‹ Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires médicamenteuses et commerciales avec líndication des moyens de les reconnaitreChapitre 366 sur 470 · QUININE · texte numérisé non relu

QUININE

CINCHONINE.

Quinquina Calisaya (qualité supérieure)

JJ

— — (autre variété)

— Regia (qualité moyenne)

— Regia /'a/sa (cinchona pubescens)

— Flava vibrosa

— Flma dura

— Rubrn (qualité supérieure)

— Rubra (grands et longs fragments).. . .

— Rubra falsa

— Regia rubiginosa

traces.

— Huunuco

— fluanuco (autre échantillon)

— Loxa

— Loxa ordinaire

— Huamalies . .

— Huamalies (autre variété)

— Jaen

traces.

A la fin de l’année 1877, M. Alp. Waldmann a présenté comme thèse de pharmacie, une Étude pharmacologique sur les Quinquinas des/ndes (Ij. La conclusion de son travail est que les écorces du Cinchona succirubra des Indes et de Java donnent, par les procédés du Codex, des préparations comparables à celles qui sont obtenues avec les écorces employées jusqu’ici. L’analyse de ces écorces est résumée dans le tableau suivant :

lOO grammes «le Ciiicliona succirubra iloiineut :

Java.

Neilgherries.

Quinine

Alcaloïde amorphe

Cinchonidine

Cinchonine

Matières insolubles et pertes

A tous ces chiffres il serait possible d’ajouter encore cent autres résultats différents concernant l’analyse des quinquinas. C’est ainsi qu’on a pu constater que les espèces acclimatées aujourd’hui dans les Indes anglaises et dans les possessions hollandaises étaient notablement riches en alcaloïdes ; que la proportion de ceux-ci y augmentait sous l’influence du moussage (2) ; que les écorces des racines de quinquina âgées de dix-huit mois à deux ans sont proportionnellement beaucoup plus riches en quinine que les écorces de la tige {de Vry), etc., etc.

Les méthodes d’analyse appliquées par les chimistes à l’étude de ces questions si importantes, sont également usitées journellement pour établir la ri-

(1) Thèse. École de pharmacie, 1877.

(2) On entend par moussagn l’opération qui consiste à recouvrir et entourer de mousse les parties annulaires des tiges qui ont été décortiquées pour l’exploitation du quinquina.

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chesse alcaloïdique des écorces destinées aux usages pharmaceutiques ou à la préparation du sulfate de quinine.

Malheureusement, les divers chiffres qu’on en obtient ne sont pas toujours comparables entre eux, parce qu’ils proviennent de la mise en pratique de procédés de titrage très-différents les uns des autres, et conduisant souvent à des résultats inconciliables. Delàdes débats interminables entre les vendeursetles acheteursl Nous avons vu un même quinquina fournir 32='’ de sulfate de quinine au kilog. par tel procédé, qui en donnait 7®' seulement par une autre méthode d’essai, et ^2®^5 par un troisième mode de titrage. Quoi qu’il en soit, il est nécessaire de passer en revue la plupart de ces méthodes d’analyses pour en fixer la valeur. M. Caries les a classées en deux groupes : 1® celles qui s’appliquent exclusivement à rechercher le rendement d’une écorce en quinine ou en sulfate de la même base ; 2® celles qui dosent en bloc ou séparément les divers alcaloïdes existant dans un quinquina.

M. Landrin a groupé les méthodes d’analyse des divers auteurs et les siennes suivant qu’on fait usage, tout d’abord, d’un acide ou de chaux éteinte, et suivant le dissolvant qu’on fait intervenir ensuite.

On pourrait également classer ces procédés suivant qu’ils s’appliquent à des pesées ou à des titrages en volume. Leur exposition d’après l’ordre chronologique nous suffira. Quel que soit du reste le moyen auquel on aura recours, il offrira d’autant plus d’avantage qu’il sera plus exact et d’une exécution plus rapide. A ce point de vue, presque tous laissent beaucoup à désirer.

