», orge, seigle, avoine,maIs, sarrasin ; racines et tubercules, betteraves, pommes de terre ; plantes textilesou oléagineuses, cnanvre, lin, colsa ; fourrages, foin de prairie, trèfle, luxeme, sainfoin ; plantes légu« mineuses, haricots, fèves; graines de semences; —

ftuis d'autres divisions pour les denrées achetées, es engrais, les amendements, etc. Chacune des divisions devra comprendre deux colonnes : Tune où sont inscrites à leur date les denrées entrées en magasin ; l'autre consacrée aux quantités qui sont

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