On indique la division par le signe
glacé entre le dividende et le diviseur. Ainsi 35 : 5 idique le quotient de :i5 par 5, c'est-à-dire 7. La même opération s'indique encore d*une autre manière ; on écrit le diviseur au-dessous du dividende on les séparant par un trait horizontal. Ainsi {< a la même signification que 35 : 5.
Getteseconde manière d'écrire le quotient est la seule en usage lorsqu'il s'agit d'opérations combinées. Si, par exemple, on veut diviser par 8 tous les termes de l'égalité considérée ci-dessus :
on écrira
226fc 64 24
ce qui revient à
283«8X35+3, comme ci-dessus. [H. Sonnet.]
DOUBLETS. — Grammaire, VOL — On appelle
doublets les doubles dérivations d'an mfeine mot
âui répondent d'ordinaire à deux Ages dlfléresiu ans rhistoire de notre langue. On les a dansés comme suit :
i* Un radical latin donne en français un dcniUet, si ce radical a produit dans notre lane;ae deox mots, l'un populaire et l'autre savant ; ainsi, de porticus, le peuple fit porche et les savants bortique ; fragilis^ frôle et fragile ; rigidus, rmxm et rigide ; hospitale, hUe\ et hôpital ; separar^, serrer et séparer; dotare^ douer ei doter; TuUivus^ naif et natif; polionem^ poison et potion ; acris^ aigre et &cre; captivus^ chétif et captif; causa^ chose et cause ; pensare^ peser et penser, etc. En général, le dérivé savant a un sens plus précis et plos spécial que le dérivé populaire, par exemple iégal comparé à loyale l'un et l'autre venant de iegaHs,
2* II y a encore doublet lorsque à côté d'an mol français d'origine populaire vient se placer on mot d'importation étrangère, provenant du même radical ; ainsi cadentia a donné chance et cadence^ qui nous est venu de l'italien eadeuMa an xvr siècle.
3* Enfin, il y a encore doublet lors(ra*an même radical donne on français deux dérives d*origine populaire, oui, pour l'ordinaire, appartenaient dans l'origine à aes dialectes différents, comme campus, champ et camp; capsa^ ch&sse et caisse; aanit^ chef et cap ; tTedentia^ croyance et créance ; gaSata, jatte et Joue ; plicare^ ployer et plier, etc.
[C. Ayer.]
DRAINAGE. — Agriculture, IV. —L'expression drainage est empruntée à la langue anglaise ; elle dérive du mot drain^ rigole, tranchée. Ce«t de l'Angleterre, en effet, que vient la pratique dn drainage.
Le drainage a pour but de débarrasser les terres cultivées des eaux surabondantes, et de leur donner un écoulement régulier par des conduits souterrains^ sans rien enlever à la quantité de snrface productive. Autrefois, dans les terres qui avaient besoin d*ètre débarrassées d'eaux en excès, od creusait des fossés plus on moins nombreux pour y faire écouler les eaux. Outre que ces fossés enlevaient souvent une proportion notable de terre bonne à cultiver, ils avaient l'inconvénient de rendre difflciles l'accès et le travail des champs. Plus Urd, on eut l'idée de placer au fond de ces fossés de ([rosses pierres laissant un espace vide, ou des fascmes remplissant le même but, et on recouvrit ces fossés. Mais cos méthodes n'ont donné que des résultats le plus souvent imparfaits; Tassainissement des terres humides n'a pu^devenlr économique en général que depuis les perfectionnements apportés, d'abord en Angleterre, aux méthodes adoptées jusqu'alors, par l'emploi des tuiles et des tuyaux en terre cuite.