Essai quantitatif des quinquinas. — On dose la quinine, soit à l’état de liberté, soit sous la forme de sulfate de quinine cristallisé ; cette dernière méthode, essentiellement commerciale, est préférée à toutes les autres, car elle a l’avantage de fixer le fabricant sur la quantité réelle de sulfate de quinine cristallisable qu’il pourra extraire d’un quinquina donné. Tous les procédés qui servent à la préparation de ce sulfate pourront être mis en usage pour ce mode d’essai ; tels sont ceux Henry, de Thibouméry, de Labarraque, de Clarke, ainû que ceux qui sont aujourd’hui suivis dans les fabriques ; mais ils exigent un temps trop considérable, et des manipulations portant sur de trop fortes quantités de matières.

Laissant de côté les procédés indiqués autrefois par Tf/Zoy et par Henri el Plisson, voici ceux qui ont été publiés depuis les leurs :

Procédé Wœhler. — Le procédé de Wœhler consiste à épuiser 30 grammes de quinquina pulvérisé, avec de l’eau bouillante additionnée de 4 grammes d’acide chlorhydrique. On filtre, on évapore à siccité, et le résidu est repris par l’eau acidulée avec l’acide chlorhydrique. Les chlorhydrates se dissolvent, le rouge cinchonique reste à l’état insoluble ; on précipite la solution par l’ammoniaque, on dessèche et l’on pèse le précipité. La nature de l’alcaloïde est reconnue par l’éther.

Procédé Buchner, — Buchner a modifié ce procédé en faisant bouillir pendant une demi-heure 30 grammes de quinquina en poudre, avec 350 grammes d’eau additionnée de 2 grammes d’acide sulfurique ; on filtre, on précipite par l’ammoniaque ou par le carbonate de soude ; le précipité recueilli sur un filtre, lavé à l’eau froide, est exprimé entre des doubles de papier Joseph et séché à l’étuve. Mais cette manipulation donne des alcaloïdes qui renferment toujours une grande quantité de matière colorante rouge {Biegel).

QUINQUINA

Procédé Rahourdin. — En dernier lieu, M, Rabotn'dm a proposé un moyen de doser les alcaloïdes des quinquinas en utilisant la propriété que possède le chloroforme de dissoudre ces corps au sein d’un liquide acineux. On prend, par exemple, 20 grammes de quinquina jaune ou rouge (1), pulvérisé et tamisé; on les humecte avec une certaine quantité d’eau acidulée par l’acide chlorhydrique (20 grammes d’acide pour 1 kilogramme d’eau), et on les tasse dans une petite allonge. Une feuille de papier à filtrer est placée à la partie supérieure, et l’on verse de l’eau acidulée pour lessiver la poudre ; l’écoulements des liqueurs est arrêté dès qu’elles passent incolores et insipides (2) ; alors on leur ajoute 5 à 6 grammes de potasse caustique et 10 à 15 grammes de chloroforme ; on agite pendant quelques instants et l’on abandonne au repos. Il se fait un dépôt blanchâtre, très-dense, composé de quinine, de cinchonine et de chloroforme, que surnage un liquide rouge, transparent, qui est décanté. La solution chloroformique est lavée et reçue dans une petite capsule : par l’évaporation spontanée du chloroforme, les alcaloïdes restent à l’état de pureté ; ils sont recueillis, séchés et pesés.

M. Riegel a fait des essais comparatifs de quinquinas par les diverses méthodes que nous venons d’indiquer ; et c’est le procédé de M. Rabourdùi qui lui a semblé mériter la préférence.

