GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE — 872 — GÉOMÉTRIE DESCRIPTIVE
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Pig. 14 6it.
IV. Les poltoonss. — Pour WMtruvrt tes projections d'un contour polygonal quelconque, il suffit de déterminer et de joindre Us projections de tous les sommets de ce contour.
Wr. 15.
Fig. 15 bis.
Ainsi les figures 15 et 15 bis représentent en perspective et en projeclion nn hexagone régulier construit sur le plan Tertical, et les figures 16 et 16 bis un cercle tracé sur le plan horizontal.
Fig. ift Me.
y. Lb plan. — Si Ton coupe le dièdre droit représentant les plans de projection par nn plan tV/tmiti passant par un point quelconque de la ligne de terre, on obtient, comme intersections, deux lignes droites illimitées qui se rencontrent évidemment sur cette ligne de terre, et qu'on appelle les
traces du plan. Exemple, le plan PMN, flg. 17 et 17 bU.
Fig. 17 6m.
Les plans employésdans les problèmes théoriques sont généralement t7/tmt/é« ei fictifs, ou si Ton veut transparents, c'est-à-dire qu'ils n'empêchent pas de voir les figures situées au-dessous ou en airière; tandis que, dans les applications, les plans, qui forment les faces des solides, sont nécessairement limités et supposés opaques^ c'est-i-dire qu'ils cachent certaines parties des figures, que Ton représente en traits ponctués. Ainsi la ligne ab, a'b\ figures précédentes, est vue bien que située eu arrière du plan PMN.
Le plan, comme la ligne droite, peut occuper plusieurs positions particulières par rapport aux plans de projection.
Si un plan est parallèle à l'un des plans de projection, il n'a pas de trace sur ce plan, et sa trace sur l'autre est parallèle i la ligne de terre. Exemple, le plan PMN, parallèle au plan ver
Fig. 18.
Fig. U Nf.
tical et représenté par sa trace horisontale MN, paraUèle àlT, figure 18 et 18 bU.
Lorsqu'un plan est paraUèle à la ligne de terre,