Quel est le but du drainage? Pour répondre à cette question, il suffit de re|(^roduire quelques phrases des instructions pratiques sur le drainage publiées en 1855 par le ministre de l'agriculture : u Le drainage exerce sur les phénomènes de la végétation et sur les travaux de la culture l'influence la plus avantageuse et les effets les pins remarouables. Le rapide écoulement des eaux de pluie à travers le sol, et l'abaissement des eaux stagnantes, quelle qu'en soit l'origine, à nne protondeur suffisante pour ne plus nuire au développeinent des racines, sont les deux résultats directs et immédiats d'un drainage bien fait. De ces deux
f premiers effets résultent, pour les terres auxquelles e drainage peut s'appliquer avantageusement,
DRAINAGE
DRAINAGE
im« moindre éTaporation à la surface de la terre, tm accroissement notable de la chaleur du sol| une modiflcation profonde de la constitution de la couche arable, qui a moins de tendan::e à se fendre, et. conserve, par suite, plus de fraîcheur pendant Tété; une augmentation énorme de la fertilité^ par rintroduction, dans la terre, des gaz et des substances les plus nécessaires au développement de toutes les récoltes ; et enfln une amélioration considérable dans l'état sanitaire et le régime des ernoz des contrées où les travaux de cette espèce s'exécutent sur une certaine échelle. Les eaux de pluie, étant rapidement absorbées par les terrains drainés, ne peuvent plus se réunir, dégrader la s^irfmce des champs et délaver les fumiers, en entraînant au loin leurs principes les plus précieux. C*est pour le cultivateur une économie de chaque jour, dont on n*apprécie pas assez généralement tout^rimportance.
9 L'application du drainage aux terres humides permet ae les laboarer presque en toute saison, aranuge aue les agriculteurs sauront apprécier. La santé des bestiaux s*améliore rapidement sur les terrains drainés. La pourriture, en particulier, cesse d*attaquer les moutons : aussi voit-on toujours les animaux se réunir de préférence sur les parties drainées de la pièce qu'ils pâturent! L*eau qui imbibe le sol et qui est entraînée par les tuyaux est immédiatement remplacée par de Tair atmosphérique, que chasse ensuite une nouvelle pluie. Ce nouveau volume d'eau est ensuite remplacé par de Tair, et ainsi de suite successivement. Ce renouvellement, autour des racines, des principes les plus nécessaires à ralimentation des végétaux, permet aux plantes de se développer dans les meilleures conditions. L'époque de la maturité des récoltes est noublement avancée par l'accroissement de chaleur qui résulte, pour le sol, d'un drainage bien exécuté. Quant à 1 influence du drainage sur la salubrité publiaue, elle est manifeste. On a vu, dans beaucoup ae localités, les fièvres intermittentes épidémiques disparaître après l'exécution de grandes opérations de cette espèce. Sou- Tent les brouillards cessent de se manifester sur les terres assainies. »
Ces considérations, dont l'expérience a partout Justifié tous les termes, permettent d'indiquer quelles sont les terres qu'il convient particulièrement de drainer. Ce sont celles généralement désignées sous la dénomination de terres froides et fortes, les sols argileux, et en général tous les terrains plus ou moins imperméables ou reposant sur un sous-sol imperméable. Il peut arriver, en effet, que des sols sablonneux, c'est-à-dire ne retenant pas l'eau par eux-mêmes, aient besoin d'être drainés. Le cas se présente quand des terrains de cette nature reposent sur un sous-sol d'argile ou ne se laissant pas pénétrer par l'eau. Dans ce cas, à mesure'^ue Vactton du soleil fait évaporer l'eau qui est à la surface du sol, d'autre eau vient remplacer celle qui a dispacu; de telle sorte que le sol est toujours froid et mouillé, et au'au lieu d'un courant d'air continu de l'extérieur dans Tintérieur du sol, il y a un courant d'eau de bas en haut. Les racines des plantes cultivées sont ainsi privées de l'action bienfaisante de l'air.