Procédé Maître. — Ultérieurement, M. Ch. Maître a proposé, pour faire l’analyse du quinquina, le procédé suivant, qui paraît être d’une exécution assez rapide : on fait bouillir, pendant deux heures, 10 grammes de quinquina concassé dans 125 grammes d’eau additionnée de is'’,50 d’acide chlorhydrique. On passe et on renouvelle la décoction en employant les mêmes doses d’eau et d’acide, et en ayant toujours soin de remplacer au fur et à mesure l’eau évaporée. Les deux décoctions sont réunies, évaporées à moitié de leur volume, et traitées par un léger excès d’hydrate de chaux. Le précipité calcaire, recueilli avec soin, est desséché à 100“ et traité à deux reprises différentes par l’éther anhydre dans un flacon bien bouqhé : par évaporation spontanée, l’éther laisse déposer la quinine presque complètement blanche. Le résidu, repris par l’alcool à 36“ Baumé, donne ensuite la cinchonine.

En 1861, M. Rabourdin modifia le procédé qu’il avait donné dix années auparavant, en cherchant à éliminer le plus possible la matière colorante qui accompagne toujours les alcaloïdes au moment de leur précipitation (3).

Procédé Orrillard. — A la même époque, M. Orrillard (4) imagina un moyen capable de lui donner assez exactement le chiffre total des alcaloïdes contenus dans une écorce de quinquina. Pour cela il fait une pâte avec 20 grammes de quinquina, 20 grammes de chaux éteinte et quantité d’eau suffisante, pâte qu’il dessèche ensuite assez pour qu’elle puisse être pulvérisée. La matière, introduite dans un flacon à l’émeri, y est agitée pendant un certain temps avec de l’alcool à 86“ bouillant eh quantité telle, qu’après le refroidissement, la liqueur occupe un volume de 200““. Après repos, on filtre de façon à en recueillir 100““ qiUon

(1) On élève la dose à 40 grammes pour les quinquinas gris.

(2) Lorsque la poudre de quinquina est uniformément et convenablement tassée, elle est épuisée quand on a recueilli 150 à 200 grammes de liquide.

(3) Journ. de pharmacie, t. XXXIX, p. 408.

(4) Orrillard. Études sur les préparations galéniques du quinquina. Thèse. École de pharmacie, I8GI.

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acidulé ensuite légèrement par l’acide sulfurique. On évapore à siccité ; on reprend le résidu par l’eau distillée, on filtre et on précipite les liqueurs par un léger excès de soude caustique : les alcalis précipités sont recueillis sur un filtre, lavés, séchés et pesés. Ils représentent la quinine et la cinchonine contenues en totalité dans tO grammes d’écorce analysée.

Si l’on épuisait ces alcaloïdes par l’éther, on en extrairait la quinine, qu’on doserait après évaporation.

C’est également vers 1861 que M. Schoonbroodt, de Liège, essaya le dosage des quinquinas à l’aide d’une solution titrée, de brôme. Plus tard (1864), M. Mayer indiqua un autre procédé volumétrique consistant à doser les alcaloïdes du quinquina à l’aide d’une solution titrée A'iodhydrargyrate de potassium ou réactif de Valser (1); mais ces deux méthodes laissent beaucoup à désirer (2).

Soubeiran pere a donné autrefois, dans son Traité de pharmacie^ un procédé d’essai qui n’était qu’une modification avantageuse de celui de M. GuiUiermond (3). Le voici en quelques mots :

Procédé Soubeiran. — 10 grammes de quinquina réduits en poudre sont mélangés à 3 grammes de chaux éteinte et mis dans un appareil à déplacement pour être épuisés au moyen de 100 grammes d’alcool à 80° (4). On acidulé légèrement les liqueurs à l’aide de l’acide sulfurique. On les évapore à siccité au bain-marie ; on reprend le résidu par l'eau distillée ; on filtre sur un petit tampon d’amiante pour retenir un peu de matière résineuse ; on lave les parois de l’entonnoir pour ne rien perdre du produit; puis la liqueur et l’eau de lavage sont réunies et introduites dans un tube ou dans un flacon avec leur volume de chloroforme et assez d’ammoniaque pour sursaturer les sulfates alcaloïdiques. On agite ; tous les alcaloïdes passent dans le chloroforme. On laisse celui-ci se séparer; on l’enlève par décantation et on le chasse enfin par évaporation: le poids du résidu donne celui des alcalis organiques du quinquina. En épuisant ce résidu par l’éther, on peut lui enlever la quinine et la doser.

