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La direction verticale est celle que prend

DROITES ET PLANS — 625

DYNASTIES

to fll-à-plomb ; elle est perpendiculaire à la surface des eaox tranquilles dans le lieu de Tobservation. Dans un même lieu les Terticales sont donc des droites parallèles.

On nomme pian horizontal tout plan perpendiculaire à la T6rticale. Dans un même lieu toutes les Terticales étant parallèles, il en est de même de tous les plans horizontaux.

Toute droite menée dans un plan horizontal est ce qu*on nomme une horizontale. Si, par un point quelconque d'une horizontale, on mène une verticale, les deux droites seront perpendiculaires entre ^//ei. Réciproquement : toute perpendicitlaire à la verticale est une horizontale.

Deux horizontales qui se coupent déterminent un flan horizontal. Car si, par leur point de rencontre, on élève une verticale, elle sera perpendiculaire à chacune des deux horizontales, et par conséquent au plan déterminé par ces horizontaleii. — C'est sur ce principe qu'ost fondé remploi des niveaux pour vériâer rhorizontalité d'un plan. V. Arpentage (instruments d*).

Tout plan qui contient une verticale est luim^me ce qu*on nomme un plan veriicaL Par une droite donnée, on peut toujours faire passer un plan vertical. Car si, par un point de cette droite, on étève une verticale, cette verticale et la droite donnée détermineront un plan q[ui est vertical.

Deux plans, dont l'un est vertical et Vautre horizontal, sont toujours perpendiculaires entre eux. Car si dans le plan vertical on mène une verti^ cale, elle sera perpendiculaire au plan horizontal. Réciproquement : tout plan perpendiculaire à un plan horizontal est un plan vertical; car si, par an point de leur intersection, on élève une perpendiculaire au plan horizontal, c*est-à-dire une verticale, cette droite sera contenue tout entière dans Tautre plan ; donc celui-ci est vertical.

l'intersection de deux plans verticaux est une verticale. Car tout plan horizontal, étant perpendkmiaire à chacun d eux, est perpendiculaire à leur iatersection ; donc cette intersection est verticale. Un plan quelconque est cerné par un plan horizontal suiwmt une horizontale; et toutes les horizontales dun même plan sont parallèles.

25. ~ On nomme ligne de plus grande pente d'un plan une droite menée dans le plan perpendiculairement à ses horizontales. On oémontre, en effet, pour Justifier cette dénomination, oue cette ligne fait avec cette projection sur un plan horizontal un angle plus eraud que celui que ferait tonte autre droite du plan considéré avec sa proioctioii horizontale. Soit MN (flg. 13) le plan conûdéré ; AM son intersection avec le plan horizontal

jKii

Kg. 13.

BAC; 10 une perpendiculaire à Thorisontale AB, i^ns le plan MN; OH là perpendiculaire abaissée d'an point de 10 sur le plan BAC; OD une autre droite quelconque menée par le point O dans le plinlIN. Joignons HD; prenons sur cette droite one longueur Hl' égale à HI, et Joignons 01'. Les a«Qx triangles lOH et l'OH sont égaux comme étant u>itt deux rectangles en H^ et ayant les cMs de 2« Paitib.

Tangle droit égaux chacun à chacun ; donc l'angle OrH est égal à l'angle OIH. Mais l'angle Ora extérieur au triangle OIT) est plus grand que ODH. Donc OIH est aussi plus grand que ODH.

[H. Sonnet.]

DYNASTIES. — Histoire générale, XXXIX-XL. — On appelle ainsi une série de dynastes, c'est-àdire de souverains, se succédant par filiaUon, par adoption, ou de toute autre manière, et formant dans le canon des monarques d*un pays un groupe distinct, qui donne souvent son nom à une période historique.

Nousénnmérerons, dans cet article de récapitulation, les principales dynasties de l'histoire ancienne et moderne, en renvoyant pour les détails, soit à des articles spéciaux qui seront indiqués, soit aux articles généraux consacrés à Thistoire de chaque nation.

Nous laissons de côté les pays de l'extrême Orient (V. Orient et Mongols), ainsi que Tlnde*. Nous ne reviendrons pa9 non plus sur ce qui a été dit ailleurs concernant les dynasties des Assyriens, des Chaldéens, des Egyptiens, des Israélites.

'Nous divisons les temps historiques en deux grandes sections : les temps anciens d'une part, le moyen âge et les temps modernes d'autre part.

miPS ANCIENS.

Pbrse. — La dynastie nationale des rois de la Perse ancienne, fondée par Cyrus, porte le nom û'Achéménides. Le légendaire Achéménès, qui a servi de héros patronymique à la famille dont sortit Cyrus, parait être le même oue le Diemchid du Zend-Avesta (V. Perse). Les Acbéménides régnèrent de &86 à SI30 avant J.^

Après la conquête d'Alexandre, la Perse fit partie de l'empire des Séleucides (V. plus loin/; puis elle devint une province de l'empire des Parthes. sous la dynastie des Arsacides (25& avant J.-G. i 226 après J.-C). En 226, ArUxerxès, fils de Sassan, renversa la domination parthe et réublit le royaume de Perse : ses successeurs forment la dynastie des Sassanides, contre laquelle eurent à lutter durant quatre siècles les empereurs de Rome et de Byzance. Le dernier des Sassanides, Yezdedgerd Ilf, Ait renversé du trône par les Ara^ bes en 652.