Il est in utile d'insister sur l'avantage que présente le drainage des terrains tourbeux et marécageux de leur nature. Mais il est certains caractères qui permettent de Juger si un terrain non marécageux a besoin d'être drainé. Les terres oui ont besoin d'être drainées conservent encore des flaques d'eau plusieurs Jours après la pluie. Quand on y creuse des trous, même après une longue sécheresse, leurs parois présentent des suintements d'eau. Au printemps, quelques parties du sol présc'ntent une teinte plus foncée que le reste de la pièce. Les caraaères tirés de la végétation
sont aussi faciles à reconnaître. Les plantes y sont généralement languissantes et poussent lentement ; les tiges Jaunissent, à partir du pied, longtemps avant la maturité. Si le sol est en Jachère, il se couvre rapidement d'une petite mousse. Enfin parmi les plantes de la végétation spontanée des terres qui demandent le drainage, il convient do citer les renoncules, les prêles, les Joncs, les carex, les colchiques d'automne, etc., toutes plantes d'ailleurs que le drainage tend à faire disparaître plus ou moins rapidement suivant leur abondance et d'après la manière dont U a été pratiqué. D'une manière générale, tout caractère extérieur qui indique un excès d'eau dans la couche arable, est un signe qui suffit pour appeler l'attention sur l'opportunité de drainer le sol ; avec un peu d'observation, ces caractères deviennent promptement familiers.
U faut maintenant donner des indications sur les principales phases de l'exécution du drainage. Ces phases sont : le tracé du travail et l'exécution des opérations.
ivacé du drainaçe. ~ Lorsqu'un terrain d'une certaine étendue doit être soumis au drainage, il faut commencer par en lever le plan et par en opérer le nivellement. Cette double opération doit être faite suivant les règles ordinaires de l'arpenUge, et il est inutile d'y insister davantage. Ce travail préliminaire peut être fait ou par l'agriculteur ou par un arpenteur; la faible dépense qu'il occasionne est couverte, et au delà, par la facilité ou'on en retire pour opérer régulièrement le tracé ou drainage.
Pour indiquer la direction à donner aux fosses de drainage, il faut se rappeler que c'est sa pesanteur qui y détermine l'écoulement de l'eau « Les tranchées doivent donc être faites suivant rinclinaison du sol ; la règle la plus simple est de Itis tracer suivant la ligne de plus grande pente. Cette règle doit être considérée comme absolue, pourvu que la pente du terrain ne soit pas excessive et ne dépasse pas 15 à 20 centimètres par mètre. En effet, le canal placé au fond d'une tranchée dirigée suivant la ligne de plus grande pente se trouve symétriquement placé par rapport à la surface du sol, et si celui-ci est homogène il fait sentir son action à égale distance à droite et à gauche. Dans le cas où le tracé ne suit pas cette ligne de plus grande pente, le drainage agit entièrement du côté où le terrain s'élève, et n'exerce presque aucune action du cêté où il descend. Si donc, dans un champ, plusieurs parties présentent des pentes différentes, il sera bon de le diviser en autant de parties, et de tracer dans chacune les tranchées de drainage suivant la ligne de plus grande pente.
On donne le nom de draint aux tuyaux en terre cuite qu on place au fond des tranchées pour recueillir les eaux. On appelle drains ordinaires, ceux des tranchées dont le tracé vient d'être indiqué; drains collecteurs ou drains principaux de premier ordre, ceux dans lesquels débouchent les drains ordinaires; drains collecteurs de deuxième ordre, ceux qui reçoivent les eaux des précédents et qui les emmènent dans un canal de décharge.
Les drains collecteurs occupent ordinairement les parties basses du terrain ; le nivellement fait d'avance permet de déterminer facilement la direction qui doit leur être donnée. Aux points d'intersection des drains collecteurs, il convient d'établir des regards qui permettent de consuter la régularité avec laquelle se fait l'écoulement des eaux. Les raccordements des drains ordinaires sur ceux d'un degré supérieur doivent être faits à angle aigu, de manière à faciliter la marche de l'eau ; une inclinaison de 60 degrés est celle que la prati-
aue a consacrée comme la plus favorable. En outre, est indispensable que les drains collecteurs soient placés à un niveau inférieur de quelques
DRAINAGE
DRAINAGE
centimètreB à celtti des drains dont il reçoivent les eaux. Les bouches des derniers drains dans le canal de décharge doivent être aussi rares que possible; elles sont faites en maçonnerie et munies de petites grilles pour empêcher Tintroduction des animaux et des mauvaises herbes.