Ce procédé, bien conduit, donne de bons résultats.

Procédé quinométrique de MM. Glénard et Guilliermond. — En 1860, MM. Glénard et Guilliermond substituèrent à toutes ces méthodes d’analyse un procédé quinométrique hdiié, sur l’emploi des liqueurs titrées. 11 a joui d’une grande vogue pendant assez longtemps. En voici la description, avec les quelques modifications que la pratique nous a porté à y introduire :

Dix grammes de quinquina pulvérisés sont humectés d’eau chaude, pour en gonfler les tissus. On y mêle 10 grammes de chaux éteinte, et on ajoute assez d’eau au mélange pour en faire une pâte homogène. On place celle-ci, sans en rien perdre, dans une étuve à -j- 60“ environ ; une fois desséchée, la masse est réduite en poudre et introduite dans le tube digesteur A de \' appareil quinométrique, par son orifice le plus large, l’autre ouverture étant exactement fermée

(1) Voyez : Valser. Dosage des alcaloïdes naturels. Tlièse. École de pharmacie, 18C2.

(2) Nous passons sous silence les procédés de Schaclit; celui de Hager qui précipite les al caloïdes par l’acide picrique ; celui de Vogl qui se rapproche du procédé de de Vry, etc.

(3) Dans le procédé Guilliermond, 20 grammes de quinquina en poudre sont humectés d’alcool à 7G“. On ajoute 10, grammes de chaux éteinte, et on épuise le mélange bien desséché par 110 grain mes d’éther rectifié, dans un appareil' à déplacement. En évaporant l’éther, on a le poids de la quinine presque pure. On peut la purifier en la transformant en sulfate.

(4) Cette quantité d’alcool est insuffisante : il en faudrait au moins quatre fois plus {Er. B.).

QUINQUINA

par un bon bouchon N (flg- 205). On mesure ensuite dans le matrasM un volume de 100“ d’éther pur (surtout exempt d’alcool) ; on le verse sur le mélange quino-calcaire, avec lequel on l’agite suffisamment, après avoir fermé le tube à l’aide de son ajutage B, en prenant le soin d’en bien fermer également le robinet R (1). On agite de temps en temps ; puis, après une heure de contact, on adapte au bouchon G de cet appareil, le tube collectew' T , et on soutient le tout à l’aide des deux anneaux du support. Le robinet S du tube inférieur ayant été fermé tout d’abord, on ouvre le robinet R de l’ajutage, puis on soulève un peu le petit bouchon N qui termine celuici; alors le liquide éthéré filtre à travers la peau de chamois placée à l’ouverture inférieure du tube digesteur, et vient se rendre dans le tube collecteur, dont l’air devra pouvoir s’échapper par une légère rainure faite au bouchon G. Ge tube est gradué en centimètres cubes; il se remplit bientôt jusqu’au zéro de son échelle. On remarquera que l’appareil est disposé de telle sorte qu’aucune déperdition d’éther n’est possible.

Gette première partie des manipulations a pour but: 1“ de permettre à la chaux de réagir sur les sels de quinine et sur ceux des autres alcaloïdes du quinquina, pour mettre ces alcaloïdes en liberté ; 2® de faciliter la dissolution de la quinine dans l’éther, la cinchonine et même la quinidine ne s’y dissolvant qu’en très-petites proportions ; 3® de donner une solution homogène de toute la quinine, dans un volume constant de liquide, de telle sorte qu’en tirant une fraction de volume de celui-ci, on connaisse cependant la proportion totale de la quinine.