Grèce. — Athènes, Les rois d'Athènes, formant la dynastie dite Cécropide, nom antérieurs à la période historique. Cette dynastie tire son nom de Gécrops, le fabuleux fondateur d'Athènes : c'est à elle qu'appartiennent entre autres les rois légendaires Erechthée, Egée, Thésée, Codrus. — Au «1xièroe siècle avant J.-C., Athènes toi f^ouvernée par la djmastie des Pieistratides, coniprenant Pisistrate et ses deux fils Hipparque et Hippias.

Sparte. Sparte eut deux dynasties : l'une lésendaire, celle des Pélopides, k laquelle appartient Ménélas; l'antre historique, celle des Héraclides. Toutefois, les origines de la dynastie héracUde . plongent encore dans les temps mythiques; Lycnrgue luirmême, dont on (kit roncle du roi Cnarilafis, ne semble pas un personnage historique. Ce n'est qu'à partir du ibdëme siècle avant J.-C. que l'histoire ue Sparte, comme celle d*Aihènes, devient certaine.

On sait que Sparte était gouvernée par deux rois ; ils étaient choisis dans deux branches différentes de la famille des Héraclides, celle des ProcUdet et celle des Burysthénides ; Démarate, Agésilas^ Affis m étaient des ProcUdes; Léonidas, Cléomene DI, des Eurysthénides.

Après resEtinction des Héradides en 219 avant J.-C., Sparte fbt gouvernée par deetyrans» dont les Acfaéens la délivrèrent; bientôt après, elle dut accepter la domination romaine, comme le reste de la Grèce.

DYNASTIES

DYNASTIES

Macédoine. — La première dynastie des rois de Macddolne, celle à iaqaelle appartic^nnent Philippe II et son fils Alexandre III le urand, éuit aussi une famille û^Héraclides, c*est-à-dire prétendant descendre d'Hercule. Elle s*éteignit en 311 avant J.-C, i la mort d'Alexandre Aigus, fils posthume d'Alexandre le Grand.

Après des luttes entre divers prétendants, la couronne resta aux descendants a* Antigène. Tun des généraux d'Alexandre. Cette famille conserva la couronne jusqu'en 168, année où Persée, dernier roi de Macédoine, fut détr6né parles Romains.

Royaumes gréco-macédoniens. — Syrie. La dynastie des Séleucides, qui tire son nom de Séleueus Nicator, l'un des généraux d'Alexandre, fonda en Asie, au commencement du quatrième siècle avant J.-C, un vaste empire dont la Syrie fut le centre.

Au bout d'un siècle et demi, la puissance des Séleucides commença à décliner, leur empire se démembra, les discordes et Tanarchie l'afTaiblirent déplus en plus, et enfin la Syrie devint une province romaine en l'an 63 avant J.-C.

Egypte, La dynastie des Ptoléméei ou Lagirfei eut pour fondateur, comme celle des Séleucides, un des généraux d'Alexandre, Ptolémée, fils de Lagus ; elle gouverna l'Egypte pendant près de trois siècles (323-81 avant J.-C). Elle comprend quatorze souverains qui portent tous le nom de Ptolémée, et sont distingués les uns des autres par des surnoms : les principaux sont les trois prermiers, Ptolémée Soter, Ptolémée Philadelphe, et Ptolémée Evergète. Cléopâtre, sœur et épouse de Ptolémée XII et de Ptolémée XIII , et mère de Ptolémée XIV Gésarion, est le personnage le plus connu qu*ofrre cette dynastie.

Home. — Les sept rois de Rome ne forment pas, à proprement parler, une dynastie; ce sont des personnages légendaires oui symbolisent les différentes phases de rhistoire de la Rome primi-» îtive.

Les empereurs romains, de Jules César à Romulus Augustule, peuvent être partagés en sept séries, dont les unes sont de véritables dynasties, tandis que d'autres forment de simples groupes où l'ordre de succession est souvent déterminé par le hasard des révolutions. Ce sont :

1. Les douze Césars, comprenant : a) Jules César, Auguste, et les quatre empereurs ae la famille d'Auguste; o) les trois premiers successeurs de Néron : Galba, Othon, Vitellius ; c) les trois Fla- Tîens : Vespasien et ses deux fils;

2. Les Antonifi^t qui se succèdent par adoption, de Nerva à Marc-Aurèlo, et finissent au fils indigne de ce dernier. Commode; Viennent ensuite les règnes éphémères de Pertinax et de Didius Julianus ;

3. Les Sévère ou les empereurs syrieTts, de iSeptime Sévère à Alexandre Sévère ;

4. Les empereurs de l'époque d'anarchie militaire, commençant à Maximm, finissant à Gallien ;

5. Los empereurs illyriens, dont les principaux sont Aurélien, Probus, Diocléiien, Consuntin. Ils .finissent à Julien et à son successeur Jovien ;

6. Les empereurs de l'époque des partages. Ce •sont Valentmien et Valons, puis Théodose et ses -deux fils, Honorius et Arcadius.

7. Les derniers empereurs d'Occident après .Honorius, au nombre de onze, dont le dernier est tilomulus Augustule, déposé en 476 après J.-G.

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