Les drains ordinaires ont trois centimètres à tr:)is centimètres et demi de diamètre; la longueur de chaque partie de drain est de 30 à 40 centimètres. Dans la plupart des cas, il faut limiter de 300 à 350 mètres, suivant la pente du terrain, la longueur d'une tranchée de cet ordre. Quant aux drains collecteurs, ils ont an diamètre plus considérable, qui Tarie suivant la quantité d eau qu'ils sont appelés à débiter.
On a longtemps discuté sur la proportion suivant laquelle les drains devaient être écartés. Les uns conseillaient de rapprocher les tranchées, en les creusant à une faible profondeur; les autres voulaient qu'on fît des tranchées très profondes et très écartées. Voici comment s'expriment à ce sujet les instructions déjà citées : « La profondeur la plus convenable à donner aux drains pour qu'ils enlèvent toute l'eau surabondante^ et abaissent en môme temps assez le plan de l'eau stagnante pour qu*elle ne puisse pas remonter Jusqu^aux racines, ou même à la surface du sol, par l'action de la capillarité, est comprise entre 0*,90 et 1",50; elle suffit, dans les cas ordinaires, pour atteindre ce do uble but. En principe, on adopte pour les petits drains une profondeur de 1",20 ; mais il doit être bien entendu que cette règle n'est pas absolue. Il ne faut point, évidemment, vouloir l'appliquer au centimètre près, et tenir compte des petites inégalités du terrain, en faisant suivre exactement au fond de la tranchée une ligne parallèle à toutes les ondulations de la surface. Au contraire, la pente du terrain doit être uniforme, ce qui implique nécessairement, en général, des profondeurs un peu variables. La profondeur de 1"',20 est donc une moyenne dans la longueur de chaque drain, dont il convient de s'écarter le moins possible, et dont, en effet, on ne s'écarte pas sensiblement dans les terrains réguliers et égalisés par une longue culture. » Dans (juelaues cas exceptionnels, la profondeur de certains drains doit être augmentée beaucoup, quand il s'agit de franchir des parties hautes ou d'atteindre des points d'écoulement; de môme, dans les tourbières, il faut descendre les drains jusqu'à ce qu'on atteigne le sol solide, si elles sont peu profondes, ou dans tous les cas, à une profondeur assez considérable pour éviter les inconvénients du tassement du sol quand il se dessèche. Des tranchées d'essai peuvent toujours servir de guide pour régler la profondeur à donner aux drains suivant la nature du sol.
Quant à récartement des drains, c'est une question plas compliquée et dont la solution dépend surtout de la nature du sol. Le drainage agit, en effet, d'une manière assez inégale sur les diverses sortes de terres. Toutefois on peut dire que l'écartement des tranchées creusées à une profondeur de 1"'^20 doit varier entre les lindtes extrêmes de 5 mètres à 20 mètres. Il est rare que l'assainissement du sol soit parfait, sauf dans les sols très poreux, quand Técartement dépasse 15 à 16 mètres. Dans la plupart des terres fortes de la partie septentrionale de la France, l'écartement qui parait le plus convenable est celui de 10 à U mètres. H faut toutefois rappeler qu'il est nécessaire de rapprocher davantage les tranchées quand on est obligé, par quelque raison que ce soit, de réduire leur profondeur; ces chiffres sont donnés pour la profondeur normale de 1*,20.
