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On pourra proposer aux élèves les exercices BttiTints

l Quel sera U catrital définitif produit au

out de 17 ans par des annuités de 1 500', payées la fin de chaque année, les intérêts étant cal' culésà6p.0/0?

II. Quel serait ce capital si les annuités étaient payées au commencement de chaque anné^?

Réponse : 47 549r,90.

III. Quelle annuité faut- il payer, à la /in de chaque année, pendant 19 ans, pour produire un capital définitif de ]20000f, les intérêts étant cal-

*culésàAp. 010?

Réponse : 433t.f,63.

IV. Pendant combien tannées faudi a-t-il payer une annuité de 1 300f, à la fin de chaque année, pour constituer un capital définitif de 25 OOOf, les intérêts étant évalués à S p, 0/0 ?

Réponse : entre 14 à 15 ans.

V. Quelle annuité faut-il payer pendant ?5 ans f)our constituer un capital définitif de 80 000^ tes intérêts étant calculés à A \ p. 0/0, et se capital lisant par semestre?

Réponse: 1826^,42.

VI. Quelle annuité faut-il pat/er pendant 50 ans cour produire un capital définitif de 100 000', les intérêts étant calcules à 3,70 p, 0/0, et se capitaii" sont par semestre?

Réponse : 704%33 [H. Sonnet. ]

ANTHROPOLOGIE.— Zoologio, V. — {Etym, :

du grec, « étude de Thomme >.) — L*anthropologie est la branche de Thistoire naturelle qui traite de l'homme et des races humaines. Il ne faut pas la confondre avec Tethnologie et Tethnographie qui étudient Thomme au point de vue de son développement purement social (V. Ethnologie, ethnographie).

Définition, — Afin de bien préciser les limites de la science anthropologique, nous citerons les définitions qu'en ont données les fondateurs mêmes de Tétude scientifique de Thomme. a L*anthropolo- ' gie, dit M. Broca, est la science qui a pour objet I i'étude du groupe humain, considéré dans son ensemble, dans ses détails et dans ses rapports avec le veste de la nature. » — « L'anthropologie, dit M. de Quatrefages, c*est Thistoire naturelle de l'homme faiie monographic^uement, comme Tentendrait un zoologiste étudiant un animal. » — « L*homme, dans son entier, appartient à l'anthropologie, dit M. P. Topinard. Personne ne songerait en zoologie à scinder Tétude d'un animal en deux parties, et à les confier à des savants d'ordres différents, les uns se bornant aux caractères anatomiques et physiologiques ordinaires, les autres s'attachant aux instincts et autres manifestations nerveuses. L'anthropologie ne saurait donc être mutilée et divisée en deux sections. Tune pour les hommes de science, l'autre pour les philosophes... Son domaine propre, c'est It morphologie et l'anatomie comparée de l'homme. » (Par morphologie, il faut entendre l'étude des formes extérieures.)

Historique. ^- L'anthropologie est une sdence toute moderne. Ignorée Jusqu'ils fin du siècle dernier, elle n'a pris son élan que vers la seconde moitié du xn* siècle. Ses premiers éléments sont dispersés çà et là dans les écrits des médecins et des naturalistes; les premiers en effet en observant l'homme sous tous les climats, et les seconds en ]p posant comme le type de l'organisme corne plet f lisaient de l'anthropologie... de môme qu* M. Jourdain faisait de la prose. Tels furent Hippocrate, décrivant dans son livre Des Eaux, des airs et des lieux les caractères phvsiques des « Scythes et autres nomades i et les déformations crâniennes des macrocéphales, au delè du Palus MéoUde ; Aristote comparant les singes li l'homme et parlant des métis humains et des Ethiopiens ', Pline, dont les récits souvent fantaisistes ont été Justement critioués par Geoffroy Saint- Hilaire ; Galion qui on disséquant les singes préoarait la

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