OOU
sur une somme 360 fois plus grande, soit 36000' -\-n,t, il retiendrait 360 fois plus ou n./.
Sur l' il retiendrait 3^J*:;,^^; et aur la tomme a il retiendra
36000 -h nJ
On aura donc
Cette formule contient la règle de Fescompte en dedans, que Ton peut énoncer ainsi :
Pour obtenir Vescompte en dedans^ multipliez la somni^ énoncée dans le billet onr le nombre de jours à courir Jusqu^à la date de l'échéance et par le taux de Vintirit,et divisez le produit par 36 000 mtgmenté du produit du nombre de jours par le taux.
On voit que la différence entre la règle d^escompte en oehors et la règle d'escompte en dedans, consiste à substituer au diviseur 36 000 le diviseur 36000 + nt, lien résulte que l'escompte en dedans est toujours moindre que l'escompte en dehors.
Si Ton tient compte de la commission de } pour 100, on devra écrire
• 5. — E. N. — Si l'inconnue, au lieu d'être Teseompte, était Tune des trois autres quantités a, n.
Supposons, par exemple, qu*un billet de 1280' payable dans 9*1 Jours ait donné lieu à un escompte de 26' ,32 y compris une commission de ^ pour 100, et que Ton demande le taux de l'intérêt, on aura •
36 00Q (25^32 - 6f,40) — (WSO' — 26S32 -i- 6S40).90'
et, en effectuant, on obtiendra f = 6'.
Nous n'insisterons pas davantage sur l'escompte en dedans, qui n'a pomt d'application dans la pratique ordinaire, et qu'il convient plutôt de regarder comme un sujet d'exercice algébrique que comme un sujet d'arithmétique courante.
6. — Exercices.— 1. Une personne fait escompter {en dehors), au taux de 6 o. 100, un billet de lAi&, payable dans lijours; ta commission retenue par le banquier étant de | pour ICO, on demande quelle est la somme que paiera le banquier. -^ (Rép. 1416',24.)
2. On fait escompter {en dehors) un biVet de 540', payable dans k% jours; on touche 538',3k ; on demande le taux de Vintérét, cachant que la commission a été de \ pour 100? — (Rép. 5 \.)
8. Un banquier a payé 824^,88 pour un billet de 840^ escompté en dehors; le taux de l'intérêt était de 6 pour 100, et la commission de J p. 100 ; on demande combien il y avait *)e j'curs à courir jusqu'à déchéance, - (Rép. 6*1.)
4. Calculer ^escompte en dedans p^mr un billet de 1 SOO' , payable dans 90 Jours; le taux étant 6 pour 100, et la commission \ pour 100. — (Rép. 29^,67.)
5. Un billet de 2250^, payable dans 9^jours^ et escompté en dedans^ a donné lieu à une retenue totale de 40',05, y^compris une commission de { p. \00;quel était U taux de l'iniérét?'-'{Kép. 5 1.)
TH. Sonnet]
ESPAGNE ET PORTUGAL. — ôéographie générale, XIV. —Oéographie phyalque. — Situation. — Ces deux contrées forment ensemble une péninsule bien tranchée qui, du côté du nord, se rattachr à la France et au reste de l'Europe par Hsthme dci Pyrénées, et qui tenait h l'Afrique, du côté du sud, avant que les eaux de l'océan Atlantique se fussent ouvert vers la Méditerranée un passage, large de quelques kilomètres seulement, le détroit de Gibraltar^ où elles se précipitent encore avec une vitesse de 4 à 5 kilom. à l'heure.
Limites. — La Méditerranée, à l'E. et au S. E. ; l'océan Atlantique, au S. O., à TO. et au N. O. ; la mer de Biscaye, ou golfe de Gascogne, au nord, baignent les cêtes de la Péninsule, dont le développement est sept fois aussi long que la frontière ae terre qui sépare l'Espagne de la France.
Position aitronomique. — En latitude, les points extrêmes sont la pointe de Tarifa, au S. O. de Gibraltar, qui est sous le 36* degré de lat. N., et le cap Ortégal, situé par 43*.45' au N. de la Galice. En longitude, le cap Creus, au N. E. de la Catalogne, touche le 1** degré à l'E. de Paris, et le cap de laRoca, à 1*0. deUsbonne, est à 11*50' à 1*0. de Pans.
Forme et superfleie. -*- Mais pour circonscrire à
f»eu près exactement la Péninsule et en rapprocher a forme d'une figure géométrique, il faut Joindre le cap Creus au cap Finistère, à l'O. de la Galice; celui-ci au cap Saint-Vincent, au S. O. du