En dehors des systèmes de drains qui viennent d'être décrits, et qui servent directement à l'assainissement du SOI, on peut être conduit à en éublir d'autres, dirigés, non plus dans lo sens de la
plus grande pente, mais en suivant le périmètre des parties drainées. Ces drains, qu'on appelle drains de ceinture, ont pour fonction spéciale d'arrêter les eaux provenant d'infiltrations de terres placées à un niveau supérieur. U sufBt, la plupart du temps, d'une 4ignc de petits drains pour atteindre ce but; parfois même des tranchées d'une profondeur suffisante arrêtent ces inJUrations.
Les différentes parties des opérations qui viennent d'être indi(]uées doivent être figurées avec soin, au moyen de signes conventionnels, sur le plan de chaque champ qui doit être drainé, afin que les travaux puissent être exécutés sur le terrain avec régularité et sans tâtonnements. Ce plan est d'ailleurs d'une grande utilité pour établir à l'avance le prix de l'opération, qui dépend à la fois de la longueur des drains, de leur profondeur et de leur écartement.
Exécution des travaux, — Pour la bonne exécution des travaux de drainage, il importe d'avoir des ouvriers exercés à ces opérations qui, quoique peu difficiles en elles-mêmes, demandent beaucoup de soins et d'attention.
Il faut d'abond établir, sur le terrain, à Taide de piquets, la direction des tranchées dont les proportions ont été fixées par le travail préliminaire déjà décrit. Ce tracé exécuté, il convient de pro* céder à l'ouvorture des tranchées. Le profil adopté pour les tranchées est la forme triangulaire. On a dit que leur profondeur varie généralement d<: iiO centimètres à l^,bO. Dans ce cas, elles ont au sommet, c'estrà-dire à la surface du sol, 30 à 7o centimètres de largeur suivant la nature des terres, et au fond 6 à 7 centimètres seulement. U importe que les ouvriers ne dépassent pas les dimensions voulues, car c'est un excès de travail tout à fiit inutile. Pour ouvrir et creuser les tranchées, oo emploie des instruments spéciaux, dont les principaux sont la bêche à découper le gazon à la soiw face, des bêches spéciales à fer long et étroit, des dragues à fer creux. Généralement, des brigades de trois ouvriers suffisent pour creuser une tranchée : le premier trace la tranchée et fait U première levée de terre, le deuxième ouvrier fait les levées suivantes, et le troisième achève ropératioo. Il importe que les parois des tranchées soient toa- Jours lisses et les talus bien droits. Dans les te^ rains qui présentent des pierres, ou qui sont difficiles à travailler, on a recours à des pics qui, pour une partie du travail, remplacent les bôdiefl. Les terres enlevées de la tranchée sont placées avec sohi de chaque cêté de celle-ci : la terre végétale d'un cùïé, les couches plus profondes de rautre côté.
Une opération indispensable est de bien régler la profondeur et U pente des tranchées. Sans cette précaution, le drainage serait imparfait. A cet effet, à mesure qu'une tranchée est creusée, le contremaître en vérifie la pente à l'aide de cerdeaux, de petites mûres, de niveaux à fil à plomb, etc. Ceue vérification faite, on pose les tuyaux au fond des tranchées. Les tuyaux à peu près exclusivemeat employés sont en terre cuite et cylindriques ; leur diamètre varie suivant qu'ils sont destinés à des collecteurs de premier ou de deuxième ordre. On les place dans la tranchée à la suite les uns des autres ; quelquefois leurs extrémités sont munies de colliers qui permettent de les emmancher les uns dans les autres. Pour les raccordements, une ouverture circulaire est préparée dans le plus gros tuyau, et le plus petit pénètre dans cette ouverture. La pose des tuyaux exige beaucoup de soins; il importe que les extrémités soient bien assujetties pour qu'il n'y ait pas de solution de continuité. On se sert, pour la pose, d'un instrument spécial anquel on donne le nom de broche, et qui consiste eo un fer long recourbé à angle droit et ûxé à l'exu^ mité d'un long manche. Quand on s'est assuré de