La deuxième partie de l’analyse consiste à déterminer la richesse en quinine d’un volume connu de la liqueur éthérée. On prépare d’abord une solution titrée d'acide oxalique pur, en dissolvant de ce produit dans un litre d’eau

distillée. Ge chiffre et non celui de 2®®, 043 représente exactement la proportion d’acide oxalique nécessaire à la saturation de 10 grammes de quinine. On pourrait le remplacer par une quantité équivalente d’acide sulfurique monohydraté, soit 1*®,512.

D’autre part, on fait une solution de soude caustique assez étendue pour saturer à volume égal la solution oxalique, de telle façon que 10®' de cette dernière, colorés en rouge par une ou deux gouttes de teinture de tournesol, soient exactement ramenés au bleu par l’addition de 10®' de la liqueur alcaline.

On remplit alors, jusqu’au zéro de son échelle, le tube G gradué en dixièmes

(1) Il est essentiel que le bouchon de cet ajutage soit sans aucune fissure et qu’il tienne le tube digesteur hermétiquement clos.

Chevallieh et BAcnniMONT, 5' édit.

Fig. 205. — Quinoniétre de MM. Glénard cl Guilliermond.

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de centimètre cube, lequel tube accompagne toujours le quinomètre (I). Puis on doit avoir encore à sa disposition de la teinture de bois de Sainte-. )Iarthe, à laquelle on peut substituer avantageusement de la teinture de tournesol, pourvu qu'elle soit exempte de sels calcaires.

Ces dispositions prises, on mesure 10" de la liqueur oxalique titrée. On les introduit dans un verre à pied, placé lui-même sur une feuille de papier blanc ; ou y fait tomber deux ou trois gouttes de tournesol de façon à ce que le liquide soit franchement rouge. On place ensuite ce verre sous le robinet S du tube collecteur; on ouvre lentement celui-ci de manière à en laisser échapper 10" d’éther chargé de quinine, lequel n’en contient jamais assez (à moins d’une richesse extraordinaire du quinquina) pour saturer complètement la liqueur oxalique : celle-ci reste donc rouge après cette addition. Alors enfin, après avoir remué l’acide et l’éther à l’aide d’un agitateur, on place le verre sous le tube gradué contenant la liqueur alcaline, et, en ouvrant son robinet inférieur, on y fait tomber assez de celle-ci, mais goutte à goutte, pour saturer la portion d’acide restée libre, l'autre portion s’étant combinée h la quinine que l’éther contenait. Or, le terme de la saturation par la soude titrée est indiqué par la teinte, violette d’abord, puis bleue ensuite, que prend définitivement la liqueur sous l’influence d’une seule goutte de l’alcali en excès.

On répète l’expérience encore une ou deux fois sur de nouvelles parties de la solution éthérée de quinine, pour obtenir une bonne moyenne, en notant à chaque fois la dépense de la liqueur alcaline employée à la saturation.

Le tuhe gradué contenait 10", soit 100 divisions de soude caustique, capables de neutraliser 10" d’acide oxalique titré, correspondant à O^^IO de quinine pure. Si donc, après la saturation, on reconnaît que celui-ci a exigé 68 divisions de soude, c’est que la différence 100 — 68 = 32, correspond à la quantité de (juinine contenue dans l’éther, soit 32/100 de O®', 10, ce qui fait 0”'',o32 milligrammes. C’est là la proportion de quinine renfermée dans un dixième de la liqueur totale (puisqu’on a employé 100" d’éther) ; elle correspond donc à 1 gramme de quinquina ; donc celui-ci renfermerait 32 grammes de quinine par kilogramme. 11 est ensuite facile de calculer à quelle proportion de sulfate de quinine ce chiffre correspond. En effet l’équivalent de la quinine C^®H2‘Az20* = .324, est à celui du sulfate basique de quinine C'‘“H24Az20'‘,S0^,H0; 7 aq = 436, comme le chiffre de quinine donné par l’analyse est à x :

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